Actualisations de octobre, 2013 Afficher/masquer les discussions | Raccourcis clavier

  • Matthieu Pinauldt le 16/10/2013 à 10:40 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: Employés, McDonald, Stratégie marketing,   

    Les coulisses de l’entreprise, un levier marketing efficace 

    McDonald-videoOn assiste depuis peu à une transformation de la vision des modes de communication entre l’entreprise et son public. Des coups de pubs récents mettent en avant la réalité des produits et des personnes qui les composent et cherchent ainsi à mettre la marque sur un pied d’égalité avec ses consommateurs.

    Il suffit de voir les résultats en terme d’image d’une vidéo virale de McDonaldBehind the scenes at a McDonald’s photo shoot) – pour se rendre compte du formidable impact de cette stratégie.
    Chez McDonald, la directrice Marketing Canada répond à la question d’un internaute « Pourquoi votre nourriture a un aspect différent dans les publicités par rapport à ce que l’on trouve dans les restaurants ? » en documentant les dessous d’une séance photo de ses hamburgers, reconnaissant ainsi la déformation de la réalité.

    En plus d’avoir explosé le nombre de visites, les critiques sont positives et la vidéo a été partagée de façon virale sur toute la toile.

    Les clés du succès sont limpides :

    • Une relation de proximité est créée avec l’entreprise en développant un lien de personne-à-personne. Il rappelle un fait que la publicité traditionnelle a longtemps cherché à faire oublier : l’entreprise est composée d’hommes et de femmes « ordinaires ».
    • La marque semble dévoiler sa véritable face, pas celle qu’elle travaille à coup de Photoshop (ce qui ne rend plus personne dupe), mais plutôt la réalité d’un ensemble de collaborateurs travaillant pour un produit.
    • La transparence démontrée permet de « dédiaboliser » une pratique critiquée et ainsi améliorer l’image de marque.
    • C’est surprenant et insolite !

    Du buzz au véritable changement organisationnel

    Bien sur, il s’agissait de créer le buzz pour la promotion de Our Food, your Questions mais au-delà de ce coup de pub il est possible de détecter une véritable tendance pour le marketing de demain, permettant d’engager durablement les consomma(c)teurs: Une communication transparente mettant en scène les  « vraies » personnes à l’origine de ce que vous consommez.

    À l’heure des réseaux sociaux et des consommateurs en recherche de toujours plus de sens dans leur actes d’achats, il est indispensable de comprendre que votre entreprise n’est plus étanche : ce qui se passe à l’intérieur se reflète à l’extérieur… pour le bien de l’entreprise, des employés et des consommateurs !

    Imaginez le potentiel si chaque collaborateur était prêt à s’associer publiquement à la marque ou le produit pour lequel il travaille. Les conséquences incluraient :

    • Une humanisation de la marque permettant une communication de paire à paire entre les clients et les employés,
    • Un développement d’employés-ambassadeurs,
    • Un meilleur engagement des collaborateurs engageant leur réputation, autant les employés que les fournisseurs et partenaires.
    • La création d’un sentiment de confiance chez les clients.

    Mais afin d’arriver à de tels bénéfices, il faut bien comprendre l’importance du travail de fond nécessaire. Une telle stratégie suppose que

    • les collaborateurs s’approprient la mission et les valeurs de l’entreprise,
    • que ceux-ci se sentent valorisés dans leur tâche et par l’entreprise dans laquelle ils travaillent et
    • qu’une telle communication de paire à paire,  transparente et transversale existe déjà au sein de l’entreprise et avec ses partenaires.

    Seules les entreprises ayant pris conscience de la nécessité d’une évolution de leur organisation et des modes de communication interne acquerront la capacité de créer un lien de personne-à-personne indispensable au marketing de demain. Chez Zyncro, nous travaillons activement dans ce sens. Essayez le Réseau Social d’Entreprise et mettez en place l’environnement collaboratif que votre entreprise mérite.

     
  • Matthieu Pinauldt le 16/09/2013 à 10:15 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: Facebook, Réseaux soicuax privés   

    Créer des communautés pour vos clients : Facebook ou un Réseau Social Privé ? 

    Les entreprises ouvertes aux réseaux sociaux d’entreprise constatent quotidiennement la valeur de ces outils pour engager leur public. Concours, diffusion de nouveautés, promotions, service client, … tout est bon pour créer une base loyale et augmenter son image de marque et ses ventes. Pourtant, il existe un domaine où les réseaux sociaux courants montrent leur limite: La création d’une communauté autour d’un centre d’intérêt lié à votre business.

    Outre les questions relatives à la sécurité et à la confidentialité des données, aucun réseau social grand public n’offre les caractéristiques nécessaires pour créer une communauté personnalisée dans laquelle vos clients, acquis ou potentiels, peuvent se regrouper autour d’un thème défini par vous-même.

    À travers l’exemple de Facebook, le tableau ci-dessous montre les différences entre réseaux sociaux publics et réseaux sociaux privés. (la suite…)

     
  • Rafael García-Parrado le 25/07/2013 à 10:27 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , ,   

    La perméabilité organisationnelle comme source d’innovation 

    Temps de lecture estimé : 4 minutes

    On entend beaucoup parler du nouveau paradigme des ressources humaines et de leur nécessité à innover. L’évolution qui est demandée à la fonction des RH doit permettre aux entreprises de s’adapter sans se convertir en organisations complexes, et de mettre en œuvre des façons nouvelles de faire les choses.

