Actualisations de Bill Cushard Afficher/masquer les discussions | Raccourcis clavier

  • Bill Cushard le 13/08/2013 à 09:00 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: performance, ,   

    Surmontez trois obstacles à la performance avec les Réseaux Sociaux d’Entreprise 

    Temps de lecture estimé: 6 minutes

    Mes recherches m’ont conduit à des perspectives intéressantes sur la façon dont les réseaux sociaux d’entreprise (RSE) peuvent améliorer les performances dans les organisations. Les travaux d’Etienne Wenger sur les communautés de pratique suggèrent que plusieurs problèmes liés au business peuvent être surmontés grâce à l’utilisation efficace du RSE. Ces problèmes constituent des obstacles à la haute performance et le développement de communautés de pratique sur les RSE peuvent éliminer certains de ces obstacles. (la suite…)

     
    • Denis MEINGAN le 30/08/2013 à 16:47 Permalien | Répondre

      Bonjour,

      Alors là on s’amuse…

      Il semblerait que les thuriféraires de l’Entreprise 2.0 découvrent les communautés de pratique aprés avoir écrit en long et en large que le Knowledge Management, dont elles sont un dispositif essentiel, était « document centric » et rien de plus.

      Malheureusement leur conversion tardive à la valeur ajoutée des CoP ne leur permet pas pour autant de penser la réelle valeur ajoutée des RSE dans les organisations et même l’inverse.

      Tout simplement parce qu’il s’agit de concepts de la fin des années 1990 et du début des années 2000 alors que les notions de gestion des connaissances et de travail collaboratif n’étaient pas tellement mures. D’ailleurs, le livre de Wenger, Mc Dermott et Snyder cité est de 2002 !

      Un des éléments de la veleur ajoutée des RSE est celui de la virtualisation des interactions qu’elles se positionnent autour des connaissance ou autour du travail en commun.

      Qu’en pensez-vous ?

    • Zyncro Blog le 03/09/2013 à 14:02 Permalien | Répondre

      Merci pour votre commentaire.
      Cet article reflète notre vision depuis toujours concernant l’importance du développement de communautés de pratique grâce aux RSE, ce dernier ayant l’avantage de rendre les interactions et conversations plus rapides, plus flexibles et plus stables. Comme vous le dîtes, La virtualisation des interactions est bien la valeur ajoutée de l’outil

  • Bill Cushard le 07/06/2013 à 10:10 Permalien | Répondre  

    Votre Réseau Social comme Support à la Performance 

    Temps de lecture estimé: 4 minutes

    Une des tendances majeures dans les formations d’entreprise et le développement est le support à la performance. Le support à la performance consiste à fournir aux employés l’information dont ils ont besoin lorsqu’ils en ont besoin.

    Le support à la performance est efficace pour résoudre deux problèmes. Premièrement, avec tout ce que les gens doivent connaître pour faire leur travail, il y a peu de chance pour qu’une classe de formation soit suffisante. Second point, même si tout pouvait être enseigné, la plus grande quantite d’informations serait très vite oubliée. On me peut tout simplement pas se remémorer de tout.

    En conséquence, le support à la performance fournit un moyen de prendre une part de cette information et la placer dans les mains des employés afin qu’ils puissent y accéder lorsqu’ils en ont besoin.

    Le problème avec le support à la performance est qu’il est généralement une fonction centralisée requérant une personne pour mettre à jour constamment le contenu existant et créer des contenus nouveaux. C’est toujours une tâche compliquée dans les organisations, et ce qui arrive traditionnellement est que la vitesse d’obsolescence du contenu surpasse les capacité de l’entreprise à le mettre à jour. Il est certain que l’entreprise peut toujours embaucher trois auteurs de contenus en plus, mais cela représente un coût. Ainsi dès que le support à la performance est crée, il est déjà obsolète.

    Même s’il est cher, le support à la performance est nécessaire. Les employés ont besoin d’accéder à l’information facilement pour faire leur travail. Existe t-il donc une meilleure façon de traiter le support à la performance qui ne repose pas entièrement sur une fonction de création de contenu centralisé?

    Le Social Learning comme support à la performance

    Pensez à comment apprennent les individus. Bien qu’il y ait de nombreuses façons d’apprendre, l’une d’elles et de faire interagir les personnes entre elles. Lorsque des personnes participent à des conversations, spécialement lorsque ces conversations concernent des sujets spécifiques sur des thèmes spécifiques, ils apprennent. C’est ce que nous dit la théorie des communautés de pratiques. Les  individus négocient la signification (apprennent quelque-chose) à travers un processus de va-et-vient de participation et réification.

