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  • Billie Lou Sastre le 17/04/2013 à 09:27 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: flux d’activité, , ,   

    3 transformations de votre entreprise après la mise en place d’un réseau social 

    Temps de lecture estimé : 4 minutes

    Possible

    La plupart des organisations sont confrontées au défi de la mise en place d’un réseau social d’entreprise en se plaçant sous une perspective technologique, ce qui peut les amener à croire, à tort, que l’intégration de ce nouveau système de travail est synonyme de création de nouvelles relations sociales, qui à leur tour créent de la valeur en terme d’activités. Il est nécessaire d’organiser l’approche à adopter lorsque nous mettons en œuvre des projets de réseaux sociaux d’entreprise, lesquels doivent s’appuyer sur les quatre piliers qui aident résolument à créer de la valeur à l’entreprise :

    1. encourager les employés à partager ;
    2. capturer les connaissances de l’organisation ;
    3. permettre aux membres de prendre des mesures, des décisions ;
    4. accorder plus d’importance aux employés.

    Disposer d’un réseau social d’entreprise implique que les opérations et les procédures au sein de l’entreprise commencent également à s’adapter sans délai. Cela se produit lorsque les processus habituels changent, car le réseau social d’entreprise permet d’engager de nouvelles relations, de nouveaux comportements chez les employés et les parties prenantes de la compagnie.

    Nous vous proposons trois approches où un réseau social d’entreprise tel que Zyncro est susceptible de changer la façon de travailler dans votre entreprise :

    1. Résoudre les problèmes plus rapidement et plus efficacement. Les connaissances de votre organisation sont récoltées à travers votre réseau social d’entreprise. Cela permet un accès simple à ce savoir, comme nous l’avons mentionné dès la sortie de la version 3.5 de notre plateforme, dans un article évoquant la fonction de recherche dans Zyncro. Au gré du temps et avec une bonne mise en œuvre, les acteurs constatent qu’ils sont à même de répondre à leurs propres questions et doutes à travers le réseau social d’entreprise même, en outrepassant les barrières linguistiques et les frontières.
    2. Impliquer des personnes externes à l’organisation. Ne vous est-il jamais arrivé de sentir que le projet que vous réalisez ou dirigez ralentit car il ne dispose pas de retour suffisamment rapide et périodique de vos fournisseurs ou clients ? Ce problème se résout par la création de groupes de travail spécifiques à chaque projet et en y invitant vos fournisseurs, clients, actionnaires, pour proposer les versions à jour de tous vos documents et obtenir un retour en temps réel. La possibilité d’inviter des personnes extérieures à votre entreprise à certains groupes de travail vous permet de travailler de façon entièrement inédite avec vos parties prenantes.
    3. Centraliser toutes les informations. Le cas peut s’avérer plus rare mais si des procédures et opérations ne fonctionnent pas bien dans une entreprise, un nombre infini de courriels, d’appels, de réunions, etc. finit par être généré. Votre réseau social d’entreprise contribue à améliorer ces procédures en centralisant tous les documents en un seul emplacement ordonné, le convertissant en véritable flux d’activité. Pour connaître toutes les informations que vous pouvez contrôler dans Zyncro, consultez notre infographie.

    Pensez-vous à d’autres aspects que nous n’avons pas évoqués ? Travaillez-vous dans une entreprise 2.0 ? Vous pouvez essayer Zyncro gratuitement et améliorer la productivité et les connaissances de votre entreprise.

     
  • Billie Lou Sastre le 04/02/2013 à 09:00 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: mythes, , , retour sur investissement, roi,   

    5 mythes sur les réseaux sociaux d’entreprise 

    Temps de lecture estimé : 5 minutes

    À combien d’entre vous est-il arrivé de présenter à la direction un projet de réseau social d’entreprise, et se lancer dans une lutte sans fin pour la convaincre ? Et bien aujourd’hui, nous vous apportons quelques arguments de réponses qui vous serviront lorsqu’on vous dira « ce projet n’a aucun avenir » ou « Laissez-nous, les réseaux sociaux, c’est une perte de temps ».

    Nous avons déjà mentionné auparavant les études de McKinsey, qui font état que les réseaux sociaux d’entreprise peuvent augmenter la productivité et l’interaction des employés jusqu’à 25 %.

