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  • Carlos González Jardón le 16/01/2014 à 12:46 Permalien | Répondre  

    Les compétences d’un chef de projet 

    Temps de lecture estimé: 6 minutes

     

    Dans un article précédent nous nous concentrions sur l’importance du rôle de chef de projet et ses principales fonctions (Blog Zyncro en anglais), mais quelles compétences sont nécessaires pour convertir un manager en un bon chef de projet?

     

    Au moment de gérer/diriger un projet, le chef de projet devra:

    • Planifier les travaux/activités qui doivent être réalisés pour atteindre les objectifs du projet et répondre aux attentes du client.
    • Disposer de tous les éléments (ressources) qui interagissent tout au long de la vie d’un projet. Cette activité nécessitera du chef de projet qu’il dispose d’un certain niveau d’autorité au sein de l’organisation.
    • Gérer les personnes, qu’elles soient clientes, utilisatrices, parties de l’équipe de projet, etc … bref, les parties prenantes.Les projets sont réalisés par des personnes dont les objectifs ne sont pas toujours partagés ou compris correctement.
    • Diriger et mener. Mener une équipe va plus loin que d’envoyer ou donner des ordres. Un bon leader fait partie de l’équipe qu’il dirige et n’est pas un «agent étranger» étbalissant seulement les objectifs à atteindre et les tâches à exécuter. Le chef s’implique avec l’équipe elle-même.
    • Contrôler / surveiller que le projet se développe conformément au plan établi et, dans le cas contraire, définir les mesures correctives nécessaires.

    Pour développer ces activités, il ne suffit pas d’avoir une bonne base de connaissances techniques. Pour gérer un projet, nous avons besoin d’un ensemble de compétences qui pourraient être classées en trois groupes:

    • Capacités Techniques. Tout chef de projet doit avoir de solides connaissances techniques: connaissance des procédures, des méthodes, des processus, des outils et des techniques qui permettront d’aborder tout projet avec plus d’assurance.
    • Capacités humaines. Compétences qui permettent de travailler avec les personnes (communication, négociation, travail coopératif, …). Notre capacité à coordonner et contrôler les projets se verront nettement améliorées grâce une série de compétences interpersonnelles et de leadership.
    • Capacités conceptuelles et de conception. Capacité à comprendre l’environnement, l’analyser et s’adapter en conséquence. Un projet, par définition, est toujours en évolution, nous devons donc être en mesure de nous adapter aux changements qui surviennent au cours du projet.

    En fin de compte, la gestion d’un projet est un art qui repose sur l’application d’une série de connaissances scientifiques. L’art consiste à utiliser nos connaissances, expériences et compétences de façon appropriée, au bon moment, mais ne garantit pas le succès du projet. Il permet cependant de réduire le risque d’échec. Pour ce faire, nous devons améliorer/développer certaines compétences clés:

    • Communication. Une communication claire et efficace est essentielle pour tout chef de projet. C’est non seulement important de communiquer le quoi (niveau de détail à utiliser et la perspective), mais aussi le comment (quels moyens nous allons utiliser) et le quand (choisir le moment où réaliser cette communication). Il faut s’assurer également que le récepteur ait reçu et compris ce qui a été communiqué, de sorte que la rétroaction (feedback) devienne un élément de base comme moyen d’éviter la confusion et les malentendus.
    • Négociation. Des attentes disparates et même contradictoires peuvent apparaître dans tout projet, rendant nécessaires d’excellentes compétences en négociation afin d’aligner les attentes des participants avec les objectifs du projet.
    • Solutions aux problèmes. Un chef de projet doit être proactif, anticiper les problèmes éventuels qui pourraient affecter le succès du projet (risques) et élaborer des plans pour minimiser ou éviter leur impact. Toutefois, si le problème n’a pas pu être évité, il doit avoir la capacité de gérer ces situations de manière efficace. Un chef de projet doit être porté sur la résolution des problèmes, capable de prendre des responsabilités et engager les autres dans le projet.
    • Délégation. Bien que la responsabilité du quotidien du projet repose sur les épaules du chef de projet, cela ne signifie pas qu’il doive faire tout le travail. La capacité d’organiser le travail du projet et par la suite assigner les différents aspects de celui-ci aux parties prenantes est cruciale. Une délégation efficace permet de s’assurer que chaque tâche est effectuée par la bonne personne au bon moment.
    • Influence sur l’organisation. Le pouvoir de décision dans le cadre du projet implique un besoin d’avoir un certain niveau d’influence et d’autorité au sein de l’organisation.
    • Une capacité d’analyse. Tout au long d’un projet, il sera confronté à de grandes quantités de données et questions complexes. Par conséquent, il doit avoir de solides compétences analytiques afin de donner un sens à l’information et trouver des solutions.

    Le poste de chef de projet est complexe nous obligeant, ainsi qu’aux entreprises, à le prendre au sérieux. Il devient nécessaire de fuir le concept de «Chef de projet par accident » et tant les professionnels que les organisations doivent mettre l’accent sur ​​l’importance de cette activité. Nous vivons dans un milieu de travail toujours plus « projetisé » où le rôle du chef de projet prend une importance particulièrement spéciale.

    Carlos Gonzalez Jardon ( @ cgjardon ) est consultant et formateur en direction de projet. Avec plus de 18 ans d’expérience dans le secteur de l’informatique, son activité tourne autour de la gestion de projet IT et des normes de qualité telles que CMMi. Il est diplomé en ingénierie informatique de l’Université de Vigo, possède également un Executive Master de la ICAI/ICADE e est certifié PMP par le Project Management Institute (PMI).

     
  • Michael Ulryck le 14/01/2014 à 10:16 Permalien | Répondre  

    Définitions et concept: Le Cloud Computing 

    Le Cloud Computing possède différentes définitions qui ne font pas toutes l’unanimité des professionnels. Certains prestataires entretiennent cette confusion pour ne pas révéler la véritable nature de leurs services. Il ne faut donc pas tenir uniquement compte du marché de l’IT pour appréhender ce qu’est le Cloud, même si l’on peut faire le constat de départ suivant : il s’agit d’une solution technologique, proposée par un prestataire, qui confère de l’agilité, permet l’automatisation des tâches et une réduction des TCO (coûts de possession). Néanmoins, il est possible de mentionner les caractéristiques qui permettent de qualifier une offre de service Cloud et de la différencier avec celle qui ne le serait pas.