    La participation est l’engagement dans des conversations. La réification concerne l’action de prendre le contenu de ces conversations afin de les rendre plus réelles et/ou produire des ressources concrètes qui peuvent être partagées et dans certains cas disponibles en tant qu’objets physiques. Ainsi les personnes apprennent comme un résultat de conversations courantes qui, dans certains cas, produisent des ressources physiques capturant le contenu de ces conversations.

    D’un coup cela crée moins de dépendance à la création de ressources en tant que processus centralisé car les conversations, lorsqu’elles ont une raison d’être, résultent naturellement en ressources, et deviennent ainsi un support à la performance.

    La conversation devient le contenu.

    Le Réseau Social d’Entreprise comme facilitateur de Social Learning

    Les réseaux Sociaux d’Entreprise sont conçus spécifiquement afin que les conversations puissent avoir lieu entre des personnes qui partagent un intérêt sur un sujet. Le résultat est « apprendre ».

    La qualité du Réseau Social d’Entreprise est que les personnes qui ne participent pas aux conversations peuvent aussi en bénéficier car ses conversations sont recherchables. Un membre de la communauté peut rechercher un sujet, lire à travers les posts, et apprendre quelque-chose qui l’intéresse, et qui peut rendre son travail meilleur. N’est-ce pas le sujet de la discussion ?

    Relevez les défis de l’apprentissage pour une entreprise toujours plus performante. Essayez le réseau social d’entreprise Zyncro et pratiquez le Social Learning.

     

     
    • Denis MEINGAN le 14/10/2013 à 19:22 Permalien | Répondre

      Merci de votre réponse mais en fait, je ne suis pas sur que vous ayez bien compris mon commentaire.
      Je disais que les communautés de pratique en tant que dispositif englobant aussi bien les aspects collaboratifs que connaissances et fonctionnant principalement en mode présentiel avaient vécu.
      Il s’agit donc maintenant de ne pas faire appel à concept ancien mais plutôt de penser les spécificités des communautés des RSE et de leur animation sur un mode digital.

  • Bill Cushard le 15/05/2013 à 09:50 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , , , , , ,   

    Comment intégrer les nouveaux employés à travers les réseaux sociaux 

    Temps de lecture estimé : 10 minutes

    Intégrer de nouveaux employés est une tâche majeure pour de nombreuses entreprises. En fait, la plupart des départements de formation se consacrent presque exclusivement à cela. Cependant, malgré tout l’argent investi dans ce poste, les statistiques révèlent une vérité quelque peu dérangeante : ce domaine, en grande partie, représente un gaspillage de temps, d’énergie et d’efforts.

    Par exemple, selon le Groupe Wynhurst, 22 % des cas de rotation du personnel se produisent au cours des 45 premiers jours de travail, et le coût de la perte d’un employé représente trois fois son salaire. Cela signifie que les entreprises dépensent des milliers d’euros pour intégrer de nouveaux employés qui sont susceptibles de les quitter très tôt, obligeant celles-ci à les remplacer et à gaspiller plus d’argent encore.

    À elles seules, ces statistiques sont suffisamment alarmantes pour que les équipes dirigeantes d’entreprises évaluent si les efforts pour intégrer leurs nouveaux employés sont suffisamment efficaces. Le bon côté de la chose est que les nouveaux employés qui bénéficient d’une formation structurée d’intégration ont 58 % de chances en plus de continuer dans l’organisation après trois ans. L’espoir n’est donc pas mort.

    Les programmes d’intégration ne doivent pas seulement se concentrer sur l’apprentissage de compétences

    Le but de la plupart des programmes d’intégration est que les employés nouvellement embauchés acquièrent les compétences nécessaires pour effectuer le travail. Il s’agit là d’un point certes important, mais il est courant de constater que l’attention portée sur d’autres objectifs fondamentaux du processus d’intégration, tels que la socialisation des employés dans la culture de l’entreprise, n’est pas suffisante. Ce manque d’ambition des programmes d’intégration met en évidence une vue trop courte, car les études montrent que les processus d’adaptation efficaces, qui incluent la socialisation des nouveaux embauchés, ont un impact positif qui se traduit par une plus grande satisfaction au travail, par un meilleur rendement et par une intention moindre à vouloir quitter l’entreprise.

    Par conséquent, les organisations qui souhaitent améliorer leurs performances devraient modifier leur méthodologie d’intégration des nouvelles recrues, en promouvant des programmes qui non seulement les forment mais leur permettent de se socialiser au sein de l’entreprise. Ainsi, les nouveaux employés se sentiront plus satisfaits de leur travail, seront plus efficaces dans la réalisation de leurs tâches, seront plus engagés envers l’entreprise et éprouveront moins le désir de quitter leur poste.

