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  • Sandra Bravo Ivorra le 15/10/2013 à 11:39 Permalien | Répondre
    Mots-clefs:   

    La valeur d’une entreprise ne se mesure pas qu’avec de l’argent 

    Temps de lecture estimé: 4 minutes

    ­­­On peut avoir les talents en face des yeux et ne pas les voir. Nous avons tous des capacités pour exploiter une série de caractéristiques qui nous rendent spéciaux et uniques. Cependant, beaucoup de personnes n’arriveront jamais à les développer. Pourquoi ? Parce-que la peur nous l’empêche. Il nous coûte d’essayer de nouvelles choses, creuser, être créatifs,  se risquer. Nous avons peur de tout perdre alors qu’en réalité il n y a pas souvent grand chose à perdre.

    C’est quelque-chose qui ne s’applique non seulement au niveau individuel mais aussi dans les entreprises qui ont tendance à voir les changements avec réticence. Dans la grande majorité de cas, les décisions se prennent uniquement et exclusivement en fonction des « numéros », qui malgré leur importance ne représentent pas tout et qui mènent souvent à ne pas innover pour faute de pensée stratégique. (la suite…)

     
  • Sandra Bravo Ivorra le 05/06/2013 à 12:06 Permalien | Répondre  

    Écoute active comme outil d’apprentissage continu 

    Temps de lecture estimé : 4 minutes

    Écouter, comprendre en entrepriseL’art de la conversation a été remplacé par la promotion personnelle. J’ai entendu cette expression pour la première fois lors d’une conférence TED animée par Julian Treasure à propos de l’importance de l’Écoute active, et je ne pu que valider.

    Nous communiquons constamment mais écoutons rarement.  Écouter va au-delà de seulement prêter l’oreille. Écouter c’est investir du temps pour les autres, transférer le centre d’attention vers ceux qui sont autour de nous.

    Les messages et interférences que nous recevons sont difficiles à distinguer. Il est démontré que nous filtrons le contenu selon notre culture ce qui crée une différence entre ce que nous entendons et ce à quoi nous prêtons attention.

    Attitudes et croyances sont des facteurs clés de communication. Notre prédisposition envers nos interlocuteurs est une condition essentielle. La flexibilité également, la capacité de sortir de notre « répertoire » de croyances dans le but de générer de nouvelles hypothèses.

    L’écoute active est le meilleur outil pour l’apprentissage continu. Si nous ne travaillons pas cette capacité, nous finirons mis à l’écart enfermés dans les limites de nos principes.

     

    Quatre aspects basiques de l’écoute active :

    1. Recevoir, Assimiler ce qu’on nous dit, prêter attention,
    2. Évaluer, apprécier les mots de nos interlocuteurs comme quelque-chose ayant une valeur intrinsèque,
    3. Récapituler, nous serons seulement capables de synthétiser quelque-chose que nous avons envie de recevoir,
    4. Demander, après avoir assimilé l’information. Cela permettra de générer des doutes et continuer ainsi à nous enrichir.

    Écouter facilite notre vie quotidienne. C’est économique, cela nous sauve d’avoir à écouter deux fois le même message auquel nous n’avions pas prêté attention en premier lieu. C’est pratique, cela nous aidera à discerner ce qui est véritablement important. Et c’est efficace, écouter n’est pas seulement apprendre, mais aussi permettre aux autres d’écouter à leur tout et apprendre de nos points de vue.

     

    Sandra Bravo (@Sandra_BI) est associée fondatrice de BraveSpinDoctors, une agence de consulting en communication stratégique et marketing  politique.

     

    Chez Zyncro, nous croyons en le pouvoir de l’écoute dans l’entreprise, ce que nous expliquons dans ce livre blanc à propose de la valeur des contributions des employés dans votre entreprise. Dans votre organisation, comment écoutez vous vos employés ? Notre plateforme de Réseau Social d’Entreprise est un excellent vecteur de la parole. Essayez-le 😉

     

     
  • Sandra Bravo Ivorra le 12/02/2013 à 10:35 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: ,   

    Une condition préalable pour entreprendre : perdre la peur de rêver ! 