    Habituellement, les modèles d’innovation ouverte faisaient référence aux relations de l’entreprise avec l’extérieur selon la stratégie établie. Ainsi, une organisation ouverte aux préoccupations du marché ou des clients, en raison de ses connaissances, peut rechercher la meilleure alternative offrant une plus grande compétitivité. Cela signifie que nous devons comprendre l’avantage que suppose la perméabilité vers l’extérieur, laquelle permet d’intégrer les innovations découlant de cette relation.

    (la suite…)

     
  • Carlos Zapater le 03/07/2013 à 09:41 Permalien | Répondre  

    La vidéo est le nouveau contenu star 

    Temps de lecture estimé: 5 minutes

    j’ai récemment vu sur Ticbeat une infographie sur les prévisions audiovisuelles pour 2013, élément de communication pour Avaya. Après sa lecture, j’ai cherché à comprendre comment ces prédictions vont se matérialiser.

    La vidéo est partout … et continuera à l’être

    Ce fût d’abord une attraction,  elle est ensuite arrivée dans nos maisons, puis elle a sauté les pieds joints dans le monde du numérique et elle nous accompagne désormais 24-7. C’est le contenu star dans les appareils mobiles. Avec la mise en œuvre des réseaux mobiles à haut débit (4G, LTE), l’envoi d’une vidéo HD sur un appareil mobile n’est presque plus un rêve.  La vidéo continuera à nous accompagner partout et toutes les entreprises doivent être en première ligne. (la suite…)

     
  • Joan Alvares le 16/05/2013 à 10:19 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , , , , ,   

    Équipes flexibles pour des temps à géométrie variable 

    Temps de lecture estimé : 3 minutes

    Il existe une question qui revient souvent au moment où nous devons présenter notre entreprise : et vous, combien êtes-vous dans votre organisation ? Dans mon cas, j’indique parfois que nous sommes trois, d’autres fois que nous sommes une bonne trentaine, en fonction du besoin d’impressionner que je décelle chez mon interlocuteur. Dans les deux cas, je dis la vérité : chez Poko, nous travaillons avec un noyau de chefs de projets mais aussi avec une équipe flexible, qui s’adapte à chaque projet.

    Je suis de ceux qui pensent que pour réaliser quelque chose de logique, une équipe doit pouvoir s’adapter au projet et jamais l’inverse. Parce que lorsqu’une entreprise refuse de sortir de sa zone de confort, quand elle ne ressent pas le besoin d’impliquer les talents externes et d’explorer au-delà de ses propres connaissances, c’est généralement parce qu’elle produit quelque chose qui existe déjà, souvent relativement superflu, caduque, facilement reproductible.

    Aujourd’hui, les meilleurs restaurants du monde sont ceux qui se sont intéressés à la cuisine qui puise ses idées de domaines aussi divers que l’art, la science ou la conception industrielle. Il y avait pour eux un réel besoin d’engager les meilleurs professionnels dans ces domaines. Il s’agit là de talents qui, dans une structure fixe, n’auraient certainement pas été en mesure de porter ses fruits et qui en outre n’auraient pas de sens si la cuisine devait être immuable. Le projet de demain sera différent de celui d’aujourd’hui, et nous obligera à rechercher des partenariats avec des professionnels différents.

    Dans un monde en constante évolution, Internet nous permet de construire de grandes entreprises sans avoir à construire de grandes structures. L’idée est de créer des écosystèmes de talent, capables de détecter les défis d’un projet et de capter le meilleur spécialiste pour y remédier. Internet invite à la découverte, à la suppression des couches intermédiaires, à la coopération entre professionnels aux talents divers et qui travaillent dans différentes parties du monde. Il incombe à nous-mêmes d’accepter cette invitation.

    Votre organisation parie-t-elle aussi sur des réseaux de collaboration pour différents projets ? Lorsque vous collaborez avec des équipes réparties, vous devez vous assurer qu’elles communiquent correctement pour que tout fonctionne comme prévu. Et pourquoi ne pas utiliser un réseau social d’entreprise pour arriver à vos fins ? Essayez Zyncro !

    Joan Alvares est fondateur de Poko et professeur à l’Istituto Europeo di Design.

     

     
  • Carlos González Jardón le 03/05/2013 à 09:27 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , , , , ,   

    Réseaux sociaux d’entreprise et gestion de projets 

    Temps de lecture estimé : 9 minutes

    Note de l’éditeur : nous sommes heureux d’accueillir aujourd’hui sur notre blog un nouvel auteur qui vient enrichir notre groupe de partenaires. Carlos González Jardón est consultant et formateur en gestion de projets. Avec plus de 18 ans d’expérience dans l’industrie informatique, son activité se centre sur la gestion de projets informatiques et sur les normes de qualité telles que le CMMi (Capability Maturity Model Integration). Il possède un diplôme d’Ingénieur en informatique de l’Université de Vigo, un Master Executive obtenu auprès de l’ICAI/ICADE et un certificat professionnel PMP sanctionné par le Project Management Institute (PMI). Il est actuellement consultant en gestion de projets chez Tecnocom. Bienvenue et merci de votre collaboration !

