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  • Michael Ulryck le 14/01/2014 à 10:16 Permalien | Répondre  

    Définitions et concept: Le Cloud Computing 

    Le Cloud Computing possède différentes définitions qui ne font pas toutes l’unanimité des professionnels. Certains prestataires entretiennent cette confusion pour ne pas révéler la véritable nature de leurs services. Il ne faut donc pas tenir uniquement compte du marché de l’IT pour appréhender ce qu’est le Cloud, même si l’on peut faire le constat de départ suivant : il s’agit d’une solution technologique, proposée par un prestataire, qui confère de l’agilité, permet l’automatisation des tâches et une réduction des TCO (coûts de possession). Néanmoins, il est possible de mentionner les caractéristiques qui permettent de qualifier une offre de service Cloud et de la différencier avec celle qui ne le serait pas.

    Deux organismes ont tenté le regroupement de ses aspects, le NIST (National Institute of Standards and Technology) et la CIGREF qui est un réseau de grandes entreprises. Pour eux, le Cloud possède les attributs suivants :

    -Un espace virtuel qui peut être sur un ou plusieurs serveurs physiques
    -Un espace qui contient des informations fragmentées
    -Ces fragments sont dupliqués et répartis
    -Il possède une console de restitution pour reconstituer ces fragments en une information intelligible (exemple : System Center de Microsoft)
    -Il propose un service à la demande en self-service (l’interface permet de paramétrer sa configuration, puis payer pour utiliser les services en très peu de temps, voire presque instantanément).
    -Un accès large au réseau
    -Il met à la disposition de l’utilisateur un pool de services
    -Il permet de gagner en agilité
    -Il offre des services mesurés : il est « dimensionnable », c’est-à dire qu’il s’adapte parfaitement à la volumétrie nécessaire en terme de calculs pour répondre aux besoins des applications.
    -Il permet l’automatisation de nombreuses tâches
    -Il confère des avantages économiques

    Le Cloud se compose aussi de trois modèles de services et de quatre modèles de déploiements. Il est fréquent de représenter le Cloud sous la forme de trois strates qui impliquent un niveau de service différent et qui s’adresse à un utilisateur bien distinct. On distingue le SaaS, le PaaS et le IaaS que nous développerons dans les sections suivantes.

    Le Cloud Computing n’est donc pas une notion homogène, il se décompose en 4 principaux modèles :

    -Le Cloud privé : l’infrastructure informatique de Cloud est accessible uniquement pour une seule organisation, avec plusieurs utilisateurs comme les divisions d’affaire qui la composent. Ce parc informatique est géré par l’entreprise ou un prestataire en « on-premise » ou en dehors de son bâtiment.

    -Le Cloud communautaire : celui-ci est dédié à l’usage exclusif d’une communauté particulière d’utilisateurs d’une seule organisation ou non,  qui ont en commun les mêmes intérêts ou missions; l’infrastructure peut être localisée en on-premise ou dans un lieu externe.

    -Le Cloud public : il s’agit d’une infrastructure de Cloud ouverte pour l’utilisation d’un large public (entreprises, universités…) avec un accès distant multi-sites, sur différents terminaux (ordinateurs, mobiles, tablettes…). Le fournisseur prend entièrement à sa charge la gestion, la sécurité et le maintien de l’infrastructure informatique qu’il met à disposition d’une entreprise.

    -Le Cloud hybride : Il est constitué d’une pluralité de Cloud (Public et Privé très souvent). Le client associe sa technologie avec celle du fournisseur et externalise une partie seulement du traitement, du stockage de données sur la plateforme de Cloud Public ; et conserve dans son parc informatique les applications, données qu’il juge sensibles.

    Michael Ulryck est blogueur, passionné par le marketing digital et le domaine IT ; après avoir travaillé dans le e-commerce (greenrepublic.fr) et le Cloud computing (Microsoft), il conseille en tant que freelance des entreprises qui souhaitent améliorer leur présence sur le web (webmarketing-referencement.fr).