    Deux organismes ont tenté le regroupement de ses aspects, le NIST (National Institute of Standards and Technology) et la CIGREF qui est un réseau de grandes entreprises. Pour eux, le Cloud possède les attributs suivants :

    -Un espace virtuel qui peut être sur un ou plusieurs serveurs physiques
    -Un espace qui contient des informations fragmentées
    -Ces fragments sont dupliqués et répartis
    -Il possède une console de restitution pour reconstituer ces fragments en une information intelligible (exemple : System Center de Microsoft)
    -Il propose un service à la demande en self-service (l’interface permet de paramétrer sa configuration, puis payer pour utiliser les services en très peu de temps, voire presque instantanément).
    -Un accès large au réseau
    -Il met à la disposition de l’utilisateur un pool de services
    -Il permet de gagner en agilité
    -Il offre des services mesurés : il est « dimensionnable », c’est-à dire qu’il s’adapte parfaitement à la volumétrie nécessaire en terme de calculs pour répondre aux besoins des applications.
    -Il permet l’automatisation de nombreuses tâches
    -Il confère des avantages économiques

    Le Cloud se compose aussi de trois modèles de services et de quatre modèles de déploiements. Il est fréquent de représenter le Cloud sous la forme de trois strates qui impliquent un niveau de service différent et qui s’adresse à un utilisateur bien distinct. On distingue le SaaS, le PaaS et le IaaS que nous développerons dans les sections suivantes.

    Le Cloud Computing n’est donc pas une notion homogène, il se décompose en 4 principaux modèles :

    -Le Cloud privé : l’infrastructure informatique de Cloud est accessible uniquement pour une seule organisation, avec plusieurs utilisateurs comme les divisions d’affaire qui la composent. Ce parc informatique est géré par l’entreprise ou un prestataire en « on-premise » ou en dehors de son bâtiment.

    -Le Cloud communautaire : celui-ci est dédié à l’usage exclusif d’une communauté particulière d’utilisateurs d’une seule organisation ou non,  qui ont en commun les mêmes intérêts ou missions; l’infrastructure peut être localisée en on-premise ou dans un lieu externe.

    -Le Cloud public : il s’agit d’une infrastructure de Cloud ouverte pour l’utilisation d’un large public (entreprises, universités…) avec un accès distant multi-sites, sur différents terminaux (ordinateurs, mobiles, tablettes…). Le fournisseur prend entièrement à sa charge la gestion, la sécurité et le maintien de l’infrastructure informatique qu’il met à disposition d’une entreprise.

    -Le Cloud hybride : Il est constitué d’une pluralité de Cloud (Public et Privé très souvent). Le client associe sa technologie avec celle du fournisseur et externalise une partie seulement du traitement, du stockage de données sur la plateforme de Cloud Public ; et conserve dans son parc informatique les applications, données qu’il juge sensibles.

    Michael Ulryck est blogueur, passionné par le marketing digital et le domaine IT ; après avoir travaillé dans le e-commerce (greenrepublic.fr) et le Cloud computing (Microsoft), il conseille en tant que freelance des entreprises qui souhaitent améliorer leur présence sur le web (webmarketing-referencement.fr).

     
  • Matthieu Pinauldt le 16/09/2013 à 10:15 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: Facebook, Réseaux soicuax privés   

    Créer des communautés pour vos clients : Facebook ou un Réseau Social Privé ? 

    Les entreprises ouvertes aux réseaux sociaux d’entreprise constatent quotidiennement la valeur de ces outils pour engager leur public. Concours, diffusion de nouveautés, promotions, service client, … tout est bon pour créer une base loyale et augmenter son image de marque et ses ventes. Pourtant, il existe un domaine où les réseaux sociaux courants montrent leur limite: La création d’une communauté autour d’un centre d’intérêt lié à votre business.

    Outre les questions relatives à la sécurité et à la confidentialité des données, aucun réseau social grand public n’offre les caractéristiques nécessaires pour créer une communauté personnalisée dans laquelle vos clients, acquis ou potentiels, peuvent se regrouper autour d’un thème défini par vous-même.

    À travers l’exemple de Facebook, le tableau ci-dessous montre les différences entre réseaux sociaux publics et réseaux sociaux privés. (la suite…)

     
  • Michael Ulryck le 13/05/2013 à 10:05 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , Draas, DRP, multi-cloud,   

    5 nouvelles tendances du Cloud Computing 

    Tendances du cloud computingLe Cloud Computing s’est imposé comme une référence majeure du monde IT depuis 2012 : centre névralgique de toutes les attentions, des innovations technologiques et facteur de bouleversements économiques à un point tel que beaucoup d’experts le présentent comme une révolution industrielle informatique. Celui-ci évolue pour servir au mieux les besoins des clients, s’enrichit de nouveaux acteurs qui apparaissent ou se renouvellent au travers d’un processus de destruction créatrice ; c’est donc tout naturellement qu’il émerge en son sein de nouvelles tendances, dont les linéaments s’observent à mesure que les fournisseurs prennent des initiatives, et que les utilisateurs finaux consomment l’IT autrement. Parmi les nouveaux phénomènes du Cloud Computing, et sans établir de liste exhaustive, nous pouvons citer :

