Actualisations de janvier, 2014 Afficher/masquer les discussions | Raccourcis clavier

  • Matthieu Pinauldt le 21/01/2014 à 13:52 Permalien | Répondre  

    Les #Tags: Une valeur inestimée dans votre entreprise 

    Temps de lecture estimé: 5 minutes

    Nuage de tags pour réseau social d'entrepriseLes tags se sont démocratisés sur le web depuis l’avènement des fameux hashtags proposés par Twitter. Leur rôle est de contextualiser et indexer les contenus sur le web. Ils font partie d’une famille plus grande de données nommées meta-données.

    Vous avez sûrement entendu parler des meta-données depuis le scandale PRISM : La NSA ne s’encombre pas des flux incalculables de données  générées par vos conversations, mais est en revanche particulièrement intéressée par les données caractérisant leur contexte. Prises à part, ces meta-données n’ont qu’un intérêt discutable, en revanche en rassemblant diverses informations et en les croisant, leur valeur devient inestimable.

    Par la suite nous ne parlerons pas d’espionnage, hors de contexte dans notre sujet, mais bien de la possibilité pour les membres d’un réseau – dans le cas de votre entreprise, les membres du réseau social d’entreprise – de recouper les informations partagées pour trouver celles leur permettant d’améliorer leurs connaissances, trouver les bonnes personnes, résoudre un problème ou réaliser des tâches concrètes.

    Un réseau victime de son succès peut rendre son utilisation difficile si la plateforme sur lequel il repose ne dispose pas des instruments nécessaires au recoupage et à la recherche des informations. (la suite…)

     
  • Michael Ulryck le 14/01/2014 à 10:16 Permalien | Répondre  

    Définitions et concept: Le Cloud Computing 

    Le Cloud Computing possède différentes définitions qui ne font pas toutes l’unanimité des professionnels. Certains prestataires entretiennent cette confusion pour ne pas révéler la véritable nature de leurs services. Il ne faut donc pas tenir uniquement compte du marché de l’IT pour appréhender ce qu’est le Cloud, même si l’on peut faire le constat de départ suivant : il s’agit d’une solution technologique, proposée par un prestataire, qui confère de l’agilité, permet l’automatisation des tâches et une réduction des TCO (coûts de possession). Néanmoins, il est possible de mentionner les caractéristiques qui permettent de qualifier une offre de service Cloud et de la différencier avec celle qui ne le serait pas.

    Deux organismes ont tenté le regroupement de ses aspects, le NIST (National Institute of Standards and Technology) et la CIGREF qui est un réseau de grandes entreprises. Pour eux, le Cloud possède les attributs suivants :

    -Un espace virtuel qui peut être sur un ou plusieurs serveurs physiques
    -Un espace qui contient des informations fragmentées
    -Ces fragments sont dupliqués et répartis
    -Il possède une console de restitution pour reconstituer ces fragments en une information intelligible (exemple : System Center de Microsoft)
    -Il propose un service à la demande en self-service (l’interface permet de paramétrer sa configuration, puis payer pour utiliser les services en très peu de temps, voire presque instantanément).
    -Un accès large au réseau
    -Il met à la disposition de l’utilisateur un pool de services
    -Il permet de gagner en agilité
    -Il offre des services mesurés : il est « dimensionnable », c’est-à dire qu’il s’adapte parfaitement à la volumétrie nécessaire en terme de calculs pour répondre aux besoins des applications.
    -Il permet l’automatisation de nombreuses tâches
    -Il confère des avantages économiques

    Le Cloud se compose aussi de trois modèles de services et de quatre modèles de déploiements. Il est fréquent de représenter le Cloud sous la forme de trois strates qui impliquent un niveau de service différent et qui s’adresse à un utilisateur bien distinct. On distingue le SaaS, le PaaS et le IaaS que nous développerons dans les sections suivantes.

    Le Cloud Computing n’est donc pas une notion homogène, il se décompose en 4 principaux modèles :

    -Le Cloud privé : l’infrastructure informatique de Cloud est accessible uniquement pour une seule organisation, avec plusieurs utilisateurs comme les divisions d’affaire qui la composent. Ce parc informatique est géré par l’entreprise ou un prestataire en « on-premise » ou en dehors de son bâtiment.

    -Le Cloud communautaire : celui-ci est dédié à l’usage exclusif d’une communauté particulière d’utilisateurs d’une seule organisation ou non,  qui ont en commun les mêmes intérêts ou missions; l’infrastructure peut être localisée en on-premise ou dans un lieu externe.

    -Le Cloud public : il s’agit d’une infrastructure de Cloud ouverte pour l’utilisation d’un large public (entreprises, universités…) avec un accès distant multi-sites, sur différents terminaux (ordinateurs, mobiles, tablettes…). Le fournisseur prend entièrement à sa charge la gestion, la sécurité et le maintien de l’infrastructure informatique qu’il met à disposition d’une entreprise.