     
  • Michael Ulryck le 13/05/2013 à 10:05 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , Draas, DRP, multi-cloud,   

    5 nouvelles tendances du Cloud Computing 

    Tendances du cloud computingLe Cloud Computing s’est imposé comme une référence majeure du monde IT depuis 2012 : centre névralgique de toutes les attentions, des innovations technologiques et facteur de bouleversements économiques à un point tel que beaucoup d’experts le présentent comme une révolution industrielle informatique. Celui-ci évolue pour servir au mieux les besoins des clients, s’enrichit de nouveaux acteurs qui apparaissent ou se renouvellent au travers d’un processus de destruction créatrice ; c’est donc tout naturellement qu’il émerge en son sein de nouvelles tendances, dont les linéaments s’observent à mesure que les fournisseurs prennent des initiatives, et que les utilisateurs finaux consomment l’IT autrement. Parmi les nouveaux phénomènes du Cloud Computing, et sans établir de liste exhaustive, nous pouvons citer :

    • Le Cloud Hybride qui est le cheval de bataille de nombreux opérateurs de Cloud Computing (slidesha.re/16rOgcQ). Il représente de manière générale la composition de deux ou plus infrastructures Cloud (selon le NIST, National Institute of Standards and Technology) ; mais l’on emploi régulièrement ce terme pour désigner l’utilisation du Cloud Public et du Cloud Privé. Il y a ainsi une combinaison d’approches intégrant des environnements privés « in-house », ou bien hébergés, virtualisés ou non, et externalisés auprès de fournisseurs tiers comme Windows Azure. Il s’agit donc de faire le choix de la diversité, l’acquisition des avantages de ces deux mondes : sécurité (protection des données), gouvernance, agilité, disponibilité et maîtrise des coûts. Avant d’adopter une stratégie multi-cloud, il est aussi nécessaire de se poser les bonnes questions en ce qui concerne les besoins de son entreprise, l’orientation que l’on souhaite impulser. S’agit-il d’améliorer le time-to-market ? Répondre à une problématique mêtier ? Etc…
    • Le Cloud verticale désigne l’ensemble des ressources mises à disposition pour un secteur particulier, qui possède donc un business model, des besoins ou encore des process spécifiques. Le domaine de la santé est souvent cité pour ce type de Cloud.
    • Le Disaster recovery-as-a-service (DRaas) est un ensemble de procédures offert par un fournisseur tiers afin d’aider l’entreprise à développer et mettre en œuvre un DRP (Disaster Recovery Plan). Malgré tous les efforts que font les acteurs du Cloud Computing pour limiter les risques, il n’existe pas de structure sans faille, dans sa conception (infrastructure pensée selon scénarios catastrophes) ou dans son exploitation (facteur humain). Les catastrophes naturelles très présentes ces dernières années doivent nous faire prendre conscience que le risque zéro n’existe pas, et qu’il faut donc penser un plan en amont. Ce courant de pensée s’alimente de la « théorie du cygne noir », développé par Nassim Nicholas sous forme de métaphore ; il montre qu’il existe des évènements imprévisibles ayants un fort impact, des conséquences négatives, et d’autant plus que l’on ne s’y prépare pas.
    • L’ « Internet of things » ou internet des objets (IdO) est le prolongement d’internet dans le monde réel, habituellement circonscrit au numérique. Le pont entre ces deux sphères est rendu possible par des codes-barres, des URLs, URI (Uniform Resource Identifier) ou tout autre moyen qui permet de rendre unique un objet (Shampoing, animal, voitures…) ; de l’identifier en tant que tel et suivre par exemple sa localisation en temps réel ou d’autres informations le concernant. Si ce concept n’est pas nouveau, l’ampleur du phénomène est quant à lui plus récent et laisse entrevoir un grand nombre d’opportunités business ou l’amélioration des process existants (logistique, achat…). Ou encore favoriser l’émergence de la réalité augmentée. Les amateurs de science-fiction y verront peut-être les prémisses de l’ubiquitous computing, ou tous les objets de la vie quotidienne contiendraient un processeur.
    • Le Cloud accessible en offline ou comment rendre disponible des offres Saas en offline. Les modes de vie nomades (aéroport, gare…) ont rendu indispensable la possibilité pour un utilisateur final de pouvoir accéder sans internet à des données, puis établir une synchronisation lorsqu’une connexion est de nouveau disponible ; donc faire remonter les nouvelles informations à partir du terminal de l’utilisateur vers l’application en ligne.

