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  • Matthieu Pinauldt le 21/09/2012 à 09:40 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: collaboration, , étude de cas, projet   

    Le cas pratique du Vendredi: Partager des fichiers volumineux avec ses collaborateurs et ses clients 

    L’agence de communication DIME a comme projet la campagne de lancement du nouveau produit de EDC-International, un de ses principaux clients. Pour la présentation finale d’un tel projet, Jean-Claude, chef multimédia de l’agence, prépare une vidéo qui aspire à être virale.

    Jean-Claude décide d’impliquer son équipe le plus possible. Pour cette raison, il a crée un groupe privé au sein du réseau social d’entreprise appelé « Projet EDC-International ». Ce groupe est partagé entre les membre de l’organisation impliqués dans le projet.
    Les conversations qu’il a mené sur le mur du groupe ont mené à la réalisation d’une vidéo de 3 minutes que Jean-Claude partage également.

    Constatant que les commentaires sont positifs et que l’équipe est satisfaite du résultat, Jean-Claude décide d’envoyer la vidéo au client. Comme beaucoup d’entreprises, EDC-International utilise principalement l’email.
    La vidéo pèse environ 80 Mo et ne peut pas être ajoutée en pièce jointe d’un email, Jean-Claude envoie donc un zlink lié à la vidéo précédemment partagée sur le groupe. Le zlink est un lien public permettant de partager du contenu interne avec l’extérieur du réseau.
    Pour des raisons de sécurité, Jean-Claude prend soin d’indiquer une date d’expiration ainsi que de protéger le fichier par un mot de passe.

    Le représentant de EDC-International, Adrien Poulvot, reçoit l’email et décide des changements à effectuer. Pour Jean-Claude le travail est simplifié: à chaque mise à jour de la vidéo, il lui suffit de charger la nouvelle version, le zlink pointera toujours vers la dernière version.

    Après quelques itérations, Adrien Poulvot est impressionné par le travail de Jean-Claude et valide la vidéo.
    Jean-Claude peut donc maintenant partager le fichier sur son mur d’activités, ce qui permet à toutes les personnes qui le suivent au sein du réseau de voir son travail.

     

    En quoi le réseau social d’entreprise a participé au succès de ce projet?

    • Jean-Claude a fait participer son équipe en partageant la vidéo à priori,
    • Le zlink a simplifié l’échange de fichiers sur un canal de communication plus traditionnel tel que l’email,
    • Le contrôle de versions permet à Jean-Claude de revenir éventuellement à une version précédente,
    • La publication sur le mur d’activité va permettre de mettre au courant toutes les personnes intéressées par le travail de Jean-Claude.

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  • Manel Alcalde le 05/09/2012 à 09:00 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: collaboration, , ,   

    La créativité : une affaire collective 

    Temps de lecture estimé : 9 minutes

    Enfant, je voulais être inventeur. Je suppose que c’est parce que je n’avais pas encore touché sur le domaine des sciences (je sais désormais avec certitude que ça n’est pas du tout mon dada), mais aussi probablement parce que le stéréotype de l’inventeur que j’avais à l’esprit collait à ma personnalité plutôt solitaire. Je pensais que le processus de création touchait au domaine du privé. Je n’imaginais même pas que la création pouvait revêtir un aspect collectif. La collaboration me semblait plus réservée à ceux qui voulaient être athlètes ou pompiers. Hors, je n’aimais pas la compétition avec mes pairs… et voulais encore moins éteindre des incendies.

    Comme moi, beaucoup d’autres enfants ont rêvé d’être « créateur solitaire » car, en général, nous avons grandi avec l’idée que la créativité est une affaire personnelle. À l’école, nous avons appris que les plus grandes inventions de l’humanité étaient le fait d’individus et, par conséquent, quand on pense à des innovations qui se sont imposées au monde, nous viennent à l’esprit les noms d’Edison, Morse, Gutenberg et autres membres du « club des cerveaux les plus importants de toute l’histoire ». Même dans le domaine de la lecture, nous avons tous été bercés par toute une œuvre littéraire classique construite autour de la figure de l’inventeur, d’auteurs tels que Jules Verne, H.G. Wells, Stevenson ou Mary Shelley qui jouaient avec l’idée romantique du créateur solitaire et obsessionnel qui défiait les lois de la science dans la pénombre de son laboratoire confiné.