    • Le Cloud Hybride qui est le cheval de bataille de nombreux opérateurs de Cloud Computing (slidesha.re/16rOgcQ). Il représente de manière générale la composition de deux ou plus infrastructures Cloud (selon le NIST, National Institute of Standards and Technology) ; mais l’on emploi régulièrement ce terme pour désigner l’utilisation du Cloud Public et du Cloud Privé. Il y a ainsi une combinaison d’approches intégrant des environnements privés « in-house », ou bien hébergés, virtualisés ou non, et externalisés auprès de fournisseurs tiers comme Windows Azure. Il s’agit donc de faire le choix de la diversité, l’acquisition des avantages de ces deux mondes : sécurité (protection des données), gouvernance, agilité, disponibilité et maîtrise des coûts. Avant d’adopter une stratégie multi-cloud, il est aussi nécessaire de se poser les bonnes questions en ce qui concerne les besoins de son entreprise, l’orientation que l’on souhaite impulser. S’agit-il d’améliorer le time-to-market ? Répondre à une problématique mêtier ? Etc…
    • Le Cloud verticale désigne l’ensemble des ressources mises à disposition pour un secteur particulier, qui possède donc un business model, des besoins ou encore des process spécifiques. Le domaine de la santé est souvent cité pour ce type de Cloud.
    • Le Disaster recovery-as-a-service (DRaas) est un ensemble de procédures offert par un fournisseur tiers afin d’aider l’entreprise à développer et mettre en œuvre un DRP (Disaster Recovery Plan). Malgré tous les efforts que font les acteurs du Cloud Computing pour limiter les risques, il n’existe pas de structure sans faille, dans sa conception (infrastructure pensée selon scénarios catastrophes) ou dans son exploitation (facteur humain). Les catastrophes naturelles très présentes ces dernières années doivent nous faire prendre conscience que le risque zéro n’existe pas, et qu’il faut donc penser un plan en amont. Ce courant de pensée s’alimente de la « théorie du cygne noir », développé par Nassim Nicholas sous forme de métaphore ; il montre qu’il existe des évènements imprévisibles ayants un fort impact, des conséquences négatives, et d’autant plus que l’on ne s’y prépare pas.
    • L’ « Internet of things » ou internet des objets (IdO) est le prolongement d’internet dans le monde réel, habituellement circonscrit au numérique. Le pont entre ces deux sphères est rendu possible par des codes-barres, des URLs, URI (Uniform Resource Identifier) ou tout autre moyen qui permet de rendre unique un objet (Shampoing, animal, voitures…) ; de l’identifier en tant que tel et suivre par exemple sa localisation en temps réel ou d’autres informations le concernant. Si ce concept n’est pas nouveau, l’ampleur du phénomène est quant à lui plus récent et laisse entrevoir un grand nombre d’opportunités business ou l’amélioration des process existants (logistique, achat…). Ou encore favoriser l’émergence de la réalité augmentée. Les amateurs de science-fiction y verront peut-être les prémisses de l’ubiquitous computing, ou tous les objets de la vie quotidienne contiendraient un processeur.
    • Le Cloud accessible en offline ou comment rendre disponible des offres Saas en offline. Les modes de vie nomades (aéroport, gare…) ont rendu indispensable la possibilité pour un utilisateur final de pouvoir accéder sans internet à des données, puis établir une synchronisation lorsqu’une connexion est de nouveau disponible ; donc faire remonter les nouvelles informations à partir du terminal de l’utilisateur vers l’application en ligne.

     

     
    • Centre d'appel le 16/05/2013 à 16:36 Permalien | Répondre

      c’est la première fois que j’entend parler du DRaaS, en gros c’est le plan B en cas de calamités naturelles, c’est vrai qu’il faut prioriser cet aspect du Cloud.

      • Michael Ulryck le 21/05/2013 à 17:37 Permalien | Répondre

        Bonjour,
        Toute entreprise qui prévoit de faire appel à du Cloud (Public/privé…) se doit de penser à un plan de secours. Et le plus souvent cela passe justement par du Cloud hybride ; si vous faites appel à un Cloud public, vous pouvez demander la géo-réplication de vos données, effectuer un back-up sur site,etc…Par exemple, Windows Azure vient de faire l’acquisition de StorSimple qui permet en achetant une appliance pour du stockage local de répliquer les données sur le Cloud. Mais il y encore de nombreuses tendances inconnues qui font dès aujourd’hui partie intégrante du Cloud Computing.

  • Michael Ulryck le 10/01/2013 à 08:45 Permalien | Répondre  

    L’IT Consumerization sur le devant de la scène 

    Michael Ulryck est blogueur, passionné par le marketing digital et le domaine IT ; après avoir travaillé dans le e-commerce , il met désormais à contribution sa curiosité au service des start-ups du web. Michael est par exemple rédacteur régulier pour welovesaas.com.

    Infographie de l'IT consumerizationL’IT Consumerization est un phénomène croissant dans le monde des entreprises et concerne différentes strates de la hiérarchie : les dirigeants, les DSI et l’ensemble de leurs collaborateurs ; tous ont un rôle à jouer dans l’accompagnement de cette transformation organisationnelle. Les employés possèdent une plus grande latitude dans le choix des différents dispositifs informatiques (software et hardware), renversant le modèle traditionnel de prise de décision dit «Top-Down». Une étude récente (menée par Nasuni) a permis de montrer que 10% des professionnels interrogés utilisent Dropbox afin de stocker certains documents privés liés à l’entreprise, et ce, sans l’accord de leurs supérieurs ; ceci soulève la question de sécurisation des données et montre l’un des nouveaux champs d’action des responsables des systèmes d’information.

    Le phénomène de «Consumerization» repose sur le développement du marché des nouvelles technologies en BtoC. Les utilisateurs ont bénéficié essentiellement de l’augmentation du nombre d’appareils performants à double usage (personnel et professionnel), des infrastructures publiques (Bornes Wifi, bande passante), mais aussi des applications simples d’utilisation et faciles d’accès (messagerie, outil collaboratif en ligne).

    Il comporte également trois facettes comme le nivellement progressif  des technologies disponibles sur le marché de masse et d’entreprise. La nouvelle génération d’ordinateurs personnels réduit cet écart, d’autant plus qu’ils sont dotés de capacités générales, multi-usage à l’instar des appareils de jeu vidéo (lecteurs DVD, connexion à internet…) aboutissant à un effet de convergence. Enfin, ce système a favorisé l’auto apprentissage des utilisateurs finaux dans différents domaines technologiques, ce qui constitue un gain de temps et un moindre coût pour l’entreprise, qui n’a plus à prendre entièrement en charge la formation de ses employés.

    L’IT consumerization peut donc être qualifié de processus transversal, puisqu’il s’appuie sur ces caractéristiques dans le domaine technologique en dehors de l’entreprise, et y implique un changement organisationnel interne. Celui-ci confère aux employés une grande liberté et une plus grande mobilité que l’on résume souvent par l’acronyme ATAWARD (« Anytime, Anywhere, Anydevice »).

    L’environnement de l’IT Consumerization se compose aussi des éléments suivants :

     SAAS : Cette dénomination concerne les applications accessibles via internet (Zyncro par exemple). Les « software as a service » ne nécessitent pas de téléchargement et d’installation, ils fonctionnent donc sur n’importe quel type d’appareil et système d’exploitation.

