Mots-clefs: communication interne Afficher/masquer les discussions | Raccourcis clavier

  • Sandra Bravo Ivorra le 15/10/2013 à 11:39 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: communication interne   

    La valeur d’une entreprise ne se mesure pas qu’avec de l’argent 

    Temps de lecture estimé: 4 minutes

    ­­­On peut avoir les talents en face des yeux et ne pas les voir. Nous avons tous des capacités pour exploiter une série de caractéristiques qui nous rendent spéciaux et uniques. Cependant, beaucoup de personnes n’arriveront jamais à les développer. Pourquoi ? Parce-que la peur nous l’empêche. Il nous coûte d’essayer de nouvelles choses, creuser, être créatifs,  se risquer. Nous avons peur de tout perdre alors qu’en réalité il n y a pas souvent grand chose à perdre.

    C’est quelque-chose qui ne s’applique non seulement au niveau individuel mais aussi dans les entreprises qui ont tendance à voir les changements avec réticence. Dans la grande majorité de cas, les décisions se prennent uniquement et exclusivement en fonction des « numéros », qui malgré leur importance ne représentent pas tout et qui mènent souvent à ne pas innover pour faute de pensée stratégique. (la suite…)

     
  • Ana Asuero le 25/09/2013 à 13:35 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: communication interne   

    Les principaux problèmes liés à une mauvaise communication interne dans les entreprises 

    Temps de lecture estimé: 4 minutes

    Une grande partie des problèmes internes des organisations sont directement liés à une mauvaise gestion de la communication interne.

    Ne pas les résoudre à temps finit par affecter les autres parties de l’organisation pour détériorer l’atmosphère et affaiblir les relations entre les employés.

    Par conséquent, l’identification des principaux problèmes de communication interne en entreprise est essentiel pour empêcher leur développement.

     

    Mais quels sont les problèmes les plus récurrents?

    1. Désorientation: Quand votre entreprise ne communique pas bien, le discours devient moins courant et les lignes stratégiques perdent en clarté.Quand la communication ne passe pas, chacun écoute et comprend ce qu’il souhaite et l’inexistence d’un discours commun désoriente les employés.

    2. Culture basée sur la méfiance: si personne n’a une idée claire de la réalité de l’entreprise, des problèmes de manque de confiance, de connexion et de crédibilité surgissent.

    3. Démotivation et perte de productivité: Si vos employés sentent qu’ils ne sont pas informés de ce qui se passe et que leurs opinions et leurs idées ne comptent pas, ils arrêteront de s’intéresser à ce qu’ils font, ce qui les convertira en employés peu productifs.

    4. Détérioration de l’environnement de travail, si vous ne laissez pas parler et et n’écoutez pas vos employés, tout sujet sera traité par la négative et le secret et ouvrira la porte aux potins.

    Maintenant que nous connaissons les problèmes, trouvons les solutions

    Si jusqu’à maintenant vous ne valorisiez pas la communication interne dans votre organisation, il est temps pour vous de démarrer. La première chose dont vous avez besoin est un changement de mentalité et d’attitude. Le monde est devenu social, votre entreprise doit suivre le mouvement Il s’agit d’un défi culturel.

    Faites en sorte que vos employés croient en votre vision et fournissez les outils nécessaires pour que la communication à travers l’organisation soit simple, rapide et fluide. Cela vous aidera à retrouver la motivation et à augmenter la participation des employés afin de détecter les problèmes en amont pour les solutionner et identifier les éléments positifs pour les renforcer.

    En fin de compte, c’est une question de culture et d’outils . Dans un premier temps lancez vous dans l’adaptation d’une nouvelle culture d’entreprise 2.0 puis cherchez la plateforme pouvant vous aider à supporter cette culture

    Pour nous, l’adoption d’un Réseau Social d’Entreprise est la solution parfaite. Avez-vous pensé au retour sur investissement pour votre organisation?