    Les mythes :

    1. Les plates-formes de collaboration sociale ne sont pas sûres.

    Toutes les données hébergées dans Zyncro respectent une politique de sécurité et de disponibilité stricte que le Cloud Computing offre de nos jours. Toutes les données sont disponibles de n’importe où dans le monde, à la seule condition que la demande d’accès soit correctement authentifiée et autorisée.

    2. Les employés passent leur temps sur le réseau social, au détriment de leur productivité.

    Nombre de fois l’argument suivant est avancé : « Les employés passeront leur temps à partager sur des thèmes personnels, et il est difficile que cela se traduise en thèmes plus professionnels. »

    Les entreprises qui mettent en œuvre un réseau social d’entreprise, en suivant un plan de communication établi et en définissant clairement les contenus, parviennent à bénéficier d’une augmentation importante de la collaboration et de connaissances partagées de façon exponentielle. Dans les grandes entreprises, savons-nous combien de personnes réalisent des tâches en double ? Nous disposons parfois d’employés sur plusieurs sites, qui préparent une même présentation. Dès lors, il a été estimé que la mise en place d’un réseau social d’entreprise est à même de faire gagner beaucoup de temps et économiser beaucoup d’argent sur les tâches redondantes. Lorsque la productivité passe d’« e-mails en masse » au travail collaboratif et instantané, l’innovation et l’augmentation de valeur dont bénéficie l’entreprise croît de façon exponentielle.

    3. Les réseaux sociaux d’entreprise ne génèrent aucun retour sur investissement (ROI).

    Un des critères principaux pour l’évaluation de la mise en œuvre d’un réseau social d’entreprise est le retour sur investissement. Nous savons chez Zyncro à quel point le sujet est primordial. C’est pourquoi nous avons préparé une infographie retraçant tous les avantages qu’offre la mise en place d’un réseau social d’entreprise.

    4. L’information produite dans le réseau social est partagée sans contrôle.

    Un réseau social d’entreprise constitue un environnement de travail qui s’adresse aux employés d’une organisation, mais aussi à certains groupes pouvant être partagés avec les clients et les fournisseurs, ou encore à quelques autres groupes d’intérêt. Lors de la création de groupes de travail, il est dès lors impératif de définir des objectifs clairs et bien définis. Travailler dans un environnement sécurisé, où les informations générées s’adressent seulement aux personnes que vous avez préalablement déterminées, s’impose. Un des avantages est qu’il est possible de créer des groupes de travail ouverts ou fermés, en fonction de besoins particuliers.

    5. Nous allons perdre beaucoup de temps en formation du personnel.

    Zyncro est un outil simple à déployer et à utiliser. Pour mettre en place un réseau social d’entreprise, il est cependant nécessaire de désigner des chefs de projet qui dirigent la bonne mise en œuvre et la participation des salariés au sein de l’entreprise. Ces leaders, ou Community Managers internes, doivent être ceux qui décident et répondent aux questions que peuvent avoir les employés.

    Vous disposez désormais de suffisamment d’armes pour défendre votre projet et faire évoluer votre organisation en entreprise 2.0 D’autres mythes vous viennent à l’esprit ?

     

    Avez-vous essayé tous les avantages qu’offre un réseau social d’entreprise ? Nous vous invitons à utiliser Zyncro gratuitement.

     

     
  • Billie Lou Sastre le 30/01/2013 à 09:41 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , leaders internes, ,   

    Les 5 caractéristiques que doit avoir un leader d’opinion dans votre réseau social d’entreprise 

    Temps de lecture estimé : 3 minutes

    Caractéristiques d’un leader internePour que votre réseau social d’entreprise fonctionne parfaitement, vous devez être en mesure de détecter les acteurs susceptibles de le dynamiser, et les encourager à construire et contribuer à diriger le projet. Nous avons abordé à plusieurs reprises l’importance de la participation, la mise en place d’un plan des contenus, sa pleine mise en œuvre. Pour ce faire, il est primordial d’identifier les personnes clés au sein de votre entreprise, des Community Managers internes qui aident à alimenter les esprits, à générer du contenu diffusé de façon virale et de l’engagement interne. Nous partageons aujourd’hui les 5 caractéristiques que ces team players doivent avoir pour que vous puissiez les repérer plus facilement et les inviter à participer au projet :