    BYOD: Le phénomène appelé « Bring Your Own Device » désigne ce dont nous parlions précédemment, à savoir l’utilisation des appareils personnels en entreprise.

    Cloud Computing : Nous avons abordé un premier élément du cloud computing qui est le SAAS, parmi d’autres services tels que le IAAS (« Infrastructure as a service ») et le PAAS (« Platform as a service »). Ces deux dernières notions incorporent respectivement un ensemble de structures (serveurs, espaces de stockages…) et en plus de ces services, un environnement d’exécution (O/S, middleware…) pris en charge par l’opérateur pour héberger des applications. Ces deux services peuvent être fournis par Microsoft Azure, Amazon Web Services ou encore Googl App Engine (uniquement PAAS).

    Les avantages

    Les SAAS montrent clairement deux avantages qui sont la flexibilité et le coût ; les utilisateurs finaux peuvent exploiter des ressources web selon leurs besoins et de n’importe quel appareil (Smartphones, tablettes PC…), en toute simplicité. L’entreprise n’a pas besoin de veiller à leur mise à jour, tout est pris en charge par le fournisseur. Ce type de logiciel permet de court-circuiter le processus habituel de décision, souvent très long, pris par la hiérarchie. Enfin, la tarification s’adapte à la taille de votre organisation, et donc à vos moyens et l’utilité que vous en avez. Elle peut prendre la forme d’abonnements mensuels, ce qui rend possible l’arrêt de l’utilisation d’un SAAS et l’adoption d’un autre rapidement.

    Le Cloud Computing possède une grande utilité, car il se caractérise par la mutualisation (ou multitenancy) de services tels que les serveurs, ainsi plusieurs entreprises en bénéficient, ce qui les désengage de l’achat et l’entretien d’une telle infrastructure. La consommation à la demande est une autre caractéristique du Cloud, puisque vous ne payez que ce que vous consommez. Ces deux avantages aboutissent à un troisième qui se trouve être la « scalabilité », c’est-à-dire la possibilité pour l’entreprise d’accroître ses capacités informatiques pour suivre sa croissance.

    De manière générale, l’IT Consumerization favorise la collaboration, améliore l’efficacité, utilise l’intelligence collective, permet la portabilité des données, réduit les coûts hardwares et softwares…

    Les enjeux

    L’IT Consumerization est déjà présent dans de nombreuses entreprises, à une intensité différente, et dont le développement est sans aucun doute inéluctable. Le rôle des DSI est donc de l’accompagner en encadrant leurs collaborateurs : ils doivent assurer de manière globale la cohérence des dispositifs technologiques utilisés ; mais aussi la pérennité des données et leur confidentialité ; orienter les employés vers les solutions qui répondent le plus à leurs besoins, et respectant les normes de sécurité de l’entreprise, parmi les nombreuses offres disponibles sur le marché.

    Références de l’article: Comprendre l’IT COnsumerization (welovesaas.com)

     

    Chez Zyncro, nous suivons de près les évolutions de l’IT consumerization depuis 2009. la solution Zyncro permet de recentraliser et ordonner les flux d’informations provenant des outils utilisés par vos collaborateurs au sein d’une unique plateforme.
    Essayez Zyncro dès maintenant en suivant ce lien

     

     
  • Billie Lou Sastre le 15/11/2012 à 14:57 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , ,   

    Les personnes au centre de la révolution du Social Business 

    Temps de lecture estimé : 5 minutes

    Note de l’éditeur : nous sommes ravis de vous présenter aujourd’hui sur notre blog Zyncro une nouvelle auteure : Billie Lou Sastre. Billie se spécialise dans les réseaux sociaux et la mise en œuvre de stratégies 2.0. Après un passage chez MRW comme responsable des réseaux sociaux, entre autres rôles, elle a décidé de monter son propre projet, Par de Dos (site en espagnol), un cabinet de conseil qui aide les entreprises à intégrer des stratégies de réseaux sociaux à leur plan de marketing existant. Nous vous souhaitons la bienvenue, Billie :)

    La révolution sociale a commencé il y a quelques années. Les entreprises les plus avancées s’adaptent progressivement au modèle du Social Business qui se définit comme :

    « Une organisation qui a évalué sa stratégie, ses technologies et ses processus afin d’orienter toutes les personnes de sa structure (employés, clients, partenaires, fournisseurs) vers un objectif commun dans le but de maximaliser la création de valeur avec pour essence la coopération ».

    Le changement organisationnel dans les médias sociaux relève fondamentalement d’un défi au niveau du leadership et de la gestion de l’entreprise, et non pas d’une mise en œuvre purement technologique, car la technologie y est en fait un moyen. La conversion d’une entreprise au modèle social suppose la mise en place massive de processus de collaboration qui offrent une grande valeur à toutes les parties prenantes.

    Mais sommes-nous vraiment prêts à transformer nos entreprises en entités sociales ? Il faut pour cela :

     

    1. considérer les individus (internes et externes), c’est-à-dire prendre vraiment en compte dans l’élaboration de notre plan stratégique toutes les personnes en relation avec notre société ;
    2. apprendre à écouter, que ce soit en dehors ou à l’intérieur et à tous les niveaux, car il ne suffit pas de prendre ces individus en compte dans la définition de notre plan stratégique pour que ces outils technologiques sociaux fassent tourner la boutique ;
    3. savoir répondre et dialoguer, après avoir appris à écouter, à recueillir toutes les préoccupations, idées et commentaires des intervenants, dans le but de générer plus de valeur ;
    4. apprendre et évoluer grâce à un dialogue actif avec les individus pour tirer parti du feedback (rétroaction) sur l’avancement des projets et sur ce que nous pouvons faire pour nous améliorer, démontrer que l’écoute active est utile et nécessaire pour innover ;
    5. être social, car tout ce processus s’optimise si nous apprenons à appliquer une philosophie sociale à l’entreprise, à collaborer et à créer ensemble.

    « Un changement doit être conduit par la direction de l’entreprise et soutenu par toute la hiérarchie. »

    Jusqu’à présent, nombreux sont les gestionnaires qui ne comprennent pas la puissance des réseaux sociaux. Ils savent seulement que l’entreprise doit y être présente, mais sans trop savoir pourquoi, et n’intègrent dès lors pas cette approche dans leur stratégie de production.