     

     
    • Centre d'appel le 16/05/2013 à 16:36 Permalien | Répondre

      c’est la première fois que j’entend parler du DRaaS, en gros c’est le plan B en cas de calamités naturelles, c’est vrai qu’il faut prioriser cet aspect du Cloud.

      • Michael Ulryck le 21/05/2013 à 17:37 Permalien | Répondre

        Bonjour,
        Toute entreprise qui prévoit de faire appel à du Cloud (Public/privé…) se doit de penser à un plan de secours. Et le plus souvent cela passe justement par du Cloud hybride ; si vous faites appel à un Cloud public, vous pouvez demander la géo-réplication de vos données, effectuer un back-up sur site,etc…Par exemple, Windows Azure vient de faire l’acquisition de StorSimple qui permet en achetant une appliance pour du stockage local de répliquer les données sur le Cloud. Mais il y encore de nombreuses tendances inconnues qui font dès aujourd’hui partie intégrante du Cloud Computing.

  • Michael Ulryck le 10/01/2013 à 08:45 Permalien | Répondre  

    L’IT Consumerization sur le devant de la scène 

    Michael Ulryck est blogueur, passionné par le marketing digital et le domaine IT ; après avoir travaillé dans le e-commerce , il met désormais à contribution sa curiosité au service des start-ups du web. Michael est par exemple rédacteur régulier pour welovesaas.com.

    Infographie de l'IT consumerizationL’IT Consumerization est un phénomène croissant dans le monde des entreprises et concerne différentes strates de la hiérarchie : les dirigeants, les DSI et l’ensemble de leurs collaborateurs ; tous ont un rôle à jouer dans l’accompagnement de cette transformation organisationnelle. Les employés possèdent une plus grande latitude dans le choix des différents dispositifs informatiques (software et hardware), renversant le modèle traditionnel de prise de décision dit «Top-Down». Une étude récente (menée par Nasuni) a permis de montrer que 10% des professionnels interrogés utilisent Dropbox afin de stocker certains documents privés liés à l’entreprise, et ce, sans l’accord de leurs supérieurs ; ceci soulève la question de sécurisation des données et montre l’un des nouveaux champs d’action des responsables des systèmes d’information.

    Le phénomène de «Consumerization» repose sur le développement du marché des nouvelles technologies en BtoC. Les utilisateurs ont bénéficié essentiellement de l’augmentation du nombre d’appareils performants à double usage (personnel et professionnel), des infrastructures publiques (Bornes Wifi, bande passante), mais aussi des applications simples d’utilisation et faciles d’accès (messagerie, outil collaboratif en ligne).

    Il comporte également trois facettes comme le nivellement progressif  des technologies disponibles sur le marché de masse et d’entreprise. La nouvelle génération d’ordinateurs personnels réduit cet écart, d’autant plus qu’ils sont dotés de capacités générales, multi-usage à l’instar des appareils de jeu vidéo (lecteurs DVD, connexion à internet…) aboutissant à un effet de convergence. Enfin, ce système a favorisé l’auto apprentissage des utilisateurs finaux dans différents domaines technologiques, ce qui constitue un gain de temps et un moindre coût pour l’entreprise, qui n’a plus à prendre entièrement en charge la formation de ses employés.