    Une bonne stratégie de communication interne nécessite du temps, des efforts et des ressources. Mais en retour, vous obtiendrez une équipe de professionnels impliqués et motivés.Et c’est la plus grande force de toute entreprise. Alors, qu’attendez-vous?

    Zyncro aide les entreprises de toute taille grâce à sa plateforme de Réseau Social d’Entreprise personnalisée. Pour plus d’informations, contactez-nous 😉

     
  • Cristina Aced le 24/07/2013 à 10:08 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: communication interne, dircom, directeur de la communication   

    Les défis du Dircom dans le contexte numérique 

    Temps de lecture estimé: 6 minutes

     

    Quel est le rôle du directeur de la communication ou dircom? Comment évolue ce rôle pour s’adapter au contexte actuel dans lequel les médias sociaux deviennent plus importants et les budgets se resserrent?

    Burson-Marsteller & Top Comunicación & RR.PP proposent une analyse dans le rapport Le Dircom de l’avenir et l’avenir de la Dircom (en espagnol) . En examinant le sujet en détail, nous constatons que le principal changement est que le département de la communication cesse d’avoir le monopole sur la gestion de l’information relative à l’entreprise, comme expliqué dans Y a t-il un avenir pour les RP traditionnelles? (en anglais) par Baekdal (excellent site que je vous recommande). Ces graphiques le résument assez bien: (la suite…)

     
  • Luis Huete le 18/07/2013 à 09:56 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , communication interne, , ,   

    Les entreprises ont besoin d’un virage à 180° de leur communication interne 

    Temps de lecture estimé : 8 minutes

    Le leadership d’un bon responsable ne se limite pas à des capacités exceptionnelles de gestion de soi, des relations avec les gens de son environnement et des équipes, mais inclut également celles avec les entités. Le leadership des entités (pour reprendre quelques-unes des idées de Patrick Lencioni) peut se scinder, à son tour, en quatre éléments : la création d’une équipe de gestion diversifiée mais cohérente, la clarté avec laquelle l’équipe partage les idées sur ce qui doit être fait, la force avec laquelle ces idées sont communiquées avec le reste de l’organisation et la création d’un système de gestion du personnel en ligne avec les idées à appliquer.

    (la suite…)

     
  • Jose Luis del Campo Villares le 16/07/2013 à 09:54 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: communication interne, , , , ,   

    Réseaux Sociaux d’Entreprise et « présencite » dans nos organisations 

    Temps de lecture estimé : 5 minutes

    L’une des critiques majeures que je ne me lasse de diriger à nombre d’organisations est le problème de la « présencite ». Nos dirigeants ont toujours tendance à apprécier plus volontiers ces employés qui passent des heures et des heures au travail, indépendamment de la productivité qu’ils en obtiennent. Ils associent la présence de ces collaborateurs à leur engagement envers l’entreprise quand, étrangement, ceux qui passent le plus clair de leur temps dans le milieu de travail ne sont habituellement pas les plus productifs.

    C’est la raison pour laquelle je veux aujourd’hui souligner en quoi les Réseaux Sociaux d’Entreprise peuvent contribuer à rompre ce fléau qui gangrène nos organisations. Il ne s’agit pas de l’idée qui peut sembler la plus logique, c’est-à-dire de la connexion ou non d’un employé qui permet de déterminer cet engagement, mais le fait d’obtenir un engagement réel des employés à utiliser ce type d’outil. (la suite…)

     
  • Carlos González Jardón le 20/06/2013 à 10:33 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , communication interne, , Gestion de l'information, , ,   

    L’importance de la communication dans la gestion de projet 

    Temps de lecture estimé : 8 minutes

    Facebook, Twitter, Google, Internet, les blogs, la messagerie électronique, le téléphone, WhatsApp… depuis toujours, l’une des principales préoccupations de l’Homme aura été de pouvoir communiquer. Nous cherchons à partager des données, véhiculer des idées, développer nos connaissances, en fin de compte, recevoir et transmettre des informations.