    Nous entendons souvent dire que les entrepreneurs ne s’exhortent pas à être présents sur les réseaux sociaux par crainte de l’exposition. D’autres les voient comme un simple outil de vente et de communication de plus (généralement unidirectionnel) et transfèrent leur communication déconnectée en ligne, mais sans direction particulière, avec pour seul but d’augmenter les ventes et la présence de la marque. La grande majorité de ces entreprises ne disposent pas de structure sociale interne et, parmi les dirigeants de telles sociétés, il n’existe pas le moindre profil social.

    L’évolution vers un modèle d’entreprise sociale est un long chemin. Les compagnies qui l’ont adopté à 100 % sont peu nombreuses. Nous passons en effet d’une culture industrielle à une culture postindustrielle et l’avenir se trouve résolument dans le 2.0 : les entreprises entreront dans une phase de génération de valeur incalculable quand elles se nourriront de l’immense apport de ses partenaires, employés, fournisseurs et clients.

    Diriger une entreprise sociale revêt une signification profonde, elle nécessite une révolution culturelle et sociale à travers toute l’organisation.

    Pour être véritablement sociale, l’entreprise doit s’intéresser à l’écoute des clients et encourager les employés à converser. Dans ce nouveau modèle d’activités, les hiérarchies strictes ne sont pas valides. Ce qui importe sont les attitudes et « l’esprit d’innovation » sous tous les aspects de l’organisation. Les connaissances y circulent dans toutes les directions, soutenues par tous les individus qui composent la société nouvelle génération.

    Les réseaux sociaux ne sont que des outils pour interagir avec les personnes, au pouvoir illimité pour transformer les relations avec les clients, fournisseurs, employés et actionnaires. Si la société n’est pas préparée culturellement et n’intègre pas cette nouvelle philosophie dans sa stratégie, ces outils lui serviront peu pour l’innovation et la création de valeur dans ses activités.

     
  • Mari Carmen Martin le 26/10/2012 à 09:00 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , ,   

    L’entreprise 2.0 et quelques erreurs de terminologie 

    Temps de lecture estimé : 4 minutes

    Entre le moment où Tim O’Reilly a établi les principes du Web 2.0 et les a résumé lors d’une conférence en 2005 avec d’autres intervenants et nos jours, plusieurs années ont passé et de nombreux événements se sont produits.

    À cette époque, le Web 2.0 se définissait comme une série d’applications et de pages sur Internet qui utilisaient l’intelligence collective afin de fournir des services interactifs en réseau.

    Le Web 2.0, entre autres particularités, se caractérise souvent par :

    • l’intelligence collective,
    • des effets du réseau particulièrement visibles,
    • l’information comme révolution à venir,
    • la fin de l’obsolescence du logiciel traditionnel,
    • la légèreté et la facilité de programmation et des modèles d’activités commerciales comme caractéristiques principales du Web 2.0,
    • l’évolution du logiciel en dispositif,
    • l’utilisateur recherchant des environnements plus ergonomiques et plus riches,
    • le tout présenté comme concept supérieur à la somme,
    • la valeur d’un groupe en réseau augmentant de façon exponentielle, avec dès lors des implications profondes.

    Lorsque le phénomène Web 2.0 commence à être pris au sérieux, il débarque alors dans les écoles de commerce aux États-Unis et des études de cas sont réalisées. C’est en 2009 qu’apparaît le terme d’entreprise 2.0 avec la publication du livre d’Andrew McAfee. Professeur à l’Université de Harvard, il définit l’entreprise 2.0 comme l’exploitation naissante de plateformes logicielles sociales au sein des entreprises, entre entreprises ou entre fournisseurs. Les technologies sociales (logiciel social, informatique sociale ou social computing) y sont employées afin d’accroître la collaboration et améliorer la productivité des processus et des flux de travail (workflows). Ces outils intègrent une plateforme compréhensible par tous dans l’entreprise, et qui s’avèrent durables dans le temps. Ils font évoluer le travail intellectuel en une expérience large et visible en permanence.

    Dans certains cas, ces technologies ont été appréhendées comme un moyen d’expérimenter avec de nouvelles applications. Le concept d’entreprise 2.0 va bien au-delà : il s’agit de la gestion de l’entité sous un angle collaboratif, de la résolution des problèmes et de l’atteinte des résultats à travers la collaboration. Dans son livre Entreprise 2.0, il est clair pour M. McAfee que les nouvelles technologies sont beaucoup plus que de simples composantes socialisantes de l’organisation et que, si elles sont appliquées intelligemment pour répondre aux problèmes, elles contribuent à capturer les informations qui sont diffuses au sein de l’organisation, les convertissant ainsi en connaissances qui se transforment rapidement, génèrent, affinent les idées et conduisent en fin de compte à une certaine sagesse collective.

    De nombreuses organisations confondent ce terme et s’auto-proclament souvent entreprises 2.0, alors que ce qui se passe en leur sein relève en fait d’évolutions de leur modèle d’activité. Prenons l’exemple d’une entreprise dont un pourcentage élevé des ventes se fait par le biais d’appels à un call center (centre d’appel) et que, en raison de l’évolution du marché, des changements de comportement des clients et de la mise en place d’une plateforme en ligne puissante, l’organisation commence à convertir son modèle en une entreprise de commerce en ligne. Dans ce cas, l’évolution vers un modèle d’e-commerce peut conduire à la mise en œuvre de technologies de collaboration et de modèles organisationnels 2.0, mais pas l’inverse.

    Mari Carmen Martín est psychologue du travail spécialisée en formation et experte en RH. Elle travaille aussi actuellement pour la société Cloudtalent, du groupe Humannova (sites en espagnol), qui se charge de la création de programmes de Personal Branding (marque personnelle) pour les responsables d’équipes et les professionnels.

     

     
    • Alexis le 08/11/2012 à 08:30 Permalien | Répondre

      L’outil n’est que la dernière brique de l’édifice. C’est sans doute ce qui pêche dans de nombreuses démarches ou programmes « 2.0 » que lancent certaines entreprises.

  • Patricia Fernández Carrelo le 20/07/2012 à 09:00 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: banque sociale   

    Que signifie Social Banking ? 