    Nous vivons dans une société où l’accès à l’information n’est plus désormais le privilège de quelques-uns. Il s’est fondamentalement démocratisé. En un simple clic, nous pouvons désormais accéder à un large éventail de données à travers des sources multiples : journaux en ligne, blogs, réseaux sociaux, etc. La révolution technologique que nous connaissons entraîne une révolution sociale et professionnelle, dans la façon dont nous interagissons avec notre environnement. L’information garde sa place prépondérante, mais la façon dont nous y accédons et dont nous l’obtenons prend progressivement du poids.

    Dans ce contexte, un réseau social d’entreprise peut devenir un outil de référence qui nous permet de renforcer certains aspects clés de notre travail :

    • Vitesse : prise de décision rapide.
    • Fiabilité : qualité des données.
    • Collaboration : partage de l’information.
    • Accessibilité : une source de données, de multiples dispositifs pour y accéder.

    Le sujet est résolument vaste, mais nous allons traiter brièvement de la façon dont nous pouvons mieux nous servir d’un réseau social d’entreprise avec un accent particulier sur l’exécution des projets.

    Projets et réseaux sociaux

    Dans le cadre des projets, la communication est l’un des facteurs essentiels d’un projet. Mais qu’entend-on par communication dans le cadre d’un projet ?

    Selon le Guide du PMBOK® (Project Management Body of Knowledge, Corpus des connaissances en management de projet), l’une des principales références de tout chef de projet qui se doit, « le management des communications du projet comprend les processus requis pour assurer, en temps voulu et de façon appropriée, la création, la collecte, la diffusion, le stockage, la récupération et le traitement final des informations du projet ».

    Cela signifie que le gestionnaire de projet doit veiller à ce que tous les partenaires du projet (parties prenantes) possèdent ou aient accès, au moment opportun, aux informations requises par le biais des moyens les plus adaptés et les plus efficaces. Il s’agit là d’un aspect primordial, car une mauvaise gestion de la communication et de l’information dans un projet peut faire « exploser » le besoin en temps nécessaire au chef de projet pour communiquer, diffuser, partager et accéder à l’information, et peut même pousser le projet à l’échec.

    Pour qu’un responsable de projet dispose de la bonne information, il doit interagir avec son équipe, ses clients, ses fournisseurs, et plus il s’avère « proche » du travail en cours, plus l’information obtenue est de bonne qualité. Fondamentalement, le responsable doit savoir être SOCIAL avec toutes les parties prenantes du projet, ce qui va au-delà des compétences sociales du rapport direct, car ces compétences ne suffisent plus seules de nos jours. Nous devons chercher un soutien auprès des outils qui nous permettent de gérer, en ligne/de façon virtuelle, des équipes multidisciplines et multilocalisées.

    Dans ce cas, un réseau social d’entreprise peut s’avérer être un critère de différenciation. Si nous partageons sur des aspects de notre vie quotidienne, pourquoi les membres d’une équipe de projet ne peuvent-ils pas partager, par le biais d’un réseau social d’entreprise, les problèmes, les doutes et les questions relatives aux activités menées dans le cadre du projet ? Cela se fait déjà, par le biais des conversations de couloir, par téléphone, mais il est difficile de disposer d’un support documentaire reprenant les conclusions de ces échanges. L’utilisation des outils collaboratifs peut contribuer à apporter des informations et à documenter ce qui serait perdu d’une autre façon. Dans ces organisations particulièrement plus orientées vers les projets, un réseau social d’entreprise peut fournir une aide précieuse par le partage et l’accès aux données, facilement et rapidement.

    Avantages des réseaux sociaux d’entreprise dans la gestion de projets

    Bien qu’il en existe certainement de nombreux autres, les points suivants représentent les avantages que ces réseaux sont à même d’apporter :

    Accès rapide à l’une des meilleures sources de connaissances : l’expérience de l’équipe

    Les profils seniors constituent un excellent puits du savoir. Ces connaissances permettent de résoudre les différentes situations auxquelles nous sommes régulièrement confrontés sur le projet. Les activités de coaching, de mentorat, de tutorat, de formation ou de résolution des doutes peuvent être effectuées de façon vraiment dynamique à travers un réseau social d’entreprise.

    Référentiel des informations et des documents du projet

    Bien que cet aspect puisse être géré à l’aide de nombreux autres outils, le réseau social d’entreprise peut représenter le principal point d’accès aux ressources partagées. Il s’agit là de convertir l’intranet statique ou unidirectionnel actuel (avec une approche partant de l’entreprise vers l’employé) en un environnement social et collaboratif « entreprise-employé » et « employé-employé » (qui ne se limite pas à une simple page Web de type Forum-Aux-Questions).