    Du point de vue du chef de projet, la communication est l’une des compétences clés qu’il faut soigner et promouvoir.

    Cependant, force est de constater que nous ne dédions souvent pas le temps nécessaire pour communiquer, ce que nous faisons pourtant en permanence, que ce soit dans notre vie personnelle ou professionnelle, lorsqu’il s’agit d’un aspect aussi primordial qu’un projet.

    Pourquoi une chose d’aussi « naturelle » que la communication ne s’emboîte-t-elle pas dans l’activité des projets ? Pourquoi représente-t-elle parfois un véritable casse-tête et peut même conduire des projets à l’échec ?

    Certaines des causes les plus courantes sont les suivantes :

    • informations inexactes, incomplètes, excessives, incohérentes ou biaisées,
    • interlocuteur peu adapté à la situation,
    • mauvaise gestion des temps,
    • moyens de transmission inappropriés,
    • manque de clarté,
    • la liste est longue…

    La communication représente une partie importante de notre vie quotidienne et nous devons lui donner l’attention qu’elle mérite : un chef de projet passe le plus clair de son temps (pouvant parfois atteindre les 2/3 de son temps) à communiquer : avec son équipe, avec les clients du projet, avec les utilisateurs, les fournisseurs, les responsables de son organisation, les collègues avec lesquels il interagit, etc. Cette communication adopte plusieurs visages : négociation, rapport sur l’état d’un projet, attribution du travail à l’équipe, obtention d’informations sur la mise en œuvre du projet, etc.

    La première chose que nous devons garder clairement à l’esprit, même si nous semblons parfois l’oublier, est que dans toute communication, il existe toujours deux optiques : l’émetteur et le récepteur. Ces deux points de vue peuvent être liés de façon synchrone/simultanée (lors d’échanges en personne, visioconférences, etc.) ou asynchrone (e-mails, rapports, blogs, etc.). Nous devons les soigner de façon égale : souvent, nous réfléchissons beaucoup plus à ce que nous voulons transmettre qu’à ce que l’on nous transmet. Nous perdons dès lors des informations précieuses permettant de comprendre le contexte.

    Pour communiquer efficacement, nous devons identifier les canaux de communication à notre disposition, car ils influent sur la façon dont nous faisons passer le message : l’on ne rédige pas un e-mail comme si l’on écrivait un message par WhatsApp, ou un document fonctionnel comme s’il s’agissait d’un roman. Les formes sont aussi importantes que le fond (contenant/contenu).

    Dans chaque communication, nous devons prendre en compte les différentes dimensions :
    • interne avec l’équipe de travail/du projet, et externe avec le client/les utilisateurs/les fournisseurs,
    • formelle ou informelle, par exemple des rapports, des présentations, des documents ou e-mails, des conversations de couloir ou au téléphone,
    • verticale, entre les différents niveaux de l’organigramme, et horizontale, c’est-à-dire entre pairs,
    • officielle et officieuse, à savoir la communication avec les organismes gouvernementaux ou celle interne à l’entreprise d’une part, et la communication avec les collègues ou les collaborateurs d’autre part,
    • écrite ou orale,
    • verbale ou non verbale : nous ne prêtons parfois que peu d’attention à la communication non verbale, comment nous nous comportons face à un interlocuteur (attitude, posture, comportement, distractions…), ce qui peut constituer un obstacle à la communication.

    Ces différentes dimensions doivent déterminer notre attitude et notre façon d’aborder la communication avec notre interlocuteur et au sein de notre projet. Selon de nombreuses études, l’amélioration de la communication se situe entre les principales mesures visant à une mise en œuvre du projet plus adaptée.