    -Le Cloud hybride : Il est constitué d’une pluralité de Cloud (Public et Privé très souvent). Le client associe sa technologie avec celle du fournisseur et externalise une partie seulement du traitement, du stockage de données sur la plateforme de Cloud Public ; et conserve dans son parc informatique les applications, données qu’il juge sensibles.

    Michael Ulryck est blogueur, passionné par le marketing digital et le domaine IT ; après avoir travaillé dans le e-commerce (greenrepublic.fr) et le Cloud computing (Microsoft), il conseille en tant que freelance des entreprises qui souhaitent améliorer leur présence sur le web (webmarketing-referencement.fr).

     
  • Ignasi Alcalde le 09/01/2014 à 12:33 Permalien | Répondre  

    eSkills: Compétences et apprentissage au XXIème siècle 

    Estimation du temps de lecture: 5 minutes

    Note de l’éditeur: Il y a quelques jours nous avions parlé des qualités nécessaires d’un leader transformationnel. Aujourd’hui, nous souhaitons approfondir le sujet concernant les compétences nécessaires pour tout professionnel de notre époque avec cet article publié sur le blog de Ignasi Alcalde (en espagnol).

    La société en réseau dans laquelle nous sommes immersés détermine un nouvel espace à l’échelle mondiale dans lequel les entreprises souhaitant être compétitives dans ce nouveau contexte et exploiter le potentiel de la révolution numérique dans une société globale, interconnectée et interdépendante doivent utiliser les TIC de façon stratégique et former leurs équipes, de la base aux cadres supérieurs, pour acquérir les compétences numériques nécessaires.

    En ligne avec cette réflexion, j’ai pu récemment lire le eSkills manifiesto de Don Tapscott, célèbre auteur de Wikinomics, qui souligne l’importance des e-compétences et des compétences numériques pour stimuler la compétitivité, la productivité et l’innovation et faciliter le professionnalisme et l’employabilité. Les eSkills, ou compétences numériques, sont la clé non seulement pour faire face à un environnement numérique mondial, mais aussi pour faciliter l’acquisition des connaissances, des aptitudes et des compétences que les gestionnaires et les employés des entreprises se doivent de maitriser pour se mettre à niveau dans un processus d’apprentissage continu et efficace.

    La formation à ces nouvelles eSkills facilite l’émergence d’un nouveau domaine dans la gestion des connaissances, appelé PKM (acronyme de Personal Knowledge Management) ou gestion des connaissances personnelles.  Selon Wikipedia la gestion des connaissances personnelles est un ensemble de processus qu’une personne utilise pour recueillir, classer, stocker, rechercher, récupérer et partager les connaissances dans ses activités quotidiennes et la façon dont ces activités facilitent les processus de travail.

    Ce point de vue défend l’idée que les travailleurs de la société de l’information et de la connaissance ont de plus en plus besoin d’être responsables de leur propre croissance et de la gestion de leur apprentissage en mettant l’accent sur ​​le bottom-up de sorte que la hiérarchie n’ait pas besoin de dicter les besoins de formation.

    Si nous allons un peu plus loin, nous devrions intégrer ces compétences à l’école dans une société de réseau permettant l’autonomisation des individus. Se connecter aux autres dans le monde moderne exige un talent spécial pour le réseautage social, qui est une norme de base de tout natif du monde digital. Nous devons éduquer et former les étudiants (et ce dès un âge précoce) à « devenir un nœud actif dans le réseau » où le professeur suggère et encourage l’apprentissage, c’est à dire qu’il rend les étudiants co-responsables de leur processus d’apprentissage, ce qui implique de les doter des compétences pour collecter, trier, stocker, rechercher, récupérer et partager les connaissances dans leurs activités quotidiennes.

    Si nous appliquons ces eSkills de façon efficace, nous pouvons envisager une société « habilitée » à la formation continue, avec des capacités de recherche, de documentation, d’analyse, de synthèse, de contextualisation, d’évaluation critique, collaborative et appliquant ces connaissances circulantes pour la résolution de problèmes.

     
  • Josep Baijet le 22/11/2013 à 11:34 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , ,   

    6 facteurs pour innover dans les méthodes de formation pour entreprises (II) 

    Voici la suite de l’article paru hier. Bonne lecture…

    4. La gestion du changement comme partie d’une méthodologie

    L’innovation dans les processus de formation passe aujourd’hui par un accompagnement du changement. La formation exige la participation active du sujet de l’action que ce soit l’expéditeur ou le destinataire de la connaissance. Former ne signifie pas seulement préparer le contenu, les objectifs et les méthodes de transmission, cela doit inclure aussi une compréhension des mécanismes de motivation des personnes, les freins, les accélérateurs et la façon d’arriver à faire en sorte qu’elles soient ouvertes et prêtes à acquérir cette connaissance.