    Mais que peut faire une société pour socialiser ses nouveaux membres et ne pas se limiter à simplement les former ? C’est là où entrent en jeu les réseaux sociaux d’entreprise (RSE).

    Le rôle des réseaux sociaux (RSE)

    Dans la plupart des cas, lorsqu’un nouvel employé termine sa formation, il rejoint immédiatement son poste. Les derniers arrivants parmi ses collègues du département sont généralement ceux qui lui montrent la quasi totalité de son environnement direct, ce qui ne représente qu’une petite partie de l’organisation dans son ensemble.

    Que se passe-t-il si la nouvelle recrue doit côtoyer des employés particulièrement négatifs de la société ? Quelle influence peuvent-ils avoir ? Les réseaux sociaux d’entreprise permettent aux nouveaux arrivants d’avoir accès à tout le monde dans l’entreprise et à pouvoir interagir avec eux, indépendamment de leur département ou de leur emplacement géographique.

    Je vais partager avec vous quatre idées sur la façon d’exploiter les réseaux sociaux pour une plus grande intégration et socialisation des nouveaux salariés dans l’entreprise.

    Quatre idées pour encourager la socialisation dans les RSE

    1. Créez un groupe pour les nouveaux employés : créez un groupe dans le réseau social d’entreprise et incluez-y toutes les nouvelles recrues (par exemple, le personnel embauché au cours des 12 derniers mois). Encouragez les nouveaux à interagir entre eux, à partager leurs différentes expériences d’intégration et à s’entraider.

    2. Nommez un Community Manager du groupe : de nombreuses entreprises confient à un Community Manager la tâche de faciliter l’interaction avec les clients et d’autres organisations, dans le but d’encourager la participation des clients. Pourquoi ne pas appliquer la même idée et nommer un community manager chargé exclusivement de promouvoir l’interaction entre les nouveaux arrivants ?

    3. Encouragez les nouveaux employés à élargir leurs horizons (avec des objectifs clairs) : un des principaux avantages est que les réseaux sociaux d’entreprise offrent aux employés la possibilité d’aller un peu plus loin et de communiquer avec les gens au-delà de leur environnement immédiat. Il incombe au community manager d’encourager les nouveaux arrivants à interagir avec des individus de tous les secteurs de l’entreprise, que ce soit en lisant ou en commentant les messages des autres, en communiquant avec les employés les plus expérimentés ou faire connaître les membres de l’entreprise qui leurs semblent les plus intéressants.

    Cet « élargissement des horizons » doit s’effectuer de manière structurée pour que les nouveaux employés apprennent à communiquer avec aisance. Par exemple, en utilisant une chasse au trésor où tous les nouveaux employés reçoivent des instructions pour rechercher des employés précis à travers le réseau social de l’entreprise. Certaines tâches peuvent prendre les formes suivantes : 1) parmi tous les profils des employés, retrouvez trois personnes qui ont un hobby ou un centre d’intérêt commun avec vous, ou 2) recherchez trois personnes qui travaillent dans les départements qui vous intéressent ou qui ont des compétences ou connaissances que vous souhaitez acquérir, et envoyez-leur un message pour leur demander par quoi elles ont commencé. Ce type d’exercice peut se réaliser de plusieurs façons.

    Si les activités sont structurées dès le début, les nouveaux employés verront de façon plus claire ce qu’ils doivent rechercher et se sentiront plus à l’aide avec l’idée d’étendre leurs horizons. En outre, au fur et à mesure où ils progressent dans l’entreprise, ils acquerront plus de confiance pour développer de nouvelles relations à travers le réseau social interne.

    4. Fournissez des liens vers des ressources connexes à leur travail : en tant que professionnel spécialisé dans la formation et le développement du personnel, je peux vous affirmer en toute confiance que la pire chose que vous puissiez faire est de rassembler absolument toutes les informations sur le nouvel emploi en cours d’adaptation. Cela représente trop de données. Cela ne génère que de la confusion dans l’esprit des nouveaux arrivants, avec une information impossible à retenir. Les réseaux sociaux d’entreprise permettent de retirer du contenu du cours l’information qui n’est pas initialement primordiale, et de transmettre celle-ci plus tard, lorsque cela devient nécessaire. Exploitez le réseau social d’entreprise pour y placer les ressources au moment où cela s’avère nécessaire, et faites-le d’une manière qui permet aux utilisateurs de les partager entre eux.