    Que pouvons-nous faire pour améliorer notre communication ?
    • Planifier et préparer la communication. Dans le cadre d’un projet, nous ne pouvons pas laisser de place à l’improvisation. Nous devons avoir une idée claire de ce que nous voulons faire passer, quand le faire, comment le faire, quel canal nous devons utiliser et, surtout, qui sont nos interlocuteurs. Nous devons limiter l’improvisation au maximum, pour éviter le risque de dire ce qui ne doit pas l’être.
    • Utiliser un langage simple. Il s’agit là d’un point très important dans un environnement hautement spécialisé, en particulier dans les communications avec les utilisateurs. Nous avons souvent tendance à utiliser un langage que seuls nous-mêmes comprenons dans notre domaine d’activité (ingénieurs, etc.). Nous devons communiquer en pensant à ceux qui reçoivent le message, pas à ceux qui le délivrent.
    • Tenir compte des commentaires du récepteur. Ce point nous permet de renforcer la compréhension du message. Nous devons nous assurer que notre interlocuteur a compris ce que nous cherchons à lui transmettre.
    • Établir des canaux de communication multiples. Nous devons définir quelles sont les principales voies de communication de notre projet et les formaliser/contrôler : rapports, réseaux sociaux d’entreprise, intranets, etc.
    • Déterminer la sensibilité du récepteur quant aux informations à transmettre.
    • Dans la communication en face à face, soyez attentif au langage corporel du receveur. Cela nous donnera des indices sur la bonne réception de l’information.
    • Communiquer au bon moment, dans le bon format et à travers les bons moyens.
    • Renforcer la parole par des actes. Nous devons éviter les attitudes du type « faites ce que je dis, pas ce que je fais ».
    • Pratiquer l’écoute active. En d’autres termes, nous devons écouter et comprendre la communication du point de vue de l’orateur.

    En bref, nous devons garder à l’esprit qu’« une communication efficace dans les projets veille à ce que la bonne personne dispose, au moment opportun, des informations requises, en utilisant des formats et des moyens appropriés ».

    L’importance d’une bonne communication est devenue indispensable pour la réussite des projets et pour une parfaite gestion des organisations.

     
  • Jorge Avila le 19/04/2013 à 09:43 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: communication interne, communication sociale, ,   

    Communication sociale : le nouveau standard de communication au sein de l’entreprise 

    Note de l’éditeur : nous sommes heureux d’accueillir aujourd’hui un nouvel auteur sur le blog de Zyncro. Jorge Ávila est fondateur et PDG de @tresensocial, société qui se dédie à la promotion de l’usage professionnel des médias sociaux dans les organisations. Jorge est en outre formateur et conférencier sur les thèmes des réseaux sociaux et des technologies. Il a l’âme militante, avec un esprit d’homme d’affaires mais avec un cœur de bon samaritain. Nous nous réjouissons particulièrement de pouvoir le compter parmi nos contributeurs habituels. Bienvenue Jorge :)

    Temps de lecture estimé : 5 minutes

    Communication socialeCertains d’entre nous avons vécu la révolution de l’e-mail, un cadeau merveilleux que la technologie a offert au domaine de la communication. Nous l’utilisons dans nos vies tant professionnelles que personnelles. Mais cela ne suffit plus.
    Au cours des dernières années, la communication sociale telle que nous la connaissons aujourd’hui (celle qui s’appuie sur le modèle du Social Media) a fait son chemin et est en passe de devenir la nouvelle norme de communication au sein et en dehors de toute organisation.
    La communication sociale apporte en effet de nombreux avantages immédiats à nos entreprises, entre autres :
    • conserver les informations de l’entreprise certes, mais aussi les conversations que l’équipe tient à leur sujet, c’est-à-dire aussi bien les documents qui définissent les procédures que le pourquoi et le comment de ces dernières ;
    • se libérer des e-mails où votre participation s’avère inutile, tout en vous laissant un accès à ces informations, car dans la communication sociale, vous ne recevez de notification que si vous êtes expressément mentionné ou lorsque quelque chose que vous avez indiqué comme présentant un intérêt particulier se produit ;
    • capitaliser les talents disponibles à travers toute l’organisation, car chacun peut contribuer (aux conversations visibles), indépendamment de leur domaine ou de leur poste ;
    • intégrer des collaborateurs au point exact de la conversation où cela est nécessaire, avec l’ensemble du contexte de celle-ci mis à disposition, ce qui rend la communication beaucoup plus efficace que des dizaines d’e-mails retraçant tout l’historique ;
    • disposer d’une communication directe et améliorer ainsi notre environnement de travail, car communiquer s’avère complexe, d’autant plus si l’on doit passer par des intermédiaires qui peuvent générer (involontairement) des malentendus. Grâce à la communication sociale, il est des plus simples de nos jours de tenir un dialogue direct avec tous les acteurs de l’organisation susceptibles de nous aider à diffuser correctement nos messages. Nous aimons tous pouvoir échanger avec notre chef.