    Temps de lecture estimé : 4 minutes

    Le terme de Social Banking englobe de nombreuses significations en fonction du domaine dans lequel il est utilisé. Nous avons d’une part les institutions financières dont les objectifs sont déconnectés de la spéculation, qui aspirent à des contributions éthiques revêtant des aspects humains et sociaux (ce que nous appelons, la « banque étique » qui parfois est également appelée « banque sociale »). Cela touche d’autre part des aspects propres à l’environnement numérique (le « Social Banking » à proprement dite).

    Si nous nous concentrons sur cette deuxième composante, celle à portée numérique, et en retraçant les innovations technologiques du secteur bancaire, nous pouvons parler de trois grandes étapes :

      1. eBanking (1995) : la percée d’Internet offre un nouveau canal d’accès des clients aux produits et services financiers.
      2. Banque mobile (2007) : avec l’avènement de l’iPhone commence à s’opérer un transfert, non seulement du canal, mais du dispositif, aux produits et services financiers qui commencent à s’adapter au dispositif portable.
      3. Social Banking (2010) : arrive ensuite la « socialisation » de la relation entre les institutions financières et leurs clients à travers des communautés et des réseaux sociaux, ou « 2.0 » placé en suffixe. Il n’est alors plus seulement question de produit ou service bancaire et du canal ou dispositif par lequel il est transmis, mais de la relation entre l’entité et le client qui s’en trouve transcendée.
    Le Social Banking représente une tendance très novatrice qui occupe une place croissante sur la scène européenne en établissant un lien privilégié entre l’entité financière et le client. Cela se traduit aussi de différentes manières :
    • Les relations à travers les canaux sociaux généraux et publics (Facebook, Twitter, Google+, blogs d’entreprise, etc.) : stratégies 2.0 dans le but d’incorporer, de fidéliser et d’établir un contact personnalisé avec la clientèle du secteur financier, le nouveau consommateur social, dans les canaux déjà en place. Banco Sabadell, BBVA et Banca Cívica sont des références en Espagne dans le domaine.
    • La création de communautés privées proposées par les banques et destinées aux clients. Leur objectif est là aussi d’améliorer la relation avec le client et d’offrir de la valeur ajoutée au produit financier. Elles permettent à l’entité une relation directe avec ses clients, en privé et en toute sécurité, sans avoir à dépendre de technologies tierces (et de leurs politiques en matière de confidentialité) et d’exploiter les données d’usage de l’outil pour offrir un meilleur service au client.

    La tendance du Social Banking est promue par divers séminaires et conférences sur le thème des « Médias sociaux dans les institutions financières » (site en espagnol) et est constituée par des entités qui cherchent de plus en plus à renforcer et à améliorer la relation avec leur clientèle.

    Zyncro observe et apporte sa contribution à cette tendance, comme une véritable évolution dans la manière de gérer la relation entre le client et l’entité. Nous offrons ces services à travers notre modèle de commercialisation Zyncro « réseau social privé ».

    Pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter. Nous vous expliquerons avec joie notre expérience du monde du Social Banking et offrirons notre expertise dans ce domaine.

    Écrivez-nous à aide (@) zyncro.com ou appelez le +33 6 03 33 07 83. Nous serons ravis de vous répondre :-)

     

     
  • Patricia Fernández Carrelo le 24/05/2012 à 07:53 Permalien | Répondre
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    Les 7 différences entre Intranet, intranet collaboratif (ou 2.0) et réseau social d’entreprise. 

    Temps de lecture estimé : 6 minutes

    Peut-être que ces concepts sont déjà familiers à de nombreux lecteurs de ce blog… Peut-être que beaucoup d’entre vous les utilisent comme synonymes ou sans vraiment les distinguer. Toutefois, l’article d’aujourd’hui a pour objectif d’établir les principales différences entre les termes et concepts qu’ils représentent.

    1- Le nom

    A chaque concept, des noms différents. C’est l’idée de base de la langue, bien que dans certains cas, des « experts » (par leurs expériences, leurs vécus et connaissances) sont capables de différencier ces concepts comme dans la langue vietnamienne où un même mot est utilisé pour désigner la couleur verte et la couleur bleu ou la langue esquimau avec 12 mots pour désigner la neige et ses dérivés…

    Donc le fait d’utiliser les mots Intranet, Intranet collaboratif ou réseau social d’entreprise signifient que ce sont des concepts différents.
    La distinction terminologique n’est pas anodine.
    Quelle est la principale différence dans la terminologie ?

    • Intranet : Un terme technique anglo-saxon qui est composé de « intra » qui vient du latin (interne) + « net » (réseau). C’est un réseau informatique à l’intérieur d’un espace.
    • Intranet collaboratif (ou 2.0) : Dans ce cas, nous ajoutons un nom qui ajoute une nuance. Ici le 2.0 = collaboration/social
    • Réseau social d’entreprise : Pour finir, nous parlerons directement de réseau, qui est une structure qui relie tous ces composants

    2- La définition

    Nous sommes confrontés à des définitions différentes.

    • Intranet : L’intranet est un réseau informatique privé qui utilise la technologie internet afin de partager dans une organisation les systèmes d’informations et systèmes opérationnels. Le terme intranet est utilisé par opposition au terme internet qui est un réseau entre organisations.
    • Intranet collaboratif (2.0) : C’est la même définition que sur le point précédent, à laquelle on ajoute de la collaboration et du social, ce qui signifie que son contenu et sa structure peuvent être enrichies de manière collaborative par les différents membres.
    • Réseau social d’entreprise: Dans ce cas nous parlerons d’un réseau qui se structure et existe de par les membres de la communauté et dont le contenu est fourni par ces mêmes membres. Avec l’opportunité de contribuer à la connaissance collective, toujours à l’intérieur de l’entreprise.

    3- L’émetteur

    Avec ces trois termes, nous faisons référence à un environnement numérique dans laquelle se passe la transmission interne d’un contenu…
    Cependant, qui est l’auteur ou l’émetteur de chacun d’eux ?
    Retour à notre « trichotomie » :

    • Intranet : L’émetteur est celui qui est défini comme voix de la société : RH, communications internes et IT. Ce sont ceux qui décident comment vous utilisez l’intranet.
    • Intranet collaboratif (2.0) : Ici, l’émetteur est toujours le même, cependant avec la permission d’ajouter des commentaires, des opinions ou des évaluations par les utilisateurs afin d’apporter cette touche de « collaboration » dans le système interne de l’entreprise.
    • Réseau social d’entreprise : Dans un RSE, tous les membres sont des émetteurs, des auteurs et des voix dans l’entreprise : employés, partenaires, clients, supporteurs, conseillers, critiques, concurrence… Tous apportent des connaissances et aident l’entreprise à se développer. Soit directement (en leur donnant accès au réseau) soit indirectement par la collecte d’informations sur internet (réseau externe), ou en utilisant des systèmes de gestion de contenu (Google Alerts, RSS…)

    4- Le récepteur

    Dans tout processus de communication qui fonctionne, nous trouvons un récepteur. Qui va diriger les contenus publiés dans chacun de ces espaces numériques d’entreprises ?