    L’IT consumerization peut donc être qualifié de processus transversal, puisqu’il s’appuie sur ces caractéristiques dans le domaine technologique en dehors de l’entreprise, et y implique un changement organisationnel interne. Celui-ci confère aux employés une grande liberté et une plus grande mobilité que l’on résume souvent par l’acronyme ATAWARD (« Anytime, Anywhere, Anydevice »).

    L’environnement de l’IT Consumerization se compose aussi des éléments suivants :

     SAAS : Cette dénomination concerne les applications accessibles via internet (Zyncro par exemple). Les « software as a service » ne nécessitent pas de téléchargement et d’installation, ils fonctionnent donc sur n’importe quel type d’appareil et système d’exploitation.

    BYOD: Le phénomène appelé « Bring Your Own Device » désigne ce dont nous parlions précédemment, à savoir l’utilisation des appareils personnels en entreprise.

    Cloud Computing : Nous avons abordé un premier élément du cloud computing qui est le SAAS, parmi d’autres services tels que le IAAS (« Infrastructure as a service ») et le PAAS (« Platform as a service »). Ces deux dernières notions incorporent respectivement un ensemble de structures (serveurs, espaces de stockages…) et en plus de ces services, un environnement d’exécution (O/S, middleware…) pris en charge par l’opérateur pour héberger des applications. Ces deux services peuvent être fournis par Microsoft Azure, Amazon Web Services ou encore Googl App Engine (uniquement PAAS).

    Les avantages

    Les SAAS montrent clairement deux avantages qui sont la flexibilité et le coût ; les utilisateurs finaux peuvent exploiter des ressources web selon leurs besoins et de n’importe quel appareil (Smartphones, tablettes PC…), en toute simplicité. L’entreprise n’a pas besoin de veiller à leur mise à jour, tout est pris en charge par le fournisseur. Ce type de logiciel permet de court-circuiter le processus habituel de décision, souvent très long, pris par la hiérarchie. Enfin, la tarification s’adapte à la taille de votre organisation, et donc à vos moyens et l’utilité que vous en avez. Elle peut prendre la forme d’abonnements mensuels, ce qui rend possible l’arrêt de l’utilisation d’un SAAS et l’adoption d’un autre rapidement.

    Le Cloud Computing possède une grande utilité, car il se caractérise par la mutualisation (ou multitenancy) de services tels que les serveurs, ainsi plusieurs entreprises en bénéficient, ce qui les désengage de l’achat et l’entretien d’une telle infrastructure. La consommation à la demande est une autre caractéristique du Cloud, puisque vous ne payez que ce que vous consommez. Ces deux avantages aboutissent à un troisième qui se trouve être la « scalabilité », c’est-à-dire la possibilité pour l’entreprise d’accroître ses capacités informatiques pour suivre sa croissance.

    De manière générale, l’IT Consumerization favorise la collaboration, améliore l’efficacité, utilise l’intelligence collective, permet la portabilité des données, réduit les coûts hardwares et softwares…

    Les enjeux

    L’IT Consumerization est déjà présent dans de nombreuses entreprises, à une intensité différente, et dont le développement est sans aucun doute inéluctable. Le rôle des DSI est donc de l’accompagner en encadrant leurs collaborateurs : ils doivent assurer de manière globale la cohérence des dispositifs technologiques utilisés ; mais aussi la pérennité des données et leur confidentialité ; orienter les employés vers les solutions qui répondent le plus à leurs besoins, et respectant les normes de sécurité de l’entreprise, parmi les nombreuses offres disponibles sur le marché.

    Références de l’article: Comprendre l’IT COnsumerization (welovesaas.com)

     

    Chez Zyncro, nous suivons de près les évolutions de l’IT consumerization depuis 2009. la solution Zyncro permet de recentraliser et ordonner les flux d’informations provenant des outils utilisés par vos collaborateurs au sein d’une unique plateforme.
    Essayez Zyncro dès maintenant en suivant ce lien

     

     
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