    Des entreprises à travers le monde entier utilisent déjà ce modèle de communication, et invitent même leurs fournisseurs et clients à leurs plateformes de collaboration, créant ainsi un écosystème de collaboration tout au long de la chaîne de valeur.

    Ceci dit, leur mise en œuvre ne constitue pas un problème de choix de la plateforme. Sous peu, je tenterai d’aborder le thème des procédures requises pour une adoption adéquate de la communication sociale au sein de l’organisation. En attendant, je vous fais part d’un point de vue général cocasse : les sites de réseautage social, tels que Facebook et Twitter, ont « formé » au cours des dernières années nos employés à l’utilisation de la communication sociale en commençant par un usage personnel. L’idée d’ouvrir au final les réseaux sociaux aux employés n’est donc pas une si mauvaise idée, vous ne trouvez pas ?

     
  • Sonia Ruiz le 25/03/2013 à 10:13 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: communication interne, , intranet 2.0, intranet social, livre blanc, , , , , ,   

    [Livre blanc] Clés pour convaincre votre patron de mettre en place un réseau social d’entreprise 

    Temps de lecture estimé : 3 minutes

    Sonia Ruiz animera son propre atelier le 26 Mars à 17h : « Les clés de la communication pour lancer avec succès votre réseau social d’entreprise. »
    Vous apprendrez les moyens utilisés par Sonia pour obtenir une adoption rapide des réseaux sociaux d’entreprise par tous les collaborateurs de votre entreprise. Pour vous inscrire à cet atelier, cliquez ici.

    Vous retrouverez également Sonia lors de la conférence « Déploiement et lancement du RSE : quelle stratégie adopter ? » le 27 mars à 10h30. Pour vous inscrire à la conférence, cliquez ici.

    Vous connaissez déjà les avantages qu’offre la mise en œuvre d’un réseau social dans votre entreprise…
    Mais savez-vous comment convaincre votre patron ?

    Comment convaincre votre patron pour mettre en place un réseau social d’entrepriseC’est votre jour de chance ! Aujourd’hui, nous sommes heureux de présenter le livre blanc issu de la collaboration entre PrideCom et Zyncro avec des arguments essentiels pour convaincre la direction d’intégrer un réseau social d’entreprise.

    Ce document de méthodologie représente le premier d’une série complète de rapports qui sera publiée au cours des mois à venir, que présenteront Zyncro, votre réseau social d’entreprise, et PrideCom, une des agences de communication interne 2.0 pionnières au niveau mondial.

    Vous y trouverez :

    1. Les pistes nécessaires pour affronter la phase de promotion interne du projet, avec un argumentaire reprenant particulièrement les objectifs stratégiques et les avantages qu’un réseau social d’entreprise apporte à l’organisation

    2. Une liste des tâches exhaustive pour ne rien oublier de crucial au moment de vendre le projet

    3. Une recompilation de mythes auxquels vous devrez faire face, ainsi que les contre-arguments pour renforcer l’idée de la nécessité du projet.

    Si vous suivez les étapes indiquées, nous sommes convaincus que votre patron vous demandera enfin : On commence quand ?

    Téléchargez ce guide et devenez l’un des premiers à adopter le meilleur outil de promotion interne d’un projet social : Zyncro et PrideCom Vous songez à mettre en œuvre un réseau social d’entreprise mais… comment faire pour convaincre votre patron ?