    Innover dans la formation signifie adapter des méthodes qui permettent l’assimilation naturelle. Considérer l’état dans lequel chaque personne se sent et créer des programmes sur mesure pour des groupes spécifiques, nous oblige à évaluer en amont des communautés à former.

    (la suite…)

     
  • Josep Baijet le 21/11/2013 à 10:50 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , ,   

    6 facteurs pour innover dans les méthodes de formation pour entreprises (I) 

    Temps de lecture estimé: 8 minutes

    Les entreprises sont confrontées à une situation qui les placent face à des défis importants. Former les employés demeure essentiel pour atteindre les objectifs et, dans cet environnement, l’innovation est nécessaire pour adapter les méthodes aux conditions.

    Pour décider comment former nos employés et collaborateurs, nous devons prendre en compte diverses circonstances qui se produisent et qui déterminent l’action à mener.

    1. Le changement constant

    Le contenu change constamment et expire rapidement. Il est difficile d’établir des programmes et des objectifs éducatifs déjà obsolètes une fois spécifiés. Par ailleurs, nous sommes confrontés à une hétérogénéité générationnelle toujours plus marquée dans les structures de l’entreprise. Plusieurs générations doivent se coordonner bien qu’ayant des racines culturelles et éducatives et des façons  de voir le monde et d’interagir avec lui complètement différentes. Une autre considération est la nécessité de faire beaucoup de choses à la fois et de courte durée. Aujourd’hui dans le monde, une quantité phénoménale d’informations et de messages se succèdent chaque jour jouant toujours plus sur notre temps. Il est difficile de trouver une heure entière pour lire un document et c’est pour cela que nous demandons des synthèses, résumés, contenus concis et pertinents qui ne nous font pas perdre de temps. (la suite…)

     
    • Franck le 22/11/2013 à 10:33 Permalien | Répondre

      Les comportementalistes américains pensent que 80% de la formation des employés passe par des apprentissages informels dans le cadre de leur travail. Pourtant l’écrasant majorité des budgets formation en entreprise porte sur les 20% de la formation formelle.
      D’autre part des études académiques montrent que le taux de mémorisation d’un savoir-faire dépasse les 90% lorsque ce savoir-faire est expérimenté accompagné par un pair qui lui-même a acquis le savoir-faire. Ce taux est bien plus important que toutes les autres formes d’apprentissage comme la vidéo ou le jeu (60-75%) ou la formation formelle et la base documentaire (5-35%).
      Il y a un gigantesque réservoir d’efficacité dans la reconnaissance, l’organisation et l’optimisation de l’apprentissage informel et notamment de la transmission orale entre pairs.

      • Matthieu Pinauldt le 22/11/2013 à 11:18 Permalien | Répondre

        Merci Franck pour ces chiffres sans équivoque. Auriez-vous le nom des études? Nous serions intéressés pour en savoir plus.

    • Franck le 22/11/2013 à 15:30 Permalien | Répondre

      Comportementaliste actif dans ce domaine : Jay Cross, chief scientist Internet Time Group
      Etudes : American Society of Applied Behaviour Science
      http://solutions-entreprise.spark-angels.com/fr/acceleration-montee-en-competences/formations-informelles.html

  • Jose Luis del Campo Villares le 09/10/2013 à 12:39 Permalien | Répondre  

    Les Réseaux Sociaux d’Entreprise pour découvrir le talent caché 

    Temps de lecture estimé: 7 minutes

    La croissance de la connaissance individuelle et du groupe  est vitale pour l’avenir des organisations. Dans ce scénario, l’un des grands avantages que possèdent certainement les organisations travaillant avec les réseaux sociaux d’entreprise est l’opportunité de partager du contenu à différents niveaux, dans différents espaces et entre différents départements. Ils permettent la collaboration à la fois verticale et horizontale au sein de l’organisation, s’enrichissant comme un tout et enrichissant chaque membre prenant part.

    Aujourd’hui, les réseaux sociaux doivent être conçus pour faciliter cette règle au lieu d’être utilisé comme un simple moyen de communication sociale entre les utilisateurs, car en plus de représenter un coût trop élevé pour cet usage limité, ils ne serviront pas le partage des connaissances et l’enrichissement des participants.

    C’est ainsi que nous pouvons unir moyens et finalité d’un Réseau Social d’Entreprise: Gérer avec talent un réseau social d’entreprise consiste à générer plus de talent.

    (la suite…)

     
  • Virginio Gallardo le 27/06/2013 à 10:48 Permalien | Répondre  

    L’apprentissage social, moteur de la compétitivité des entreprises 

    NDLR: Virginio Gallardo nous offre cet article de son blog dans lequel il nous parle de comment les réseaux sociaux créent le scénario nécessaire pour l’apprentissage du futur: social, pratique, naturel et quotidien.