    • Intranet : Structure verticale de haut en bas (classique).
    • Intranet collaboratif (2.0) : Les travailleurs et dans certains cas la direction. En donnant le droit de commenter sur ce que « la voix de l’entreprise » transmet, cette voix peut devenir elle même réceptrice et écouter l’apport de chacun.
    • Réseau social d’entreprise : Tout le monde, puisque l’idée est de promouvoir la connaissance de bas en haut, et de ne pas créer des silos d’informations et que les idées des travailleurs (spécialement dans la production) atteignent les postes de direction et vice-versa.

    Toute contribution devient plus riche que des réponses individuelles et isolées.

    5- L’outil

    • Intranet : Logiciel généralement coûteux à mettre en place, à la fois financièrement et en ressources (humaines et technologiques) et temps. Avec une configuration complexe, très structurée peu modifiable. On peut prendre comme exemple un Sharepoint ou un SAP.
    • Intranet collaboratif (2.0) : Logiciel généralement coûteux à mettre en place, à la fois financièrement et en ressources (humaines et technologiques) et en temps, avec une « couche sociale » qui apporte des fonctionnalités de collaboration qui ne sont pas disponibles nativement. A titre d’exemple, nous pouvons citer aujourd’hui un Sharepoint avec la couche sociale apportée par Zyncro.
    • Réseau social d’entreprise : Logiciel avec une ADN sociale, couramment en SaaS, une interaction qui peut être horizontale, plus facile pour les nouveaux utilisateurs, personnalisation rapide et facile, et incorporant de nouvelles fonctionnalités et intégrations, un accès mobile, avec de nombreuses options de configuration plus intuitifs que les réseaux sociaux dits publics (facebook…). L’exemple donné ici n’est autre que… Zyncro notre réseau social d’entreprise. :)

    6- L’objectif

    Dans cette section la parole devrait être donnée à Josep Baijet, directeur de ZyncSocial, qui est l’un des professionnels les plus expérimentés dans la mise en place des trois environnements et auteur des 5 SocialMethods, qui sont les objectifs de la mise en oeuvre d’une solution interne de l’entreprise sociale. Je vais donc faire une synthèse de ce qu’il soulève dans notre classement.

    • Intranet : L’intranet cherche à établir une communication de haut en bas qui sert de référentiel de documents d’entreprise et qui est la passerelle vers les applications d’entreprises.
    • Intranet collaboratif (2.0) : Idem avec une porte d’entrée aux contributions des employés de la société.
    • Réseau social d’entreprise : Dans ce cas, nous avons recours aux SocialMethods : la co-création, la collaboration, la résolution de conflits, l’engagement, l’amélioration des processus, la gestion de la connaissance, la communication externe, la gestion de documents, l’innovation, la formation, la relation entre les individus, le mentoring, la gestion du workflow, des projets, la gestion commerciale (gestion des opportunités et des flux de clients interactifs), l’amélioration de la productivité personnelle… Pour en savoir plus… Lire les SocialMethods par Josep Baijet.

    7- L’entreprise

    Pour finir avec le dernier point, et le plus important, il s’agit de connaître le type d’entreprise qui est prête à intégrer un système ou un autre…

    • Intranet : Les entreprises, généralement de grande taille, dont les membres ne se sentent pas prêts pour le changement, car elles ont déjà un intranet dans lequel, comme mentionné, ont investi beaucoup de ressources, d’argent, de temps et d’efforts.
    • Intranet collaboratif (2.0): Entreprises, normalement très grandes, qui ressentent le besoin de changement mais veulent le faire de façon très contrôlée, progressive et en utilisant ce qu’elles ont déjà.
    • Réseau social d’entreprise : L’entreprise 2.0. Une entreprise de n’importe quelle taille. Et cette fois, je ne m’attarderais pas sur les détails… Pour en savoir plus sur le type de société hyperconnectée, hypermotivée, hypertechnologique, hyperefficace, je vous invite à voir le graphique ci-dessous.

    Conclusion :

    Nous pourrions continuer à décrire et énumérer les différences pendant plusieurs minutes encore…

    • Les types de contenus
    • Les bénéfices
    • Les temps d’implémentations
    • Les responsables de chaque projet
    • Les erreurs qui peuvent être commises

    Mais peut-être que nous évoquerons ces aspects dans une seconde partie de ce poste. Pour l’instant qu’en pensez-vous ? Avez-vous perçu les différences pour chaque environnement ? Ont-elles étés exposées clairement ? Rappellez vous qu’aucune des options citées n’est bonne ou mauvaise, elles sont juste différentes… Hé oui…

    Si vous vous sentez prêts à jouir des avantages qu’apporte un réseau social d’entreprise… Cliquez ici 😉

     

     
    • VIALLEFONT le 11/06/2012 à 09:00 Permalien | Répondre

      Je n’arrive pas à comprendre pourquoi on cherche à opposer ces trois notions…sauf à vouloir lancer le débat. Cette « différence » n’a à mon sens pas de sens si l’on raisonne sur les usages et non les outils : le distingo est artificiel et il est l’oeuvre principalement des éditeurs…et je ne sais de quoi je parle :-)

      • Mathieu le 11/06/2012 à 12:04 Permalien | Répondre

        Bonjour, on ne cherche pas à opposer ces trois notions, mais à les distinguer les unes des autres et montrer les particularités de chacune. Une sorte d’évolution de l’outil est décrite sur les 7 points, de l’intranet 1.0 au RSE en passant par l’intranet 2.0. L’utilisation n’est toutefois pas la même entre un intranet et un RSE. Prenez un Zyncro et un Sharepoint par exemple, les fonctionnalités ne sont pas les mêmes et les usages non plus, cependant, ils peuvent être complémentaires et devenir un outil très intéréssant.