    Réduction de la « réunionite »

    L’on retrouve dans de nombreuses organisations un surplus de réunions inefficaces. C’est dans ces entreprises que l’on termine souvent la journée avec le sentiment de n’avoir rien fait de « productif ». Les réunions simples permettant l’échange rapide d’informations et la mise à jour peuvent se faire substituer par de courtes réunions virtuelles (e-meetings), par exemple pour constater l’évolution du projet, pour répondre aux doutes, etc. Ces e-meetings ne remplacent pas les réunions physiques mais les complètent, ces dernières se réduisant à leur minimum indispensable, car le coût, tant économique que productif (les tâches que nous laissons de côté pendant ce temps), est résolument élevé à l’heure actuelle.

    Simplification de la gestion dans des environnements multisites

    Dans les environnements où l’équipe se trouve dans différents endroits de l’entreprise ou chez le client (mais aussi en cas de télétravail), le réseau social facilite grandement ces tâches de « partage », en réduisant, voire en éliminant, les problèmes inhérents à la dispersion géographique des employés.

    Gestion plus opportune

    Dans de nombreuses occasions, nous subissons de nombreuses interruptions courtes qui perturbent notre rythme normal de travail. Les réseaux sociaux d’entreprise nous permettent d’éviter bon nombre de ces interruptions en les canalisant pour répondre à un moment opportun, voire même être résolues par n’importe quel autre membre de l’équipe, tout en laissant une trace de sa résolution dans l’« environnement social » même.

    Notre valeur, de plus en plus, ne se trouve pas dans ce que nous savons, mais à quelle vitesse nous pouvons actualiser nos connaissances et la façon dont nous les partageons avec nos partenaires.

    Dans cette optique, un réseau social d’entreprise peut devenir un environnement de travail idéal où les différentes parties prenantes de notre projet peuvent interagir en fonction de leur rôle, quelle que soit leur localisation et de façon intemporelle.

    L’environnement de travail est une activité purement sociale dans la plupart des cas. Pourquoi dès lors ne pas utiliser les réseaux sociaux d’entreprise ? Ainsi, le partage des connaissances au sein de l’équipe du projet peut s’avérer bien plus rapide mais, pour y parvenir, cela supposera un changement culturel dans les organisations.

     
  • Ana Asuero le 29/04/2013 à 10:41 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: cloud, , , , , , nuage, , ,   

    L’avenir de l’entreprise sera social, mobile et dans le cloud : Zyncro vous dit tout 

    Temps de lecture estimé : 7 minutes

    Note de l’éditeur : nous vous offrons aujourd’hui un article que nous avons écrit pour EuroCloud Spain, l’antenne espagnole de l’association européenne des entreprises proposant des services de SaaS et de Cloud Computing. Il nous a semblé intéressant de réfléchir sur l’avenir des entreprises, lequel prendra une forme résolument sociale, mobile et dans le nuage.

    Les entreprises entrent dans une ère de mutation, un processus de transformation marqué par les plateformes technologiques et défini par la convergence du social, du mobile et du cloud. Il s’agit là du SoMoClo, un concept qui offre aux entreprises une nouvelle opportunité de transformer leurs procédures à travers des solutions technologiques.

    La tendance SoMoClo représente un symptôme de plus de l’évolution de la consommation des technologies. Nous utilisons des applications conçues pour se synchroniser dans le nuage, pour partager du contenu sur les réseaux sociaux et, bien sûr, pour fonctionner sur des appareils portables.

    Et cela se transpose également au monde de l’entreprise. Nombreux sont ceux qui utilisent leur appareil personnel au travail depuis longtemps. Ils accèdent aux réseaux sociaux pour se tenir au courant de ce qui se passe dans leur domaine de prédilection et pour savoir ce que font les concurrents. Ils font appel à leur espace en ligne pour stocker et accéder aux documents de leur travail, de chez eux, sans avoir à utiliser de réseau privé virtuel. Tout cela dans un contexte où la tendance du BYOD (Bring Your Own Device) est en hausse, où les équipes mobiles opèrent des avancées constantes et où le nuage s’avère toujours plus facile à adopter.

    Certains experts estiment que, bientôt, les employés ne demanderont pas seulement des smartphones meilleurs. Ils chercheront à obtenir plus de contenu à travers leurs applications mobiles, avec un accès aisé à travers les outils qu’ils ont l’habitude d’utiliser. Les employés veulent simplement être en mesure d’utiliser dans la sphère privée leurs outils préférés dont ils disposent au travail.

    Avec l’explosion du Big Data (selon IBM, nous générons plus de 2,5 trillions d’octets par jour), les organisations ont besoin de convertir cette tendance des consommateurs en une stratégie d’adaptation de leurs procédures. Le SoMoClo est donc déjà une réalité appelée à s’enraciner. Le monde est social, mobile et cloud ; les entreprises ne devraient pas tarder à le devenir, à savoir que le nuage deviendra un nouveau mode de livraison, l’aspect social impliquera un service partagé et l’accès mobile supposera un accès universel de n’importe où. Il incombe aux dirigeants des organisations de repenser leurs processus, le SoMoClo devant être intégré à la société, car il représentera le prochain chapitre de l’évolution d’Internet, en élargissant la collaboration à de nouveaux cercles de productivité.