    Temps estimé de lecture et du visionnage : 6 minutes

    Ces jours-ci circule sur le réseau une vidéo où Alan Watts minimise l’importance de l’argent et souligne la stupidité de consacrer nos vies à faire ce que nous n’aimons pas faire et perpétuer cette mauvaise habitude, mais aussi à éduquer nos enfants à suivre cette même voie… Le concept n’est pas nouveau, mais je suis contente de voir que parfois un message comme celui-ci a un effet viral sur le réseau. Nous oublions au plus vite ce qu’il y a de bon dans la vie et nous adoptons au moindre prétexte la plainte facile et le laisser-aller absolu. Il convient dès lors que quelqu’un nous le rappelle de temps en temps. Et je vais en remettre une petite couche maintenant. Mais avant, visionnons la vidéo dont je fais référence :

    Je suis consciente qu’il y a des gens qui connaissent une mauvaise passe véritable et ont évidemment tous les droits de se plaindre, mais cet article s’adresse à tous ceux et toutes celles qui, de façon automatique et répétitive, s’installent plus facilement dans la résignation, la place de victimes, dans le renoncement à ses rêves ou même dans le déni de se donner seulement le droit de rêver… Comment pouvons-nous prétendre vivre heureux si nous ne nous permettons pas de vivre tout court ?

    Dans les écoles de commerce et les universités abondent les cours destinés aux entrepreneurs, où l’on essaie de nous apprendre à réaliser de belles analyses SWOT (AFOM) et des Business Plans bien léchés, et où l’on nous explique comment démarrer une entreprise de façon simple et rapide… L’actualité nous rappelle le nombre élevé de projets qui échouent dès la première année de vie. Peut-être est-ce dû au fait que l’on nous inculque des compétences en affaires sans avoir d’abord porté l’attention sur d’autres aspects fondamentaux qui n’ont apparemment rien à voir avec l’économie. Dans quelle discipline scolaire nous enseigne-t-on à être heureux, à gérer nos émotions, à nous donner l’envie de relever de nouveaux défis, à apprécier les petits plaisirs de la vie ? Quel enseignant a consacré son temps à nous apprendre à rêver, à penser librement, à être créatif et à se libérer des préjuger pour suivre une ligne toute tracée ? Combien de parents montrent à leurs enfants comment apprendre de leurs erreurs, comment trébucher et se relever tout en voyant l’aspect positif de leur chute, comment dire je t’aime et merci ?

    Un aspect essentiel pour surmonter la crise qui nous renferme sur nous-mêmes est de surmonter la crise du bien-être, des rêves et de l’espoir en un avenir meilleur. C’est aussi là un point que nous devrions intégrer à notre système éducatif, à la philosophie au travail dans nos entreprises, à nos relations personnelles… Il est possible d’apprendre à être optimiste, à être heureux, à savoir ce que nous voulons. Ce n’est qu’alors que nous serons en mesure de nous réaliser et, comme Alan Watts le dit dans sa vidéo, peu importe quelle forme cela prend. Il suffit de faire. Parce que si vraiment vous aimez quelque chose, vous pouvez alors devenir un expert dans le domaine et trouver un moyen d’en vivre. Et maintenant, revenons au tout début : que feriez-vous pour être heureux ?

    Sandra Bravo est membre fondatrice de BraveSpinDoctors, cabinet de conseil en communication stratégique et en marketing politique.

     

     
  • Sandra Bravo Ivorra le 03/08/2012 à 09:00 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , concurrence, concurrents, expérience des marques, flexibilité   

    Comment couler une entreprise en cinq étapes faciles 

    Temps de lecture estimé : 6 minutes

    Le mot « entrepreneur » est tellement à la mode qu’il en est déjà devenu ennuyeux à lire. Toute nouvelle entreprise est un projet d’entrepreneuriat, ce qui est d’autant plus criant si des jeunes la dirigent, et les endroits où l’on peut lire des recommandations et des conseils adressés à l’entrepreneur qui entreprend sont nombreux. J’ai donc opté aujourd’hui pour une approche inverse : je vous propose cinq conseils simples et pratiques pour mener votre entreprise à la ruine de façon rapide et efficace.