    Si, après l’avoir lu, vous sentez que vous avez besoin d’aide pour construire un argumentaire plus adapté à votre organisation, n’hésitez pas à nous contacter pour que nous vous apportions notre soutien et pour assurer le succès de la vente en interne de votre projet. Envoyez-vous un mail à fans (@) pridecom.es pour que nous nous chargions de votre cas avec le plus grand dévouement.

    Grâce à l’expérience de Zyncro dans la mise en place de réseaux et à l’expertise de PrideCom dans la transformation culturelle, nous publierons conjointement des lignes directrices méthodologiques essentielles pour que la mise en œuvre de votre réseau social d’entreprise soit un succès quoiqu’il arrive.

    Téléchargez le guide et appliquez simplement les idées qu’il reprend. Les résultats ne pourront qu’être au rendez-vous :-)

    « L’attitude sociale engendre des résultats… même au niveau comptable ». C’est là l’optique que nous devons adopter pour présenter à la direction générale l’impact potentiel d’un projet de numérisation des activités de l’entreprise, si nous voulons qu’ils l’adoptent. Si vous avez l’intention de défendre une initiative de transformation numérique, ce livre blanc est fait pour vous. Vous y trouverez des conseils pratiques pour affronter la phase d’argumentation auprès de votre direction, une liste complète des tâches pour ne rien oublier de crucial au moment de vendre le projet et une liste des mythes que l’on rencontre dans les entreprises qui serviront d’épine dorsale à l’argumentaire de promotion interne.

    Ce document vous permettra de passer avec brio la première étape d’adoption d’un projet social… La seconde phase consistera à aider votre patron à adapter ses compétences à la philosophie SuperCo, ce que nous aborderons dans un autre épisode.

    Qu’attendez-vous ? Cliquez ici maintenant pour télécharger le livre blanc : « Vous songez à mettre en œuvre un réseau social d’entreprise mais… comment faire pour convaincre votre patron ? »

    Sonia Ruiz Moreno (@soniaruizmoreno) jouit d’une expérience de plus de 12 ans en communication d’entreprise dans des environnements multinationaux. Elle a fondé PrideCom, la première agence de communication interne 2.0. Elle a obtenu un Master en communication d’entreprise à l’Université de Lille III en France, une Licence en journalisme à l’Université Complutense de Madrid, et est membre du conseil de communication interne de DIRCOM. Elle est en outre conférencière et professeur dans diverses écoles de commerce spécialisées en communication interne 2.0.

     

     
  • Marta Carrió le 08/03/2013 à 09:36 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , communication interne, , , réputation,   

    7 tendances 2013 en réputation de l’entreprise 

    Temps de lecture estimé : 5 minutes

    Il y a déjà quelques semaines, Leslie Gaines-Ross, directrice de stratégie chez Weber Shandwick, présentait dans The Huffington Post les dernières tendances à connaître pour l’année dans le domaine de la réputation d’entreprise.

    Ces tendances soulignent la place prépondérante qu’est appelée à prendre la réputation interne dans les marques et les entreprises. C’est pour cela qu’il est intéressant de les examiner dans cet espace. En fin de compte, les tendances que je vous présente ici renforcent l’idée de la nécessité pour les entreprises de prendre soin de leur communication interne comme élément clé de leur réputation parmi les employés.

    C’est là où les réseaux sociaux d’entreprise peuvent apporter une aide primordiale aux organisations qui misent sur l’innovation mais aussi sur la mise en œuvre d’outils collaboratifs et de gestion partagée des connaissances.

    Passons en revue les 7 tendances les plus marquées :

    1. Les PDG devront tenir le rôle de principaux garants de la réputation de l’entreprise. D’après les enquêtes publiées, qui font l’objet de commentaires sur ce blog, près de la moitié de la réputation d’une entreprise est encore attribuable à son PDG. La probabilité qu’une société connaisse une situation de crise se faisant toujours plus élevée, « une réponse opportune, sensible et directe » de la part du dirigeant inspire confiance et crédibilité.