    Les études pointent en grand nombre une amorce de ce revirement. Selon Forrester Research par exemple, « le Cloud computing va passer de 41 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2010 à 241 milliards de dollars en 2020. En parallèle, les réseaux sociaux prendront eux aussi une place de plus en plus significative dans le monde de l’entreprise. […] Le marché potentiel des applications collaboratives d’entreprise devrait augmenter de 61 % d’ici 2016 et représenter près de 6,4 milliards de dollars ».

    Les avantages du nuage pour les entreprises

    Les avantages du nuage (Cloud computing) pour les entreprises sont faciles à identifier. Entre autres, il permet de réduire les coûts et d’augmenter les niveaux de service et la productivité. Selon enquête menée par Markess International, « 35 % des organisations françaises recourent déjà à l’une des formes de Cloud computing […] et […] la croissance des services de Cloud devrait atteindre 16 % entre 2012 et 2014 ». La technologie cloud est moins chère, mieux exploitable, plus accessible, plus rapide et plus simple à mettre en place. Elle permet en outre de rendre les applications plus mobiles et plus collaboratives.

    Zyncro aide les organisations à tirer pleinement avantage de la collaboration par le nuage

    Zyncro comprend les avantages qu’offre le cloud aux activités de l’entreprise, et aide les organisations dans le processus de transformation de leur modèle d’activités pour le rendre social, mobile et omniprésent grâce à notre plateforme.

    C’est la raison pour laquelle nous nous intégrons avec un grand nombre de services dans cette optique, en recherchant constamment à devenir la première plateforme logicielle sociale capable d’offrir un accès entièrement intégré à tous les documents de l’organisation.

    Zyncro a débuté son processus de centralisation et de socialisation des documents d’exploitation par le biais de l’intégration avec la célèbre technologie Microsoft SharePoint (en novembre 2011), se transformant ainsi en une couche sociale, collaborative, mobile et exploitable des grands systèmes professionnels. Cette tendance d’intégration s’est poursuivie avec l’association de Zyncro à la suite Google Apps, en particulier avec Google Agenda, Gmail (en juillet 2012) et surtout Google Drive (en septembre 2012), qui est venue renforcer le processus d’unification technologique sur lequel Zyncro a parié depuis sa création, avec son intégration à d’autres réseaux sociaux, applications de productivité dans le cloud, systèmes d’ERP mais aussi systèmes de Business Intelligence. Il y a quelques semaines, nous annoncions notre intégration avec Dropbox, le système leader de gestion de fichiers dans le nuage. Nous lancerons prochainement en outre notre intégration avec Box.

    Notre objectif est de continuer à aider les organisations à puiser dans tout leur potentiel grâce à l’utilisation de la technologie sociale appliquée au domaine professionnel. C’est dans cette optique que nous poursuivons notre stratégie d’agrégation de services regroupant les connaissances de l’entreprise, en recherchant constamment à améliorer la fonctionnalité et la simplicité d’usage de notre plateforme dans le but de devenir un réseau social d’entreprise avec une plus grande capacité d’adaptation aux services les plus populaires du Web social et des logiciels métier.

    Ana Asuero (@aasuero) est Responsable des réseaux sociaux chez Zyncro. Elle se spécialise dans la communication numérique en entreprise, les médias sociaux et le marketing Social media. Elle a travaillé dans le passé sur des projets institutionnels de communication de l’entreprise, de planification de moyens, de stratégies dans le cadre de campagnes publicitaires et d’analyse de l’audience.

     
  • Gloria Díez le 04/04/2013 à 09:49 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , , , ,   

    Les 10 clés de l’avenir mobile des réseaux sociaux d’entreprise 

    Temps de lecture estimé : 6 minutes

    Note de l’éditeur : nous sommes heureux de pouvoir accueillir aujourd’hui sur notre blog une nouvelle collaboratrice. Gloria Díez (@globadoo) dirige l’équipe de Londres chez Wamba où elle prend en charge la stratégie marketing globale et le développement des activités internationales de la société. Elle a vécu dans de nombreuses villes à travers le monde, parle six langues et a obtenu un MBA en Internationalisation des entreprises. C’est un plaisir de pouvoir compter sur elle dans Zyncro. Nous vous souhaitons la bienvenue.

    L’avenir mobile des réseaux sociaux d’entrepriseLa socialisation entre employés dans le monde de l’entreprise se déplace progressivement vers les plateformes mobiles. Nouvel outil complémentaire sur le lieu de travail, le réseau social d’entreprise n’échappe pas à la fièvre mobile.

    1. Les réseaux sociaux d’entreprise mobiles sont déjà là. Le trafic mobile gagne du terrain dans toutes sortes de réseaux sociaux. Dans notre système Wamba, environ 30 % des utilisateurs se connectent via la version mobile de notre application Mamba pour iPhone, Android et Windows. La tendance ne fléchit pas de mois en mois. Nous n’avons pas à chercher bien loin pour trouver un bon exemple dans le monde de l’entreprise : l’application mobile de Zyncro et ses applications sur mesure comme l’application « App on » pour la gestion mobile de l’équipe commerciale de Telefónica dans 14 pays, ou l’application pour la Chambre de commerce de Barcelone qui met en relation 15 000 entreprises.