    Vous n’avez pas besoin d’être jeune et entrepreneur pour cela : votre entreprise peut très bien être solidement établie, si vous vous appliquez vraiment, vous pouvez la couler en un clin d’œil.

    Voici comment faire.

    1. Sous-estimer la valeur de la communication. Négliger la transmission de ses messages, s’avérer incapable de communiquer ses valeurs, ses objectifs, son enthousiasme, garder les informations pour soi ou pratiquer un semblant de transparence, ne parler que de ceux extérieurs à l’entreprise sans écouter l’opinion de ceux qui sont dedans ou sans s’efforcer à ce qu’ils se sentent valorisés et fiers de leur travail… Ce ne sont là que quelques-unes des exemples de la vie quotidienne dans les sociétés qui croient que la communication est secondaire et indépendante de leur cœur de métier, dans laquelle il ne faut investir qu’en situation de crise pour lancer une campagne de publicité.
    2. Être rigide. Beaucoup d’entreprises pensent qu’être fidèles à ses principes est synonyme de rigidité, alors que c’est plutôt tout le contraire. Si nous ne sommes pas en mesure d’être suffisamment souples pour s’adapter aux changements, nous courons le risque de tomber au premier assaut. La rigidité signifie entre autres négliger la formation de chacune et chacun de ses employés, maintenir des structures excessivement hiérarchiques et peu fonctionnelles, ne pas tenir compte de la critique constructive ou de l’adversité pour renforcer nos faiblesses, croire que son seul but est la vente et obtenir un bénéfice économique en oubliant que cela doit en fait être la conséquence d’une bonne gestion.
    3. Ne pas susciter l’émotion. Que serait le monde sans émotion, sans rêve, sans enthousiasme ? Nous avons tous des rêves, mais pour qu’ils deviennent réalité, nous devons savoir les communiquer. Cela suppose partager ses préoccupations, les rendre compréhensibles par son public et, bien au-delà encore, l’impliquer sur le plan émotionnel. Les rêves ont tendance à être des objectifs difficiles à atteindre et s’avèrent parfois utopiques. Mais en s’assurant que ses employés, ses clients, ses collaborateurs les intègrent et sentent en faire partie, ces acteurs apporteront leur grain de sable à l’édifice pour atteindre ces objectifs, souvent sans même s’en rendre compte eux-mêmes.
    4. Dénigrer la concurrence. En mettant toute son énergie dans les trois premiers points, vous aurez probablement réussi à établir une entreprise avec un degré élevé de conscience de sa propre nature – même si cela semble exagéré, de nombreuses entreprises ne connaissent même pas leur raison d’être – ce qui contribue à une estime de soi collective élevée et une fierté sans faille de ce que l’on est. Cette étape est cruciale et très saine, à condition de toujours la prendre avec l’humilité. Hors, il ne faut jamais sous-estimer la concurrence, pour autant que l’on croit que sa stratégie ne convient pas, que ses dirigeants sont peu qualifiés, que la pensée de l’entreprise est absurde, etc. Au lieu de perdre son temps à sermonner sur ses défauts, il suffit de regarder plutôt les différences et tenter d’apprendre des autres pour améliorer certains de ses propres aspects que, en s’appuyant sur une perspective totalement différente, il aurait été difficile d’imaginer.
    5. Manquer de sens de l’humour. Mon dernier conseil pour couler une entreprise de manière rapide et efficace est l’absence la plus absolue de sens de l’humour. Une personne peut se satisfaire plus ou moins de son travail, mais ce qui est sûr, c’est qu’à aucun moment ce dernier ne doit tourner au tourment quotidien. Les structures qui savent rire d’elles-mêmes et qui acceptent que l’humour améliore les performances et le sentiment d’appartenance construisent des liens solides entre les travailleurs, ce qui se traduit par de meilleurs résultats à la fin du mois. Mais si le but est d’avoir une entreprise avec une atmosphère raréfiée, où la tension est palpable à la moindre adversité et où les individus ne se sentent pas à leur place, il suffit d’imposer la sévérité et l’intransigeance pour constater par soi-même à quel point la désertion se fera en très peu de temps.