    La complexité croissante du monde de l’entreprise et l’évolution rapide des connaissances rendent l’apprentissage professionnel et organisationnel plus important. Mais l’apprentissage du futur, comme tant d’autres choses, sera différent de ce que nous connaissons aujourd’hui, il s’agit de l’apprentissage social. Une façon d’apprendre davantage grâce à notre pratique, à notre travail quotidien,… nous apprendrons de la même façon que lorsque nous étions enfants en dehors de l’école, nous apprendrons sans se rendre compte que nous apprenons. Les nouvelle technologies sociales – les réseaux sociaux d’entreprise – permettent de créer cet environnement.

    L’apprentissage omniprésent, Learning 2.0.

    L’apprentissage social est un apprentissage «naturel» sans effort, sans avoir conscience d’apprendre un peu comme nous apprenions lorsque nous étions enfants, mais est plus appliqué que d’autres formes d’apprentissage car il se concentre sur la résolution de problèmes et à améliorer notre expertise dans certains domaines.

    C’est un apprentissage qui se créé à travers des conversations, par l’exemple ou l’observation permettant l’amélioration. Les réseaux sociaux permettent à ces conversations d’être très rapides et omniprésentes (peu importe les dimensions d’espace ou de temps).

    Gérer un nouvel apprentissage social c’est établir les règles et les communautés, reconnaître l’importance de la participation et veiller à ce que les «conversations» soient efficaces.

    L’apprentissage comme un avantage concurrentiel

    La valeur de la connaissance informelle, mais surtout, son développement seront sources d’avantage concurrentiel, car ils amènent à l’innovation, le processus le plus complexe et le plus stratégique.

    L’innovation et l’amélioration de produits est un processus d’apprentissage organisationnel. C’est transmettre aux autres ce que nous avons appris en travaillant, nos idées sur la façon d’améliorer le travail à travers un cercle vertueux accélérant le changement. Il s’agit de partager ses expériences avec ses clients, collègues, managers, subordonnés … pensant qu’ils puissent à leur tour apporter des améliorations au système. Ces expériences peuvent être des connaissances, des valeurs, des attitudes ou de nouvelles façons de faire les choses.

    L’apprentissage social est un apprentissage organisationnel qui accélère par les interactions le développement organisationnel et le changement culturel et qui a un pouvoir de transformation énorme.

    Un nouveau paradigme culturel: le manager en tant que responsable de communautés

    Accélérer l’apprentissage personnel pour assurer la productivité et plus d’innovation n’est pas une tâche simple et exige que les organisations soient prêtes à créer ces processus systématiques. Ça demande de donner de l’importance à l’intelligence collective, de collaborer et de partager.

    L’efficacité de nouveaux environnements – tels les réseaux sociaux d’entreprise – nécessite une grande compréhension de ce phénomène de la part des dirigeants qui doivent fixer les règles et le cadre optimal où les conversations se produisent.

    Le manager en tant que responsable de communautés doit exiger que les autre managers gèrent ces nouveaux environnements, les communautés, afin d’assurer l’efficacité de conversations productives, et afin qu’ils stimulent ces nouvelles structures en réseau.  Les conversations sont des processus qui consomment énormément les ressources de l’organisation (le temps des employés), il est donc nécessaire de dominer ce champ.

     

    Virginio Gallardo ( @ virginiog ) est directeur de Humannova , cabinet de consulting en ressources humaines spécialisé dans l’aide à stimuler l’innovation en entreprise et de gérer la transformation organisationnelle.Il est l’auteur du livre  » Le leadership transformationnel « et coordinateur de » leadership et l’innovation 2.0 « .

     
  • Carlos González Jardón le 20/06/2013 à 10:33 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , , , Gestion de l'information, , ,   

    L’importance de la communication dans la gestion de projet 

    Temps de lecture estimé : 8 minutes

    Facebook, Twitter, Google, Internet, les blogs, la messagerie électronique, le téléphone, WhatsApp… depuis toujours, l’une des principales préoccupations de l’Homme aura été de pouvoir communiquer. Nous cherchons à partager des données, véhiculer des idées, développer nos connaissances, en fin de compte, recevoir et transmettre des informations.

    Du point de vue du chef de projet, la communication est l’une des compétences clés qu’il faut soigner et promouvoir.

    Cependant, force est de constater que nous ne dédions souvent pas le temps nécessaire pour communiquer, ce que nous faisons pourtant en permanence, que ce soit dans notre vie personnelle ou professionnelle, lorsqu’il s’agit d’un aspect aussi primordial qu’un projet.