    2. La réputation interne sera essentielle. Les employés contribueront à construire une bonne réputation s’ils sont engagés et satisfaits envers l’organisation, ce qui se passe si une communication à double sens avec l’entreprise est établie. Les travaux dans ces domaines se feront de plus en plus évidents, surtout de par l’impact qu’ils ont sur les indicateurs clés de l’entreprise.

    3. Les crises de réputation ne pourront pas être ignorées. Comme nous l’indique Mme Gaines-Ross, les entreprises pensent en général que leur réputation a été injustement endommagée. Cependant, la plupart des crises sont favorisées par les propres entreprises et auraient pu être évitées si elles avaient été attentives aux symptômes avant-coureurs. Par conséquent, davantage d’entreprises tirent parti cette année des dernières technologies afin de construire de meilleurs systèmes pour la gestion et l’atténuation du risque lié à la réputation mais aussi à l’identification des vulnérabilités.

    4. L’objectivation de la réputation gagnera en poids. Les entreprises chercheront de plus en plus de moyens pour mesurer objectivement leur réputation. Toutefois, la préoccupation pour les chiffres risque de limiter la perception d’un actif somme toute multidimensionnel tel que la réputation.

    5. La réputation de l’entreprise et la marque seront inséparables. Près de 9 cadres sur 10 pensent qu’une réputation solide de l’entreprise est aussi importante qu’une marque de produit/service forte. Trouver le juste équilibre sera une priorité pour l’entreprise au cours de l’année 2013.

    6. La réputation se redéfinira en fonction des changements sociaux et politiques. Nous commençons à voir comment la réputation de l’entreprise s’adapte progressivement à ce qui se passe dans la société civile et la sphère politique. Les préoccupations sociopolitiques et celles organisationnelles vont fusionner peu-à-peu, et cela n’épargnera pas le domaine de la réputation des entreprises, tant pour sa construction que pour son entretien.

    7. La gestion de la réputation dans les réseaux sociaux occupera une place prépondérante. Les entreprises qui s’avèrent vraiment sociales, qui engagent leurs décideurs, leurs employés, leurs clients et leurs partenaires dans de vraies conversations sur les réseaux sociaux seront reconnues comme les nouveaux chefs de file. La figure du PDG social sera la prochaine nouveauté. Pour l’instant, le départ laisse un peu à désirer : une étude d’IBM (2012) menée auprès de PDG, englobant 18 secteurs dans 64 pays, montre en effet que seulement 16 pour cent d’entre eux ont participé aux médias sociaux.

    Marta Carrió possède un Doctorat en Réputation professionnelle (UPF), Elle est en outre partenaire de Plan, une société de conseil spécialisée dans la mesure, l’analyse et la gestion de la réputation professionnelle.

     Mettez en place dès aujourd’hui les outils qui vous aideront à améliorer votre réputation, en plus de nombreux avantages tels qu’une meilleure productivité ou une meilleure capacité d’innovation. Essayez Zyncro, votre Réseau Social d’Entreprise

     
  • Tania Rinnebach le 18/02/2013 à 09:33 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: communication interne, community manager interne, ,   

    Avantages de la communication interne 2.0 

    Nous souhaitons accueillir aujourd’hui une nouvelle auteure sur le blog de Zyncro : Tania Rinnebach. Elle est diplômée en Sciences de la communication avec une spécialisation en Communication organisationnelle. Elle jouit d’une expérience de plus de six ans dans le domaine de la communication interne au sein d’entreprises multinationales de plus de 9 000 employés. Elle est également coordonnatrice de communication interne et de développement organisationnel pour des enseignes de restaurants haut de gamme, comptant 338 restaurants au Mexique. Bienvenue à Tania !