    1. Empathie. Un leader interne est capable de percevoir les besoins de ses collègues. Il sait écouter et identifier les besoins de l’organisation. La capacité d’empathie est indispensable au comportement social. Une personne faisant preuve d’empathie sait ce qu’un interlocuteur ressent, ce qui peut conduire à une meilleure compréhension et à une prise de décision plus adaptée.
    2. Esprit d’initiative. Qui fait preuve d’initiative tend à générer des projets et des propositions, à favoriser souvent l’esprit d’entreprise. L’individu doté d’une telle qualité tend à anticiper au moment d’agir et/ou de parler face aux autres. Il ne demande pas avant d’agir. Il prend des décisions, propose des idées créatives et fait preuve d’enthousiasme au moment de participer.
    3. Volonté de partager l’information. Nombreux sont ceux et celles qui croient que l’information est synonyme de pouvoir, et que le garder représente un actif précieux. Il s’agit là de la crainte que le réseau social d’entreprise doit briser : un bon leader interne sait l’importance du partage avec tous ses collaborateurs et de la co-création des connaissances, ce qui génère de la valeur tellement nécessaire à la croissance de l’entreprise.
    4. Charisme. Le charisme représente le don d’attirer l’attention et d’être apprécié par ses pairs. La personne charismatique s’intéresse véritablement aux autres. Le charisme est la pierre angulaire de l’excellence.
    5. Innovation. Un bon leader interne est toujours à la recherche de façons inédites et meilleures de faire les choses. Il recherche de nouvelles fonctionnalités pour faire grandir le réseau social interne. Il propose sans cesse des idées d’amélioration et les partage avec tout le monde.

    En bref, un leader interne est quelqu’un qui dirige naturellement les 6 CO : contribution, collaboration, co-création, communication, échange des connaissances, contact. Rappelez-vous que l’une des allégations de votre réseau social d’entreprise est que les employés ont la parole : ils peuvent apporter des commentaires sur les projets sur lesquels ils travaillent, ils peuvent intervenir sur les projets des autres, l’information circule transversalement dans le réseau de toute l’entreprise.

    Avez-vous déjà identifié les leaders de votre organisation ? Pensez-vous à d’autres qualités que nous n’avons pas abordées ? N’hésitez pas à les partager avec nous.

    Si vous n’avez pas encore essayé Zyncro, vous pouvez le faire gratuitement en cliquant ici et convertir votre entreprise en entreprise 2.0.

     
    • Benoit Pain le 30/01/2013 à 17:48 Permalien | Répondre

      En phase avec ces caractéristiques, je rajouterai un point d’attention particulier : très à l’aise à l’écrit. En effet, le rôle de CM interne comprend des points de contact physique et beaucoup de communication à l’écrit. On peut avoir une personne avec un fort charisme à l’oral qui se révélera un piètre leader à l’écrit (et vice versa !)

    • Matthieu Pinauldt le 30/01/2013 à 19:05 Permalien | Répondre

      Merci Benoit pour cet ajout.
      Il est vrai que les codes de communication des réseaux sociaux sont différents de la communication orale, et même si un réseau tel que Zyncro ne limite pas le nombre de caractères dans les messages, il s’agit d’être concis et clair selon la cible du message.

    • Pierre le 14/11/2013 à 11:50 Permalien | Répondre

      Bonjour, pour ma part j’ajouterai en pré-requis, Expertise reconnue et « indiscutable » ce qui permet d’asseoir la légitimité du CM…

  • Billie Lou Sastre le 03/01/2013 à 08:43 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: ocytocine, réseau social collaboratif,   

    La molécule qui se cache derrière le travail collaboratif 

    Temps de lecture estimé : 2 minutes

    Paul J. Zak, neuro-économiste et docteur ès-ocytocine, auteur du livre The Moral Molecule (La molécule de la moralité), explique dans une interview filmée accordée au Harvard Business Review les dernières avancées de ses recherches et ses découvertes les plus récentes sur l’ocytocine, une molécule s’illustrant dans le cerveau et qui agit comme neurotransmetteur. Elle s’est révélée comme ayant une influence particulière, entre autres, sur les modèles sexuels et le comportement maternel mais aussi sur la relaxation, les relations et la sensation de bonheur. Si vous êtes mère, le mot « ocytocine » vous sera probablement familier, car il s’agit de l’hormone que nous sécrétons afin de donner naissance, celle qui provoque les contractions, qui nous apporte l’énergie nécessaire pour allaiter et qui est responsable de la contraction de l’utérus.