    Pourquoi une chose d’aussi « naturelle » que la communication ne s’emboîte-t-elle pas dans l’activité des projets ? Pourquoi représente-t-elle parfois un véritable casse-tête et peut même conduire des projets à l’échec ?

    Certaines des causes les plus courantes sont les suivantes :

    • informations inexactes, incomplètes, excessives, incohérentes ou biaisées,
    • interlocuteur peu adapté à la situation,
    • mauvaise gestion des temps,
    • moyens de transmission inappropriés,
    • manque de clarté,
    • la liste est longue…

    La communication représente une partie importante de notre vie quotidienne et nous devons lui donner l’attention qu’elle mérite : un chef de projet passe le plus clair de son temps (pouvant parfois atteindre les 2/3 de son temps) à communiquer : avec son équipe, avec les clients du projet, avec les utilisateurs, les fournisseurs, les responsables de son organisation, les collègues avec lesquels il interagit, etc. Cette communication adopte plusieurs visages : négociation, rapport sur l’état d’un projet, attribution du travail à l’équipe, obtention d’informations sur la mise en œuvre du projet, etc.

    La première chose que nous devons garder clairement à l’esprit, même si nous semblons parfois l’oublier, est que dans toute communication, il existe toujours deux optiques : l’émetteur et le récepteur. Ces deux points de vue peuvent être liés de façon synchrone/simultanée (lors d’échanges en personne, visioconférences, etc.) ou asynchrone (e-mails, rapports, blogs, etc.). Nous devons les soigner de façon égale : souvent, nous réfléchissons beaucoup plus à ce que nous voulons transmettre qu’à ce que l’on nous transmet. Nous perdons dès lors des informations précieuses permettant de comprendre le contexte.

    Pour communiquer efficacement, nous devons identifier les canaux de communication à notre disposition, car ils influent sur la façon dont nous faisons passer le message : l’on ne rédige pas un e-mail comme si l’on écrivait un message par WhatsApp, ou un document fonctionnel comme s’il s’agissait d’un roman. Les formes sont aussi importantes que le fond (contenant/contenu).

    Dans chaque communication, nous devons prendre en compte les différentes dimensions :
    • interne avec l’équipe de travail/du projet, et externe avec le client/les utilisateurs/les fournisseurs,
    • formelle ou informelle, par exemple des rapports, des présentations, des documents ou e-mails, des conversations de couloir ou au téléphone,
    • verticale, entre les différents niveaux de l’organigramme, et horizontale, c’est-à-dire entre pairs,
    • officielle et officieuse, à savoir la communication avec les organismes gouvernementaux ou celle interne à l’entreprise d’une part, et la communication avec les collègues ou les collaborateurs d’autre part,
    • écrite ou orale,
    • verbale ou non verbale : nous ne prêtons parfois que peu d’attention à la communication non verbale, comment nous nous comportons face à un interlocuteur (attitude, posture, comportement, distractions…), ce qui peut constituer un obstacle à la communication.

    Ces différentes dimensions doivent déterminer notre attitude et notre façon d’aborder la communication avec notre interlocuteur et au sein de notre projet. Selon de nombreuses études, l’amélioration de la communication se situe entre les principales mesures visant à une mise en œuvre du projet plus adaptée.

    Que pouvons-nous faire pour améliorer notre communication ?
    • Planifier et préparer la communication. Dans le cadre d’un projet, nous ne pouvons pas laisser de place à l’improvisation. Nous devons avoir une idée claire de ce que nous voulons faire passer, quand le faire, comment le faire, quel canal nous devons utiliser et, surtout, qui sont nos interlocuteurs. Nous devons limiter l’improvisation au maximum, pour éviter le risque de dire ce qui ne doit pas l’être.
    • Utiliser un langage simple. Il s’agit là d’un point très important dans un environnement hautement spécialisé, en particulier dans les communications avec les utilisateurs. Nous avons souvent tendance à utiliser un langage que seuls nous-mêmes comprenons dans notre domaine d’activité (ingénieurs, etc.). Nous devons communiquer en pensant à ceux qui reçoivent le message, pas à ceux qui le délivrent.
    • Tenir compte des commentaires du récepteur. Ce point nous permet de renforcer la compréhension du message. Nous devons nous assurer que notre interlocuteur a compris ce que nous cherchons à lui transmettre.
    • Établir des canaux de communication multiples. Nous devons définir quelles sont les principales voies de communication de notre projet et les formaliser/contrôler : rapports, réseaux sociaux d’entreprise, intranets, etc.
    • Déterminer la sensibilité du récepteur quant aux informations à transmettre.
    • Dans la communication en face à face, soyez attentif au langage corporel du receveur. Cela nous donnera des indices sur la bonne réception de l’information.
    • Communiquer au bon moment, dans le bon format et à travers les bons moyens.
    • Renforcer la parole par des actes. Nous devons éviter les attitudes du type « faites ce que je dis, pas ce que je fais ».
    • Pratiquer l’écoute active. En d’autres termes, nous devons écouter et comprendre la communication du point de vue de l’orateur.