    2. 87 % de la population mondiale dispose d’un appareil portable, la Chine étant le pays comptant le plus de smartphones (246 millions), suivie des États-Unis avec 230 millions d’appareils. Au cours des trois dernières années, 300 000 applications ont été développées et l’on estime que d’ici 2017, le marché mondial des applications représentera 14,5 milliards d’euros. L’Europe a connu un taux de pénétration des smartphones de 55 %, Espagne en tête avec 63 %, devant le Royaume-Uni (62 %), la France (51 %), l’Italie (51 %) et l’Allemagne (48 %), selon ComScore.

    3. Nous sommes dépendants. Selon Nokia, nous consultons notre téléphone 150 fois par jour en moyenne, six minutes et demie par heure où nous sommes éveillés.

    4. Moyen de communication naturel des nouvelles générations. Sous une autre optique, il s’agit de l’avenir du marché du travail. Selon Internet sans crainte, projet soutenu par l’Union Européenne, 70 % des adolescents de plus de 12 ans, proportion qui monte à 95 % pour les jeunes entre 15 et 17, possèdent un téléphone portable. Selon Comscore, 31 % des utilisateurs de réseaux sociaux passent par le portable.

    5. Une partie croissante de l’utilisation d’Internet sur les smartphones revêt un caractère social. Au Royaume-Uni, selon la très officielle association GSM, les usagers accédant à Facebook à travers leur appareil mobile le font pour une durée équivalente à leur accès depuis leur ordinateur, avec un nombre de fois résolument supérieur par le biais du dispositif portable. Selon Comscore, 30 % des utilisateurs de téléphones portables en Europe ont accédé à un réseau social ou à un blog au cours du deuxième trimestre de 2012, dont près de 26 % de ce collectif furent des Français.

    6. Croissance rapide de la consultation des e-mails sur le portable. La proportion des emails ouverts sur des appareils portables a atteint 41 % au cours du second semestre 2012, et est en bonne voie pour dépasser l’usage sur l’ordinateur à la fin de l’année en cours.

    7. Effet « Double Screen ». Le mobile est devenu en peu de temps le « gadget » qui aura su détourner notre regard de l’ordinateur. Et qui n’a pas regardé le portable au travail « plusieurs fois » jette la première pierre (il est temps d’arrêter de jouer au dur, de jeter son bon vieux téléphone et de s’acheter un smartphone).

    8. Confort et autonomie. Pour les collègues qui passent leur journée de réunion en réunion ou pour répondre à ces détails oubliés de dernière minute qui vous reviennent juste avant d’entrer au cinéma, le contact à travers le téléphone s’avère des plus pratiques, car il suit toujours son utilisateur et n’oblige pas à disposer obligatoirement d’une connexion Wi-Fi.

    9. Fonctionnalités de géopositionnement. Sans aucun doute, le plus grand avantage du portable lié à la socialisation est la possibilité de localiser ses interlocuteurs. Les services de localisation permettent de trouver une collègue dans la rue avant d’assister à une réunion, de recevoir une notification lorsque vous vous attendiez à rencontrer un compagnon alors qu’il est retourné à son bureau, de savoir où a lieu le forum qu’une partenaire documente à renfort de photos ou à voir de quels locaux de l’entreprise un collègue particulier met à jour des informations mais que vous n’avez jamais rencontré en personne. La géopositionnement se pose en outre en nouvel outil pratique dans la gestion des ressources humaines.

    10. Le téléphone portable en passe de supplanter l’ordinateur au travail ? Malgré le succès qu’il remporte, il semble peu probable qu’il puisse un jour remplacer le confort qu’offre l’ordinateur de bureau. Toutefois, dans les tâches logistiques ou de vente, son effet pourrait être plus sensiblement notable.

     
    • Pierre-Jean Le Cunff le 09/04/2013 à 00:18 Permalien | Répondre

      Outch, 10 vérités en une page, un bon travail journalistique qui s’appuie sur des publications et des statistiques mais qui mériterait à mon avis d’être enrichi par des enquêtes sur le terrain pour être plus authentique et moins j’évoque mon produit , non ?

  • Ana Asuero le 02/04/2013 à 09:00 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , , , intranet collaboratif,   

    Les 12 habitudes des organisations collaboratives 

    Temps de lecture estimé : 8 minutes

    Virginio Gallardo affirmait il y a quelques jours sur Facebook que « Les réseaux sociaux d’entreprise réveillent le talent qui sommeille dans les organisations ». Les réseaux sociaux d’entreprise ouvrent un canal de communication direct et permanent, et facilitent la collaboration entre vos employés, ce qui les incite à partager leurs connaissances, à offrir des conseils, à poser des questions et à faire part d’idées plus facilement. Il permettent en outre que le personnel de l’organisation se « débrouille mieux de lui-même ».

    Eva Collado Durán soulignait en outre dans une réponse au fil de discussion de Virginio que ce type de réseaux tend en outre à « révéler les véritables leaders d’opinion pourtant éloignés des postes hiérarchiques supérieurs ». Il n’y a aucun doute. La communication horizontale que facilite un réseau social d’entreprise place au même rang tous les employés et leur donne la même chance de révéler des connaissances utiles à leurs pairs.