    Une opportunité réelle pour l’amélioration des performances

    Les réseaux sociaux d’entreprise sont une opportunité indéniable pour améliorer les méthodes de socialisation des nouveaux employés au sein de l’entreprise. Grâce à l’influence des réseaux sociaux, les nouveaux employés seront plus satisfaits du rôle qu’ils tiennent, offriront un meilleur rendement et resteront plus longtemps dans l’entreprise. Que pourrait-on demander de plus ?

    Tout cela ne représente qu’un petit échantillon de ce qui peut être réalisé à travers les réseaux sociaux d’entreprise. Comment votre entreprise utilise-t-elle les réseaux sociaux d’entreprise à intégrer et à socialiser les nouveaux employés au sein de l’organisation ? N’hésitez pas à partager votre vécu dans la section des commentaires.

    Bill Cushard (@billcush) est auteur, blogueur et designer d’expérience d’apprentissage (LX, de l’anglais Learning eXperience). Il possède une vaste expérience pratique dans l’élaboration de programmes d’enseignement qui s’appuient sur des méthodes mixtes marquées d’un caractère social. Vous pouvez le suivre sur Twitter et sur Google+.

     

     
  • Bill Cushard le 10/04/2013 à 09:31 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , communication dans l’entreprise, , , ,   

    Améliorons l’enseignement des techniques de vente à l’aide des réseaux sociaux d’entreprise 

    Temps de lecture estimé : 9 minutes

    Note de l’éditeur : nous avons le plaisir de vous présenter aujourd’hui un nouvel auteur du blog de Zyncro : Bill Cushard (@billcush). Il est auteur, blogueur et concepteur d’expérience d’apprentissage (LX, de l’anglais Learning eXperience) et démontre d’une vaste expérience pratique dans l’élaboration de programmes d’enseignement qui s’appuient sur des méthodes mixtes marquées d’un caractère social. Vous pouvez le suivre sur Twitter et sur Google+.

    D’après l’American Society for Training and Development (ASTD), les entreprises américaines dépensent 15 milliards de dollars par an en formation des techniques de vente. Pour autant, de nombreux bénéficiaires de cet enseignement trouvent leur formation inefficace ou peu utile. Ces conclusions risquent fort d’enrager les chefs d’entreprise, les obligeant à se demander ce qu’ils reçoivent en retour d’un investissement somme toute conséquent. Et il s’agit là de chiffres se limitant aux États-Unis. En comptant les entreprises du monde, l’on devrait arriver à des données qui font froid dans le dos. En raison de l’importance des fonds consacrés à la formation commerciale chaque année, il existe un fort intérêt à résoudre le problème de l’amélioration de l’efficacité de l’enseignement des techniques de vente dans les organisations.

    Comment les organisations peuvent-elles améliorer l’enseignement des techniques commerciales, afin de tirer pleinement parti de l’investissement important réalisé dans la préparation des forces de vente pour développer leurs activités ? En se basant sur cette étude, je crois qu’un potentiel très fort réside dans les réseaux sociaux d’entreprise (RSE).

    Les études s’orientent vers les RSE

    Dans un article de 2012, publié dans le Journal of Personal Selling and Sales Management (Journal de la vente personnelle et de la gestion des ventes), il est suggéré que l’avenir de la formation à la vente passe par l’individualisation, l’établissement conjoint, la base volontaire, l’adaptation aux besoins communs et l’enseignement adoptant plusieurs formes. Les auteurs recommandent ainsi que des futures études doivent se pencher sur différents types de méthodes d’enseignement technologique, notamment à caractère social, susceptibles de contribuer à améliorer l’efficacité de la formation des techniques commerciales.

    Les réseaux sociaux d’entreprise semblent répondre à ce besoin. C’est la raison pour laquelle je mène un projet de recherche pour ma thèse, avec pour thématique le test de la théorie sociale de l’apprentissage formulée par Etienne Wenger (1998). Je cherche à savoir s’il existe un lien entre la participation des nouvelles recrues commerciales sur un réseau social d’entreprise et les résultats obtenus en termes de ventes. En d’autres termes, si les agents commerciaux nouvellement embauchés, participant directement entre eux par le biais d’activités d’apprentissage social sur un réseau social d’entreprise, réalisent des ventes meilleures. Selon une théorie sociale de l’apprentissage, ce doit être le cas.

    Une théorie sociale de l’apprentissage : comment apprend-on ?

    Un élément clé d’une théorie sociale de l’apprentissage est que les gens apprennent à travers une dualité bidirectionnelle, entre la participation et la réification. La participation porte sur la communication, sur les activités ou sur les événements. Elle s’applique aussi bien aux individus qu’aux groupes. La réification désigne le processus de solidification de l’expérience de la participation sous la forme de ressources. En d’autres termes, l’apprentissage se produit lorsqu’il existe une certaine participation dans le cadre de conversations et des ressources disponibles sur un sujet précis.