    En bref, nous devons garder à l’esprit qu’« une communication efficace dans les projets veille à ce que la bonne personne dispose, au moment opportun, des informations requises, en utilisant des formats et des moyens appropriés ».

    L’importance d’une bonne communication est devenue indispensable pour la réussite des projets et pour une parfaite gestion des organisations.

     
  • Matthieu Pinauldt le 13/06/2013 à 09:32 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , datknosys,   

    Transformez les données en connaissances : La Business Intelligence débarque sur Zyncro 

    Temps estimé de lecture et du visionnage : 6 minutes

    Chaque jour, 2,5 trillions d’octets d’information sont générés dans le monde. Des millions appartiennent à votre entreprise. Vous êtes-vous déjà demandé quoi faire de toutes ces informations ? Il est désormais possible d’analyser toutes ces données pour en tirer des enseignements utiles à votre organisation.

    Zyncro vient s’intégrer à DatKnoSys afin de vous permettre d’analyser le contenu généré au sein de votre réseau social d’entreprise pour le convertir en connaissance de votre entreprise. Vous pouvez ainsi analyser les données et générer des rapports pour optimiser l’usage des informations, optimiser la connaissance que vous avez de votre organisation et prendre des décisions fondées sur des éléments et des analyses solides.

    DatKnoSys, un système de Business Intelligence pour votre Réseau Social d’Entreprise

    DatKnoSys est un système de Business Intelligence qui offre des solutions commerciales axées sur l’exploitation des données pour obtenir, entre autres, la connaissance la plus fine possible de vos clients, de vos campagnes marketing ou de votre référencement. DatKnoSys dispose d’une division spécialisée dans l’analyse de données 2.0 sur les réseaux sociaux par le biais de DKS SocialSmart qui, grâce à son intégration avec Zyncro, évolue ainsi vers l’analyse des réseaux sociaux d’entreprise.

    Désormais, vous pouvez évaluer l’utilisation que fait chaque membre du réseau social d’entreprise au sein de votre organisation, savoir qui sont les employés les plus actifs et les plus influents, vérifier les interactions qui ont lieu entre les personnes et les départements ou encore examiner les sujets abordés dans les différentes groupes.

    Un instantané de votre réseau social d’entreprise dans le tableau de bord principal

    En intégrant Zyncro à DatKnoSys, vous obtenez une image claire de votre réseau social d’entreprise par le simple biais du panneau d’accueil de l’application. En un coup d’œil, vous avez accès aux détails d’utilisation des 30 derniers jours, tels que :

    • les messages envoyés,
    • les conversations générées,
    • le nombre total d’utilisateurs,
    • les utilisateurs actifs,
    • les fichiers transférés,
    • les appareils connectés.

    Vous disposez en outre de plusieurs classements des utilisateurs de votre réseau, selon leur niveau d’activité, leur niveau de connaissances et leur niveau de leadership, ainsi qu’une barre indicatrice du niveau général de l’usage de votre réseau social d’entreprise.

    Des données détaillées au maximum

    L’intégration de Zyncro à DatKnoSys vous permet d’obtenir une analyse très fine des données de vos activités. Outre le tableau de bord principal, le système DKS SocialSmart vous propose des chiffres détaillés pour les différentes catégories telles que les suivantes :

    • Groupes : vous permet de connaître les groupes qui incluent le plus d’utilisateurs et les personnes échangeant le plus de messages, de fichiers ou de commentaires.
    • Utilisateurs : vous pouvez voir, au niveau général de l’organisation ou par groupes, les utilisateurs partageant le plus d’informations, cliquant le plus sur l’option « J’aime » dans les messages ou les individus ayant le plus grand nombre d’abonnés.
    • Messages : il vous est possible de voir l’évolution des messages et des conversations dans votre réseau social d’entreprise, de tirer des conclusions de ce qui est considéré comme le plus intéressant ou de ce qui génère le plus grand nombre d’interactions.
    • Fichiers : vous pouvez déterminer les types de fichier qui sont générés et partagés, ceux qui sont les plus téléchargés ou les utilisateurs qui génèrent le plus grand nombre de documents.