    En outre, nous nous sommes conditionnés à associer exclusivement la créativité à l’art. Cette vision limitée a alimenté des croyances réductrices (beaucoup de personnes ne se considèrent pas créatives simplement parce qu’elles n’exécutent aucune activité artistique), ce qui contribue également à perpétuer cette conception individualiste de la création. Nous admirons le travail de Picasso, de Mozart ou de Tolstoï, des maîtres que nous imaginons façonner leurs œuvres enfermés dans leur salle avec la pancarte « Ne pas déranger, génie au travail » apposée sur la porte.

    Ce préjugé culturel peut nous faire oublier que, au fur et à mesure que la technologie progressait et que la demande en innovation s’avérait toujours plus complexe et exigeante, la création s’est en fait progressivement adaptée en un acte collectif. Les grandes inventions du XXe siècle, comme le Boeing 747 ou la navette spatiale, ont été développées par des équipes. Le stéréotype de l’inventeur fou et solitaire n’a dès lors plus vraiment de sens. Pourtant, l’idée romantique de la créativité nous reste souvent ancrée dans l’esprit, peut-être parce que, si l’on pense au processus de création, nous accordons une importance excessive à l’idée de départ et laissons à l’arrière-plan les phases de développement et de mise en œuvre.

    Cependant, deux choses sont claires : tout d’abord, les idées ne sont rien si elles ne débouchent pas sur du concret. Leur élaboration et leur mise en œuvre sont essentielles et par conséquent, la créativité s’avère, en un sens, un instinct de production. Ensuite, nous ne sommes pas tous aussi doués que Léonard de Vinci et, la plupart du temps, il faut plus d’un esprit brillant pour que se cristallise une idée. En effet, lors du développement de produits complexes en particulier, le processus de création se fait en groupe par nécessité et implique que des personnes de divers domaines et disciplines travaillent ensemble de manière coordonnée et agile pour que l’idée ne termine pas en note oubliée au fond d’un tiroir.

    Aujourd’hui, plus que jamais, l’innovation et la collaboration vont de pair.

    Dans le monde de l’entreprise 2.0, les processus de création sont ouverts aux membres des divers services, et le crowdsourcing occupe une place essentielle. L’équipe constitue le personnage principal, par opposition au travailleur ultra-spécialisé de l’entreprise taylorienne. La question de l’innovation dans les entreprises modernes réside dès lors, plus encore que les idées de génie de quelques individus, dans la façon de tirer parti de la créativité collective. En ce sens, les réseaux sociaux d’entreprise peuvent aider à exploiter le potentiel de co-création dans la mesure où ils contribuent à décentraliser le pouvoir, à briser les barrières entre les services et à faciliter l’échange des connaissances.

    Les moyens semblent par conséquent déjà en place. Maintenant, le défi pour les entreprises modernes est de maximaliser l’efficacité de leurs équipes. Pour ce faire, nous devons là encore abandonner les conceptions classiques et réaliser que, dans le travail collaboratif, la question n’est pas de mesurer le degré de créativité de chaque membre d’une équipe, mais de savoir à quel niveau du processus chaque individu peut offrir toute sa mesure. Des techniques d’analyse typologique telles que celle des profils de résolution créative de problèmes, qui analyse le rôle que chacun joue dans le processus de création collective et qui distingue cinq profils de base pour chaque équipe (« idéologues », « conceptualisateurs », « optimiseurs », « exécutants » et « intégrateurs »), s’avèrent à cet effet très utiles. En équilibrant la présence de chacun des profils, il est ainsi possible de créer des équipes plus performantes et d’éviter des situations absurdes, par exemple les « overdoses d’idéologues » où s’ouvriraient de nombreuses voies mais qui n’engendreraient rien de tangible. Cet outil d’innovation est très répandu. De nombreuses grandes entreprises l’utilisent avec de bons résultats. Il permet essentiellement plus d’innovation en moins de temps et génère moins de conflits. Je trouve cette technique d’autant plus intéressante qu’elle nous montre que nous avons tous des compétences et des points faibles différents, que nous interagissons avec le processus de création d’une manière particulière et que nous pouvons toujours être déterminants au cours d’une phase donnée de l’innovation. Il n’y a pas de place dans les structures modernes pour les génies solitaires : la créativité est une affaire collective, et équilibrer les compétences est une des conditions pour en optimiser les résultats.