    Place des réseaux sociaux d’entreprise

    Les réseaux sociaux d’entreprise s’adaptent parfaitement au besoin de participation et de réification. Pensez-y. Sur un réseau social d’entreprise, les personnes peuvent prendre part aux conversations de façon continue, et ces conversations peuvent mentionner des liens vers des ressources : ces conversations deviennent ainsi elles-mêmes des ressources (conversations réifiées) accessibles aux autres.

    Donc, si l’enseignement des techniques de vente constitue un processus continu d’habilitation d’une force de vente et si cet enseignement s’inscrit dans un processus de participation et de réification, les réseaux sociaux d’entreprise doivent représenter une plateforme fondamentale pour tirer pleinement parti de l’enseignement des techniques commerciales d’une organisation.

    Mais comment, me direz-vous ?

    Il existe de nombreuses façons de mettre en adéquation les réseaux sociaux d’entreprise pour venir en soutien de l’enseignement des techniques commerciales. Voici trois façons d’aborder le sujet :

    1. Trouver des experts : il n’est pas toujours facile de trouver la bonne personne possédant les connaissances les plus adaptées dans les moyennes et grandes entreprises. Il s’agit là d’un problème plus marqué dans les sociétés possédant des bureaux dans le monde entier. Un réseau social d’entreprise permet aux collaborateurs de trouver à travers le monde les compétences de personnes qu’ils n’ont jamais rencontrées.

    2. Poser des questions : il nous arrive à tous de nous retrouver coincés sur un problème particulier. Cela peut être lors d’une réunion de vente, d’un appel au support technique ou sur un gros projet faisant appel à de nouveaux acteurs. Parfois, nous ne disposons pas de toutes les réponses. Hors, sur un réseau social d’entreprise, nous pouvons poser facilement une question. Bien sûr, il est plus facile de s’adresser aux personnes assises à côté de nous, mais comment poser des questions à celles qui travaillent dans des bureaux différents ? Comment demander à celles que l’on ne connaît même pas en personne ? Un réseau social d’entreprise permet justement aux collaborateurs de poser des questions à n’importe qui dans l’organisation.

    3. Partager des ressources et des études de cas : si vous lisez un article sur un changement important apporté à l’industrie dont fait partie votre entreprise, il est possible de diffuser ce lien à tout le monde dans l’organigramme des ventes pour tenir l’équipe au courant. Pour mieux illustrer le billet, vous pouvez apporter quelques commentaires pour définir le contexte appuyant l’importance de votre article. Ces commentaires peuvent susciter un débat d’idées à même de toucher un groupe plus large du domaine commercial. En outre, vous avez la possibilité de partager un succès que vous venez d’obtenir grâce à une nouvelle technique de vente susceptible de bénéficier à l’équipe. Quelqu’un peut alors apporter des commentaires sur votre récit pour partager un éventuel échec encouru avec cette même technique. D’autres peuvent poser des questions complémentaires et évaluer si la technique est susceptible de fonctionner pour eux et comment ils peuvent l’appliquer à leur cas. Il s’agit là d’un cas de figure qu’aucune formation ne peut égaler.

    L’enseignement des techniques de vente ne se limite pas à une simple formation commerciale

    L’enseignement des techniques de vente ne se limite pas à une simple formation commerciale. En fait, Forrester le définit comme un processus continu qui offre aux commerciaux des conversations utiles avec les clients et les clients potentiels. Certes, la formation est essentielle, et mettre en place un processus de vente systématique l’est tout autant. Mais afin de favoriser et pérenniser un processus continu qui soutient la force de vente, un réseau social d’entreprise doit devenir une infrastructure fondamentale dans les efforts d’enseignement des techniques de vente. Indépendamment des sommes que les entreprises affectent à ce poste, les efforts visant à équiper la force de vente d’une manière durable doit représenter une priorité absolue.

    Comment utilisez-vous les réseaux sociaux d’entreprise pour soutenir vos efforts d’enseignement des techniques commerciales ? Faites-nous part de votre cas dans la section des commentaires ci-dessous. La flotte commerciale de Telefónica Amérique latine exploite Zyncro. C’est là notre meilleur exemple :-)

     

     
c
Écrire un nouvel article
j
Prochain article/commentaire
k
Article/commentaire précédent
r
répondre
e
modifier
o
Afficher/masquer les commentaires
t
haut de page
l
se connecter
h
Afficher/masquer l'aide
maj + esc
Annuler