    En quoi cette intégration vous aide-t-elle ? Avantages

    Le système de Business Intelligence pour exploiter les données d’activité de Zyncro vous offre les avantages suivants :

    • une meilleure prise de conscience des contributions pertinentes générées par les personnes qui composent l’organisation ;
    • une analyse détaillée des éléments partagés, avec la possibilité de détecter les sujets qui intéressent les utilisateurs, les problèmes, les conflits ou les aspects organisationnels clés qu’il n’aurait pas été possible de détecter autrement ;
    • une meilleure compréhension du comportement des utilisateurs quant à l’accès depuis des appareils mobiles, ce qui apporte des éléments intéressants pour déterminer la stratégie de mobilité que doit adopter l’entreprise ;
    • des informations détaillées sur l’accès et le partage de documents, afin de savoir dans quels domaines ou fichiers se trouvent les informations les plus pertinentes de la société, par groupes de travail, départements ou employés ;
    • la détection des leaders naturels au sein de l’organisation, ce qui peut s’avérer utile à l’entreprise à des fins stratégiques lorsque cela devient nécessaire, pour offrir par exemple le meilleur soutien au développement de nouvelles campagnes ou au renforcement des valeurs de l’entreprise.

    La vidéo suivante vous présente mieux le fonctionnement de cette intégration et la visualisation des données et statistiques sur l’usage de Zyncro au sein de votre organisation.

    Comment ajouter DatKnoSys à mon Zyncro ?

    Si vous voulez tirer pleinement parti des connaissances de votre organisation et disposer d’un outil pour appuyer vos décisions sur des données et des analyses solides, n’hésitez pas à contacter notre équipe commerciale à l’adresse aide (@) zyncro.com. Nous étudierons avec vous les meilleures conditions applicables à votre entreprise.

    Chez Zyncro, nous œuvrons pour intégrer notre outil aux systèmes les mieux adaptés à chaque organisation. C’est la raison pour laquelle nous ne comptons pas nous arrêter là mais bien continuer à nous intégrer avec toujours plus d’outils dont votre entreprise a besoin ! Qu’attendez-vous pour les essayer ?

     
  • Dioni Nespral le 27/05/2013 à 09:44 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , culture d’entreprise, , , , , , technologies sociales   

    La révolution de l’entreprise s’intitule Social Business 

    Temps de lecture estimé : 8 minutes

    Note de l’éditeur : nous sommes heureux d’accueillir aujourd’hui sur notre blog un nouveau collaborateur. Dioni Nespral (@dioninespral) est directeur du Social Business et de l’innovation numérique chez everis. Dioni est expert en innovation des entreprises et en stratégie socionumérique. Diplômé en Administration et direction d’entreprise auprès de l’Université Antonio de Nebrija, il détient en outre un Master EXMBA de l’Institute de Empresa et une maîtrise en Gestion commerciale et en direction du marketing de l’ESIC.

    talent dans le social businessLa peur du changement est universelle et existe depuis la nuit des temps. Personne n’aime voir son entourage changer et nous aspirons tous à la plus grande stabilité possible. Cependant, les temps où nous vivons sont témoins d’un changement constant, avec une caractéristique très particulière : la vitesse de ce changement s’avère exponentielle. Rien ne semble se dérouler à « notre rythme », tout fonctionne de manière dynamique et certainement imprévisible. C’est le grand défi de notre époque : nous vivons dans un monde de plus en plus instantané.

    Il est certain que bon nombre d’entre nous aurons entendu nos dirigeants parler de croissance, d’amélioration, de changement et même d’innovation. Nous l’avons entendu maintes fois, mais tirons-nous vraiment tout le parti de notre organisation ? Obtenons-nous tout le potentiel des personnes et des talents qui travaillent avec nous ? La réponse est évidemment non. Un non catégorique. L’arbre, une fois encore, nous cache la forêt. Et cette forêt est immense.

    Dans des environnements si dynamiques, nos leaders doivent faire preuve d’une vision claire et d’une gestion ordonnée. Nous avons créé des fanatiques de l’administration parfaite qui ont su survivre, et le font encore, par des visions diverses qui nous permettent de répondre à des changements progressifs. Le mélange vision-gestion est fortement recommandé, dans la mesure où nous nous sommes trop habitués à l’organisation prête au « non-changement » dans un monde en constant chaos. J’imagine que de nombreuses organisations se reflèteront dans ces mots et qu’elles ont déjà la volonté de s’adapter à l’amélioration progressive, la croissance, la diversité et, pourquoi pas, à l’innovation.

    Une société branchée impose une organisation sociobranchée

    Le Social Business émerge comme l’une des solutions les plus fondamentales pour permettre aux entreprises d’atteindre une plus grande rapidité. Lorsque l’on vit dans un environnement à ce point connecté, l’adaptation est indispensable et l’adoption de solutions basées sur la philosophie de la mise en réseau et de la technologie sociale sont le moteur de l’action. Le rythme du changement des sociétés s’avère de plus en plus élevé. Les comportements des usagers, des citoyens, des clients, en bref, des personnes, évoluent à pas de géant. Cela oblige les organisations à ouvrir de manière constante des ponts de connexion, souples et dynamiques.