    Sandra Bravo est membre fondatrice de BraveSpinDoctors, cabinet de conseil en communication stratégique et en marketing politique.

     

     
  • Sandra Bravo Ivorra le 02/07/2012 à 09:00 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: attitude, talent   

    Le talent : une affaire d’attitude avant tout 

    Temps de lecture estimé : 4 minutes.

    Je vous propose un exercice très simple : rendez-vous dans n’importe quelle boutique ou à un accueil clientèle quelconque et observez comment l’on s’occupe de vous, quelle semble être l’aptitude des employés à répondre à vos besoins, quelle est leur attitude au moment de vous accueillir, etc. Vous sourit-on et vous salue-t-on aimablement ? Votre interlocuteur est-il proactif et vous offre-t-il des alternatives si l’article exact que vous cherchez n’est pas disponible ? Et surtout, est-il patient et poli ? À quelques exceptions près, pour le moins honorables et bienvenues, il est assez fréquent d’avoir à faire à des personnes qui reçoivent à contrecœur, qui s’occupent de vous « par obligation », sans aucune forme d’empathie et donnant plus l’impression de ne pas vouloir être dérangés et de vous expédier le plus vite possible. C’est là le signe d’un cercle vicieux dans lequel l’entreprise se place en ne valorisant pas ses employés et en ne communiquant pas de lignes directrices claires quant au traitement à accorder aux clients. Ensuite viennent les travailleurs qui ne voient pas leurs efforts reconnus, ne ressentent pas le moindre sentiment d’appartenance à l’entreprise et pour qui la seule chose qui importe est de recevoir le bulletin de paie à la fin du mois : choyer le client n’est alors pas ressenti comme un devoir. Ces employés ne se sentent que comme de simples travailleurs et que toute perte d’image de l’entreprise n’est tout simplement pas leur problème.

    Mais le talent n’est pas quelque chose qui se reçoit ou qui dépend du CV d’une personne. Le talent est une attitude, tant pour les individus que pour les entreprises.

    Ceux qui savent le cultiver et le renforcer s’efforcent souvent de répondre aux besoins de ceux qui les entourent, collègues ou clients à servir, le tout avec le sourire et de bonne humeur. Leur énergie se concentre sur les tâches qu’ils ont à accomplir, de la meilleure façon possible, pour leur propre satisfaction mais aussi celle d’autrui. Nous nous sommes habitués à marquer, ou tendons à marquer, notre différence à travers des moyens matériels, comme suivre les dernières tendances. Mais nous oublions que ce qui nous démarque vraiment et invariablement sur le long terme, si nous y prêtons attention, sont des aspects d’autres natures : le traitement personnel, les sentiments que nous transmettons au moment de l’achat ou le relationnel sur le lieu de travail au jour le jour.

    Je prendrai un exemple très simple mais criant : s’il y a dix boulangeries dans mon quartier, où achèterais-je plus volontiers, à prix et qualité constants ? Celle où l’on m’accueille par mon nom, où l’on sait quel pain je préfère, où l’on me salue et me sert avec le sourire, où l’on est honnête au sujet de la qualité du produit offert… Dès lors, il ne s’agit pas seulement d’acheter du pain tous les jours, mais aussi le petit déjeuner du dimanche et le litre de lait quand je l’oublie au supermarché, parce que le service va bien au-delà de la simple vente de produits : c’est une attitude comme celle-ci qui me procure une impression agréable et qui fidélise mon achat. En bref, cultiver le talent permet de maintenir à flot une marque et une entreprise au fil du temps, même dans les situations les plus défavorables.

    Sandra Bravo est membre fondatrice de BraveSpinDoctors, conseil en communication stratégique et en politique de marketing.

     

     
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