    L’ocytocine, aussi appelée hormone de l’amour, influence fortement le nerf vague, lequel influe à son tour sur le rythme cardiaque. Cela peut expliquer pourquoi un « cœur brisé » ou « être amoureux » change le rythme cardiaque. Paul J. Zak procède à des expériences sur l’hormone dans son laboratoire depuis 10 ans et a pu démontrer que l’ocytocine s’avère aussi être une « molécule morale ». La première expérience du docteur Zak a été conçue pour examiner le rôle général de l’hormone dans les émotions humaines et la perception. Il a pu constater que les personnes présentant un niveau d’ocytocine plus élevé étaient plus enclines à faire un don à la charité et à répondre positivement aux besoins de la communauté.

    Paul J. Zak a exposé les avantages de l’hormone dans les points suivants que je voulais partager avec vous.

    Confiance au travail

    Les études du scientifique ont montré que la confiance s’avère beaucoup plus puissante que la « peur » pour motiver l’échange entre les équipes. Les dirigeants ont besoin de disposer de canaux d’empathie afin de tirer le meilleur parti de leurs employés. Le supérieur doit savoir si ses employés sont motivés, s’ils sentent qu’ils font partie du projet, et il se doit de mener son équipe de sorte qu’elle réussisse à atteindre les objectifs. Le scientifique explique que la sécrétion d’ocytocine est plus grande lorsque des rencontres sociales ou des fêtes entre les membres de l’équipe sont organisées.

    Création d’équipes s’appuyant sur la collaboration

    Comment rendre les équipes plus collaboratives ? La solution initiale au problème se trouve dans la transparence. En tant que dirigeant ou chef de projet, vous devez identifier et « communiquer » clairement les points suivants à votre équipe : les objectifs, les moyens pour y parvenir et la suite à donner une fois les objectifs atteints. Si les employés ne se sentent pas impliqués dans le projet, ils éprouvent alors un sentiment de peur et inhibent la sécrétion d’ocytocine, ce qui réduit la possibilité de travailler dans un environnement collaboratif.

    Ocytocine et comportement en ligne

    100 % des personnes qui utilisent les médias sociaux pour contacter des amis sécrètent de l’ocytocine en plus grandes quantités. L’accès à vos réseaux sociaux une vingtaine de minutes par jour peut ainsi s’avérer bénéfique pour le travail collaboratif qui s’en suit.

    Par conséquent, disposer d’un réseau social d’entreprise comme Zyncro peut contribuer à sécréter une plus grande quantité d’ocytocine, aidant les employés à générer de la valeur au sein de l’organisation et ainsi une croissance plus forte.

    Vous ne connaissez toujours pas les avantages que Zyncro offre ? Je vous invite à l’essayer gratuitement et à nous faire part de votre expérience !

     

     
  • Billie Lou Sastre le 15/11/2012 à 14:57 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , ,   

    Les personnes au centre de la révolution du Social Business 

    Temps de lecture estimé : 5 minutes

    Note de l’éditeur : nous sommes ravis de vous présenter aujourd’hui sur notre blog Zyncro une nouvelle auteure : Billie Lou Sastre. Billie se spécialise dans les réseaux sociaux et la mise en œuvre de stratégies 2.0. Après un passage chez MRW comme responsable des réseaux sociaux, entre autres rôles, elle a décidé de monter son propre projet, Par de Dos (site en espagnol), un cabinet de conseil qui aide les entreprises à intégrer des stratégies de réseaux sociaux à leur plan de marketing existant. Nous vous souhaitons la bienvenue, Billie :)

    La révolution sociale a commencé il y a quelques années. Les entreprises les plus avancées s’adaptent progressivement au modèle du Social Business qui se définit comme :

    « Une organisation qui a évalué sa stratégie, ses technologies et ses processus afin d’orienter toutes les personnes de sa structure (employés, clients, partenaires, fournisseurs) vers un objectif commun dans le but de maximaliser la création de valeur avec pour essence la coopération ».