    Ainsi naît l’organisation socioconnectée, qui doit l’être intrinsèquement avant de seulement le paraître. Elle doit être connectée entre ses membres, collaborative, ouverte, numérique et innovante. Le tout bien sûr en fonction des exigences de son marché. Nous ne pouvons pas comparer une entreprise d’un secteur dynamique et celle d’un marché plus traditionnel, suivant logiquement une évolution moins véloce. Connaître la bonne vitesse permet de suivre plus facilement l’évolution des entreprises de chaque marché.

    Et cette vitesse est définie par les gens même. Cela peut sembler évident, mais le changement ne se produira pas si nous ne plaçons pas le talent au centre de nos organisations. Certes, cela reste facile à dire mais est certainement compliqué à mettre en pratique. Il est logique que cela se passe ainsi, et nous n’avons pas été particulièrement préparés à cela. Auparavant, au centre de l’organisation devaient toujours résider les procédures, les normes, les protocoles, la gestion. Désormais, lorsque nous regardons vers l’intérieur et que nous recherchons comment promouvoir notre talent, nous ne savons pas le faire, car nous devons placer au centre des éléments disparates, peu prévisibles et moins encore maniables. Mais c’est là où résident le défi et la r-évolution à mettre en marche.

    Le Social Business influe sur la stratégie, la culture, les procédures, les personnes et la technologie. L’impact social est si fort qu’il touche aux quatre coins de l’organisation, ce qui nécessite un modèle d’exécution socionumérique au cas par cas.

    Les technologies sociales combinées à la communication ouverte, horizontale, collaborative et connectée permettent, de par leur exploitation dans l’entreprise, l’adaptation de cette communication aux procédures traditionnelles de l’organisation, conduisant à des avantages mesurables tels que la réduction du nombre de procédures, l’amélioration du service à la clientèle, la génération d’idées et d’innovations incrémentales, la découverte de talents divers ou les connaissances intelligentes sur le comportement des clients grâce à l’analyse de l’expérience de ces derniers et au traitement des données pertinentes.

    Au début, les changements sont organisationnels et culturels. La première grande décision est dès lors de vouloir regarder vers l’intérieur et mettre en place des structures plus horizontales, où les gens peuvent se connecter et communiquer plus facilement. Parce que la plupart des idées nouvelles qui conduisent à l’innovation et permettent en outre des modifications par étapes viendront des individus qui composent l’organisation. Et ceux-ci doivent trouver le moyen d’un flux constant et suffisant.

    Bienvenue dans la prochaine révolution. Bienvenue dans le Social Business avec Zyncro, Votre Entreprise Social Network

     

     
    • alex le 27/05/2013 à 11:30 Permalien | Répondre

      Bonjour.
      Un récent article (http://www.lestalentsdalex.com/2013/05/lentreprise-3-0-a-la-rescousse-de-lentreprise-2-0/) a suscité de nombreuses réactions concernant la labellisation de la « révolution sociale ». La notion de Social Business est intéressante et je partage avec vous les enjeux que vous soulevez, mais la bataille ne se joue pas tant sur l’identification du nom que sur l’évolution des mentalités 😉
      A bientôt,
      Alex

      • Matthieu Pinauldt le 28/05/2013 à 14:23 Permalien | Répondre

        Bonjour Alex,
        Tout à fait d’accord avec vous. D’ailleurs c’est pour ça que lestalentsdalex aussi bien que le blog de zyncro vont au delà des mots avec des articles de fond, et ne représentent pas que des dictionnaires :)

    • christophe le 01/07/2013 à 14:18 Permalien | Répondre

      Bonjour à tous,
      je suis tout à fait d’accord avec cet article.
      J’anime d’ailleurs un groupe sur viadéo (l’entreprise éco-citoyenne) et sur linkedin (l’entreprise citoyenne) sur ce sujet, n’hésitez pas à venir partager avec nous sur le sujet.
      Pour ma part, je crois que l’on a pris un mauvais virage fin des années 90 et début des années 2000 en ayant une stratégie de low cost (le meilleurs exemple est le slogan auchan « vivons mieux, vivons moins chère ») alors que les allemands, qui s’en sortent beaucoup mieux aujourd’hui que nous, ont fait le paris gagnant du haut de gamme.
      La France a un potentiel énorme. On est à la fois des latins avec une culture également proche des pays du nord de l’Europe. On sait être créatif et également organisé. Il faut absolument encourager l’émergence de nos talents dans tous les domaines et nous retrouverons de la croissance.

c
Écrire un nouvel article
j
Prochain article/commentaire
k
Article/commentaire précédent
r
répondre
e
modifier
o
Afficher/masquer les commentaires
t
haut de page
l
se connecter
h
Afficher/masquer l'aide
maj + esc
Annuler