  • Josep Baijet le 22/05/2012 à 14:07 Permalien | Répondre
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    Les 5 piliers des Social Methods (ou pourquoi utiliser un réseau social d’entreprise?) 

    Temps de lecture estimé : 7 minutes

    Voici la méthodologie pour mettre en place un réseau social d’entreprise comme Zyncro.
    Nous vous proposons la piste de réflexion suivante : quelle est l’importance et la nécessité d’implémenter un logiciel Social dans une Entreprise?

    Nous avons voulu mettre en avant 5 concepts explicites.
    Ils sont présents dans ce que nous avons appelé les SocialMethods (de ZyncSocial) qui forment sa colonne vertébrale :

     

    1 – Gestion de projets : La facilité avec laquelle on utilise les médias sociaux peut conduire à la déception. D’un côté une facilité d’utilisation et de l’autre le fait que tout le monde puisse faire ce que bon lui  semble. Vous devez planifier, déterminer des stratégies et coordonner des missions. Désigner un chef de projet. Le département IT par exemple, qui est familier avec ces outils.

    2 – Gestion du changement : de Plus en plus de personnes travaillent  sur des environnements 2.0, mais malheureusement une partie encore importante de la  population  ne connait pas les médias sociaux et ont besoin d’aide.

    Si nous ignorons ce fait, notre projet peut-être voué à l’échec en raison de résistances internes que nous pouvons rencontrer.
    Pour éviter cela, nous devons chercher la complicité politique, tenir compte des personnes, comprendre pourquoi ils peuvent rejeter l’outil ou le projet… il faut communiquer encore et encore.

    3 – Marketing interne : Dynamiser, lui donner des couleurs et le rendre attractif , si vous voulez que les personnes prennent au sérieux le projet et le marketing interne. Mettez un nom sur le projet et encouragez la participation à travers des jeux, des concours, le community management et autres initiatives agréables (gamification). Il ne faut pas banaliser le projet comme quelque chose de trivial, et surtout pas comme un « autre Intranet » encore utilisé dans l’Entreprise.

    4 – Support : Les personnes sont au centre d’un projet « RSE » .Par conséquent, elle doivent savoir vers qui se tourner, et vers qui s’adresser en cas de problèmes ou de besoin d’aide (technique ou dans l’utilisation).
    Gardez à l’esprit que le niveau de chaque utilisateur est inégal selon les personnes, si une des personnes à des craintes ou des difficultés, n’envoyez pas de courrier, rendez-vous plutôt auprès d’elle pour l’aider et la former. Créez un bureau ZyncroUser.

    5 – Surveillance et contrôle : Tout projet doit être suivi avec des indicateurs, au moins les plus élémentaires : les coûts, le temps, la satisfaction des utilisateurs, de la direction et du personnel.
    Regardez ces constantes et si vous voyez que cela se dégrade, remédiez-y.

    Ce sont ici les 5 piliers qui soutiennent les SocialMethods, mettre les responsabilités sous ces  5 perspectives en les maintenant tout au long du processus de mise en œuvre du réseau social d’entreprise.

    (Hé oui, les responsabilités, désignant ici, les noms et prénoms. Pour évaluer la bonne mesure de l’engagement pour le projet).

     

    Synthèse des 5 piliers de SocialMethods :


    Nous partageons notre expérience avec vous. Après les interventions chez nos clients, nous avons pu identifier cet objectif, nous avons vu que la majorité des entreprises ont choisi parmi les 16 objectifs décrits ci-dessous :

      1. Co-créer : Pour créer ou modifier des produits/services à un travers un processus de collaboration avec les clients et des fournisseurs
      2. Collaborer : Augmenter l’aspect collaboratif de l’entreprise dans ses processus, décisions et activités
      3. Résolution des conflits : Résoudre des situations de conflits entre les parties de la société
      4. Engagement : Pour atteindre un niveau d’engagement plus élévé avec le personnel de l’entreprise
      5. Amélioration des processus : Profiter des outils de collaboration afin d’apporter des améliorations aux processus actuels de l’organisation
      6. Gestion des connaissances : Augmenter les chances de trouver les meilleures ressources de l’entreprise pour déterminer les actions en fonction de son expérience et de ses connaissances
      7. Gestion des documents : Améliorer les processus de gestion de documents de l’organisation : facilité de trouver des informations
      8. Communication externe : Améliorer la communication des différents éléments (nouvelles, changements, etc) avec les clients et fournisseurs.
      9. Innovation : Création d’idées nouvelles afin d’améliorer l’organisation, l’étude et si possible, les mettre en œuvre
      10. Fomation : Améliorer les systèmes d’apprentissages de l’entreprise
      11. Relation entre les personnes : Aider à améliorer et développer des connaissances avec les différents acteurs de l’entreprise
      12. Le mentoring : Développer les processus de soutien au sein de l’organisation
      13. Workflow : Créer des processus de workflow dans l’entreprise
      14. Gestion de projet : Gestion de projets plus efficace.
      15. Gestion des affaires : Établir la gestion des opportunités et service à la clientèle grâce à des outils de collaboration interactifs
      16. Productivité personnelle : Focus sur l’amélioration de la productivité de chaque personne dans l’utilisation de systèmes de collaboration

    Quels sont les objectifs de votre entreprise?

    Vous pouvez en choisir un ou deux, nous ne recommandons pas d’être plus ambitieux, la sélection doit être réaliste.

    Chacun de ces objectifs nécéssite la planification et l’éxécution de tâches qui conduisent à les obtenir et c’est pour ça que vous avez créé les SocialMethods ZyncSocial, prêt à exécuter les plans choisis par la société.

    Pour chaque type de projet, un plan, un modèle dans le temps, des ressources, des tâches et des coûts sont nécessaires pour y faire face.

    Dans le schéma ci-dessous, nous présentons les 16 SocialMethods:

    Dans un prochain post nous allons expliquer plus en détail ce que sont ces SocialMethods
    Mais en attendant vous pouvez répondre à cette question :

    Puis-je améliorer certains de ces aspects au sein de mon entreprise?
    Si la réponse est oui, n’hésitez pas : mettre un SocialMethod dans sa vie et, bien sûr … un réseau social d’entreprise.

    Si vous désirez obtenir de plus amples informations, s’il vous plaît contactez-nous via:
    contact@zyncro.fr

     
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