    Le changement organisationnel dans les médias sociaux relève fondamentalement d’un défi au niveau du leadership et de la gestion de l’entreprise, et non pas d’une mise en œuvre purement technologique, car la technologie y est en fait un moyen. La conversion d’une entreprise au modèle social suppose la mise en place massive de processus de collaboration qui offrent une grande valeur à toutes les parties prenantes.

    Mais sommes-nous vraiment prêts à transformer nos entreprises en entités sociales ? Il faut pour cela :

     

    1. considérer les individus (internes et externes), c’est-à-dire prendre vraiment en compte dans l’élaboration de notre plan stratégique toutes les personnes en relation avec notre société ;
    2. apprendre à écouter, que ce soit en dehors ou à l’intérieur et à tous les niveaux, car il ne suffit pas de prendre ces individus en compte dans la définition de notre plan stratégique pour que ces outils technologiques sociaux fassent tourner la boutique ;
    3. savoir répondre et dialoguer, après avoir appris à écouter, à recueillir toutes les préoccupations, idées et commentaires des intervenants, dans le but de générer plus de valeur ;
    4. apprendre et évoluer grâce à un dialogue actif avec les individus pour tirer parti du feedback (rétroaction) sur l’avancement des projets et sur ce que nous pouvons faire pour nous améliorer, démontrer que l’écoute active est utile et nécessaire pour innover ;
    5. être social, car tout ce processus s’optimise si nous apprenons à appliquer une philosophie sociale à l’entreprise, à collaborer et à créer ensemble.

    « Un changement doit être conduit par la direction de l’entreprise et soutenu par toute la hiérarchie. »

    Jusqu’à présent, nombreux sont les gestionnaires qui ne comprennent pas la puissance des réseaux sociaux. Ils savent seulement que l’entreprise doit y être présente, mais sans trop savoir pourquoi, et n’intègrent dès lors pas cette approche dans leur stratégie de production.

    Nous entendons souvent dire que les entrepreneurs ne s’exhortent pas à être présents sur les réseaux sociaux par crainte de l’exposition. D’autres les voient comme un simple outil de vente et de communication de plus (généralement unidirectionnel) et transfèrent leur communication déconnectée en ligne, mais sans direction particulière, avec pour seul but d’augmenter les ventes et la présence de la marque. La grande majorité de ces entreprises ne disposent pas de structure sociale interne et, parmi les dirigeants de telles sociétés, il n’existe pas le moindre profil social.

    L’évolution vers un modèle d’entreprise sociale est un long chemin. Les compagnies qui l’ont adopté à 100 % sont peu nombreuses. Nous passons en effet d’une culture industrielle à une culture postindustrielle et l’avenir se trouve résolument dans le 2.0 : les entreprises entreront dans une phase de génération de valeur incalculable quand elles se nourriront de l’immense apport de ses partenaires, employés, fournisseurs et clients.

    Diriger une entreprise sociale revêt une signification profonde, elle nécessite une révolution culturelle et sociale à travers toute l’organisation.

    Pour être véritablement sociale, l’entreprise doit s’intéresser à l’écoute des clients et encourager les employés à converser. Dans ce nouveau modèle d’activités, les hiérarchies strictes ne sont pas valides. Ce qui importe sont les attitudes et « l’esprit d’innovation » sous tous les aspects de l’organisation. Les connaissances y circulent dans toutes les directions, soutenues par tous les individus qui composent la société nouvelle génération.

    Les réseaux sociaux ne sont que des outils pour interagir avec les personnes, au pouvoir illimité pour transformer les relations avec les clients, fournisseurs, employés et actionnaires. Si la société n’est pas préparée culturellement et n’intègre pas cette nouvelle philosophie dans sa stratégie, ces outils lui serviront peu pour l’innovation et la création de valeur dans ses activités.

     
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