    En ne partageant pas ce que l’on sait faire de peur de perdre sa position, l’on finit toujours par rester isolé. Dans un scénario dans lequel pratiquement tout le monde est déjà convaincu que l’on travaille mieux et que l’on atteint les objectifs plus vite et plus exactement en travaillant en équipe et en partageant des connaissances, celui qui fait de la rétention de son savoir reste à la traine.

    Les entreprises qui ont compris cette nouvelle donne et se sont converties en entreprises sociales ont mis en place des habitudes de collaboration dans leur fonctionnement au quotidien. Mais quelles sont ces habitudes ? Nous vous exposons ici quelques pistes que nous suggère un article intéressant de Jacob Morgan (@jacobm).

    1. Le bénéfice individuel est aussi important que les bénéfices de l’entreprise (si ce n’est plus).

    Quand vous parlez de collaboration à vos employés, ne vous concentrez pas sur les bénéfices qu’en tire la compagnie. Ils sont également désireux de connaître quel est l’impact de la collaboration sur chacun d’entre eux. En un mot, en quoi elle simplifie leur travail et leur vie ?

    2. La stratégie prioritaire sur la technologie

    Avant de mettre en œuvre une nouvelle plateforme collaborative à la hâte, concentrez-vous sur l’élaboration d’une stratégie qui doit vous aider à comprendre le « pourquoi » de la collaboration plutôt que le « comment ». Avoir défini une stratégie est en effet essentiel pour le succès de tout projet de collaboration. Il est certain qu’à aucun moment vous voulez vous retrouver avec une technologie développée sans comprendre le « pourquoi » de l’investissement.

    3. À l’écoute des employés

    On parle beaucoup de l’importance de l’écoute des clients, mais pourquoi n’en ferions-nous pas de même avec nos employés ? Si vous devez parler de collaboration, il est important que vous impliquiez vos employés au processus dès le début. Prêtez attention à leurs idées, à leurs besoins, aux suggestions, puis intégrez tous ces commentaires à votre stratégie.

    4. Ne pas obstruer le passage

    Apprenez à soutenir et à responsabiliser vos employés, puis mettez-vous en retrait. Si vous essayez de surveiller et de contrôler tout, vous noierez la collaboration de votre organisation. Indiquez quelques directives et orientations, mais laissez vos employés faire ce qu’ils doivent faire.

    5. Prêcher par l’exemple

    Si les dirigeants de votre organisation n’utilisent pas les outils collaboratifs, pourquoi les salariés le feraient-ils ? Les leaders découverts dans l’entreprise représentent un outil puissant pour faciliter le changement et encourager les comportements souhaités.

    6. Intégration de la collaboration dans le flux de travail

    La collaboration ne doit jamais être considérée comme une tâche ou une exigence supplémentaire aux yeux des exécutants. Au contraire, elle doit venir s’intégrer de façon naturelle à leur flux de travail (workflow).

    7. Récompense du travail d’équipe

    Si votre organisation récompense les employés en fonction de leurs performances individuelles, il est plus difficile de les amener à partager et à communiquer les uns avec les autres. Il n’y a rien de mal à récompenser vos collaborateurs pour des résultats purement personnels, mais il est tout aussi important de reconnaître et de récompenser la collaboration et le travail d’équipe.

    8. Mesurer ce qu’il faut, sans plus

    Il existe une foule d’aspects que l’organisation peut mesurer, mais cela ne signifie pas que tout doit être évalué. Concentrez-vous sur les mesures qui sont importantes aux yeux de votre organisation et analysez la façon dont vous exploitez ces données. Certains voudront probablement se concentrer sur des mesures objectives, comme le nombre de commentaires publiés ou de groupes créés, tandis que d’autres préfèreront mettre l’accent sur l’engagement et la passion de ses employés envers l’entreprise et le travail qu’ils accomplissent.

    9. Persévérance

    Adapter une organisation en entreprise collaborative suppose du temps et des efforts, mais le plus important est d’être convaincu qu’il s’agit de la bonne direction à prendre et d’aller de l’avant. Abandonner la tâche ou regarder en arrière ne sert à rien

    10. S’adapter et évoluer

    Le besoin de collaboration dans les organisations est là pour de bon. Cela signifie que votre organisation doit être capable de s’adapter et d’évoluer en fonction des outils et des stratégies. Soyez conscient de ce qui se passe dans votre secteur d’activité et au sein de votre organisation. Cela vous permettra d’innover et d’anticiper correctement les changements.

    11. La collaboration entre les employés profite également aux clients

    La coopération de vos employés revêt une immense valeur pour vos clients. Elle suppose que vos collaborateurs soient en mesure d’offrir un meilleur service s’ils disposent des informations, des ressources et de l’expérience d’experts internes. Une personne peut ne pas toujours avoir la réponse auquel un client a besoin, mais elle doit avoir accès aux connaissances réparties sur toute l’organisation pour résoudre son problème.