    Temps de lecture estimé : 3 minutes

    Communication interne 2.0Il est généralement accepté que nous sommes entrés dans l’ère du 2.0. Il est temps que la communication interne en entreprise se mette par conséquent à la page du 2.0 (si ce n’est pas déjà fait).

    La communication interne 2.0 est celle qui, par analogie au Web 2.0, favorise un changement culturel dans l’entreprise, car elle répond à la fonction première de l’intégration des personnes aux objectifs de l’entreprise, ce qui facilite ce que nous appelons la culture d’entreprise 2.0. Quand nous parlons de culture 2.0, nous n’utilisons pas les termes d’employés : il s’agit de collaborateurs. La concurrence entre collègues n’existe pas : l’on parle ici de collaboration. Cela est confirmé par la mise en œuvre de nouveaux canaux de communication internes s’appuyant sur des technologies 2.0 pour offrir une véritable communication horizontale. Il s’agit des technologies qui nous permettent de rester connectés à tout moment et de n’importe où, pour partager et prendre connaissance des informations que la communauté génère, créant ainsi un grand espace du savoir susceptible de solidifier jusqu’à l’environnement collaboratif entre les membres de la société.

    La plateforme de communication 2.0 doit par conséquent intégrer les pratiques du Web social en tant que plateforme d’action à travers laquelle les groupes réalisent les procédures nécessaires pour atteindre des objectifs précis dans les plus brefs délais, pour optimiser les résultats et minimiser la perte d’information.

    Quelques-uns des avantages de l’utilisation d’un réseau social interne :

    1. Le réseau social interne permet de partager des ressources communes de manière plus efficace. Il offre facilité et immédiateté lors du partage de documents, ce qui permet d’accélérer le travail collaboratif et d’éviter le gaspillage de 5 à 15 % du chiffre d’affaires dédié à la seule gestion de documents (dont la recherche d’informations notamment, source : Dataquest et IDC).

    2. Il permet, à travers l’autogestion, d’identifier le personnel interne à fort potentiel de développement.

    3. Il simplifie la recherche de consensus sur des questions complexes, car les partenaires faisant part des points à améliorer sont susceptibles de mettre immédiatement en œuvre leurs propositions pour en tester les effets, ce qui permet de parvenir à un consensus plus rapidement sur les tâches à mettre en place.

    4. Il permet d’appliquer les pratiques recommandées en évitant les travaux en double à travers la connexion permanente et les outils pour la recherche parmi les informations historiques, ce qui accélère et facilite les processus d’amélioration. L’économie moyenne est estimée à deux heures de travail par employé et par semaine.

    5. Il centralise le recueil des informations en temps réel de la production et des ventes, destinées à l’équipe de direction.

    6. Il héberge des communautés par centre d’intérêt offrant ainsi une gestion globale permettant d’unifier les commentaires et les meilleures pratiques.

    Le plus grand défi se trouve dès lors dans la promotion de la participation par les gestionnaires et/ou les dirigeants qui doivent encourager la participation active de tous les employés, en prenant soin de rester motivés envers l’environnement de collaboration et le renforcement des connaissances, dans le but de générer du contenu de grande valeur, d’actualité et offrant un intérêt précieux à la communauté tout entière.

    Et vous, avez-vous déjà eu l’occasion de tester les nouveaux outils pour développer votre communication 2.0?

     
    • Blooby le 19/02/2013 à 10:07 Permalien | Répondre

      C’est déjà has-been de dire 2.0
      En même temps les communications internes des grandes sociétés en sont loin de l’ère numérique et du participatif !

      • Matthieu Pinauldt le 19/02/2013 à 10:41 Permalien | Répondre

        C’est vrai qu’on peut quasiment dire que le web 1.0 a disparu. Dorénavant les interactions entre les personnes sont quasi omniprésentes et blog, wikis et réseaux sociaux sont consultés par tous.
        Dans le monde de l’entreprise, on n’en est pas encore là… mais les usages changent et, 2.0 ou pas, nous vivons une véritable transformation

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