    Manel Alcalde est rédacteur en création, réalisateur audiovisuel et communicateur spécialisé dans les canaux numériques. Son blog personnel (en espagnol), Nionnioff, traite de la créativité, de la communication et de la rédaction.

     

     
  • Matthieu Pinauldt le 31/07/2012 à 09:00 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: collaboration, , , , ,   

    5 conseils pour développer une culture d’innovation à travers votre Réseau Social d’Entreprise 

    Temps de lecture estimé: 3 minutes

    Je profite de cette première contribution pour me présenter. A la suite d’expériences fortes dans des sociétés de tailles differentes et en tant qu’entrepreneur, j’ai joint Zyncro dans le but de développer la marque à l’international. Mes specialités concernent les réseaux sociaux et les thèmes liés à l’innovation. C’est avec plaisir que je participe à ce blog, et je partagerai volontiers ces pages avec d’autres spécialistes du monde de l’Entreprise. (mon profil Linked in)

    La collaboration mène à l’innovation! La relation entre ces deux mots clés est tellement véhiculée sur le web qu’elle doit déjà être ancrée profondément dans votre esprit. Cependant, créer un environnement collaboratif n’est pas une condition suffisante pour créer un environnement propice à l’innovation.

    Voici quelques règles qu’un manager doit suivre afin de casser les barrières principales qui démotivent le développement d’un esprit créatif général.

     

    1.    Supprimez les hiérarchies et incitez les collaborateurs à participer en tant qu’individus: Quelque-soit la position des employés dans l’entreprise, ils passent du temps au sein de l’organisation et affrontent leur propres challenges et difficultés. En supprimant l’idée de hiérarchie, vous ouvrez les barrières qui rendent improbables les conversations entre personnes de profils différents. Par exemple, prendre soin que le community manager puisse avoir accès au directeur RH pourrait mener à la publication d’offres de travail sur le blog.

    2.    Inciter aux débats et au partage d’idées: La communauté doit être secouée pour faire sortir les œufs ! Créez des conversations, partagez des contenus, inciter aux commentaires… et surtout, inciter les membres à créer leurs propres conversations. Vous pouvez aussi récompenser les meilleurs contributeurs. Vous avez découvert une nouvelle technique de marketing ? Partagez-la avec les marketeurs et demandez-leur de vous donner plus de précisions.

    3.    Mixez les individus et évitez les groupes trop familiers: Connaissez-vous « l’effet des connaissances communes » ? Les membres d’une équipe ont tendance à se concentrer sur les connaissances déjà partagées par la majorité pour prendre des décisions. En conséquence, dans les groupes impliquant des personnes familières, la nouveauté a tendance à être évité.  Comment lutter contre le phénomène :

    • Faites respirer de l’air frais à vos membres et forcez-les à sortir de leur zone de confort. Partagez des articles d’actualité, les meilleures conférences de TED, des contenus humoristiques… et n’oubliez pas de créer le débat.
    • Créez des groupes et invitez des personnes d’horizons divers à participer sur des sujets définis.

    4.    Impliquez vos clients: Faites-les parler, écoutez-les et surtout, faites-en sorte que vos employés les écoutent. Cela permet de développer une vision centrée sur le client. Développez des espaces sociaux pour vos clients à travers Facebook, Twitter et incitez vos employés à suivre les fils de discussion.
    Un réseau social privé peut s’avérer être une solution adéquate pour impliquer vos clients dans une relation durable avec votre organisation, ainsi que de créer des relations entre eux-mêmes.

    5.    Créez un “marché d’idées”: Un « marché d’idées » peut se définir comme un espace d’innovation basé sur une motivation générale de proposer de nouvelles idées pour résoudre un problème donné. Le marché d’idées peut être crée à travers un groupe partagé par des personnes de profils différents ou peut impliquer tous les membres de la société. Il doit être administré afin de mener des discussions à un objectif spécifique. Par exemple, « comment pouvons-nous adapter notre logiciel à la mobilité ? », « Comment voyez-vous notre produit dans cinq ans ? », etc.

     
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