    12. La collaboration à l’origine d’un monde meilleur

    Pour angélique que cela puisse paraître, il s’agit peut-être de l’aspect le plus important de la collaboration : elle contribue à faire que le monde devient un peu meilleur. Sans aucun doute, la collaboration permet aux employés d’être plus productifs, ce dont vos clients bénéficient également. Elle permet aux collaborateurs de se sentir plus en relation avec leurs pairs, elle réduit le stress, elle facilite le travail, elle leur offre une plus grande liberté, mais généralement, elle engendre aussi un sentiment de plénitude, non seulement au travail mais aussi à la maison.

    Et dans votre organisation, quelles stratégies de collaboration avez-vous mis en œuvre ? Quelles sont vos habitudes pour convertir votre équipe en organisation collaborative ? N’hésitez pas à nous en faire part en commentaire à cet article :-)

     
  • Marta Carrió le 08/03/2013 à 09:36 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , , , réputation,   

    7 tendances 2013 en réputation de l’entreprise 

    Temps de lecture estimé : 5 minutes

    Il y a déjà quelques semaines, Leslie Gaines-Ross, directrice de stratégie chez Weber Shandwick, présentait dans The Huffington Post les dernières tendances à connaître pour l’année dans le domaine de la réputation d’entreprise.

    Ces tendances soulignent la place prépondérante qu’est appelée à prendre la réputation interne dans les marques et les entreprises. C’est pour cela qu’il est intéressant de les examiner dans cet espace. En fin de compte, les tendances que je vous présente ici renforcent l’idée de la nécessité pour les entreprises de prendre soin de leur communication interne comme élément clé de leur réputation parmi les employés.

    C’est là où les réseaux sociaux d’entreprise peuvent apporter une aide primordiale aux organisations qui misent sur l’innovation mais aussi sur la mise en œuvre d’outils collaboratifs et de gestion partagée des connaissances.

    Passons en revue les 7 tendances les plus marquées :

    1. Les PDG devront tenir le rôle de principaux garants de la réputation de l’entreprise. D’après les enquêtes publiées, qui font l’objet de commentaires sur ce blog, près de la moitié de la réputation d’une entreprise est encore attribuable à son PDG. La probabilité qu’une société connaisse une situation de crise se faisant toujours plus élevée, « une réponse opportune, sensible et directe » de la part du dirigeant inspire confiance et crédibilité.

    2. La réputation interne sera essentielle. Les employés contribueront à construire une bonne réputation s’ils sont engagés et satisfaits envers l’organisation, ce qui se passe si une communication à double sens avec l’entreprise est établie. Les travaux dans ces domaines se feront de plus en plus évidents, surtout de par l’impact qu’ils ont sur les indicateurs clés de l’entreprise.

    3. Les crises de réputation ne pourront pas être ignorées. Comme nous l’indique Mme Gaines-Ross, les entreprises pensent en général que leur réputation a été injustement endommagée. Cependant, la plupart des crises sont favorisées par les propres entreprises et auraient pu être évitées si elles avaient été attentives aux symptômes avant-coureurs. Par conséquent, davantage d’entreprises tirent parti cette année des dernières technologies afin de construire de meilleurs systèmes pour la gestion et l’atténuation du risque lié à la réputation mais aussi à l’identification des vulnérabilités.

    4. L’objectivation de la réputation gagnera en poids. Les entreprises chercheront de plus en plus de moyens pour mesurer objectivement leur réputation. Toutefois, la préoccupation pour les chiffres risque de limiter la perception d’un actif somme toute multidimensionnel tel que la réputation.

    5. La réputation de l’entreprise et la marque seront inséparables. Près de 9 cadres sur 10 pensent qu’une réputation solide de l’entreprise est aussi importante qu’une marque de produit/service forte. Trouver le juste équilibre sera une priorité pour l’entreprise au cours de l’année 2013.

    6. La réputation se redéfinira en fonction des changements sociaux et politiques. Nous commençons à voir comment la réputation de l’entreprise s’adapte progressivement à ce qui se passe dans la société civile et la sphère politique. Les préoccupations sociopolitiques et celles organisationnelles vont fusionner peu-à-peu, et cela n’épargnera pas le domaine de la réputation des entreprises, tant pour sa construction que pour son entretien.

    7. La gestion de la réputation dans les réseaux sociaux occupera une place prépondérante. Les entreprises qui s’avèrent vraiment sociales, qui engagent leurs décideurs, leurs employés, leurs clients et leurs partenaires dans de vraies conversations sur les réseaux sociaux seront reconnues comme les nouveaux chefs de file. La figure du PDG social sera la prochaine nouveauté. Pour l’instant, le départ laisse un peu à désirer : une étude d’IBM (2012) menée auprès de PDG, englobant 18 secteurs dans 64 pays, montre en effet que seulement 16 pour cent d’entre eux ont participé aux médias sociaux.

    Marta Carrió possède un Doctorat en Réputation professionnelle (UPF), Elle est en outre partenaire de Plan, une société de conseil spécialisée dans la mesure, l’analyse et la gestion de la réputation professionnelle.

     Mettez en place dès aujourd’hui les outils qui vous aideront à améliorer votre réputation, en plus de nombreux avantages tels qu’une meilleure productivité ou une meilleure capacité d’innovation. Essayez Zyncro, votre Réseau Social d’Entreprise

     
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