Mots-clefs: communication Afficher/masquer les discussions | Raccourcis clavier

  • Carlos González Jardón le 03/09/2013 à 14:05 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: communication, gestion de projet,   

    L’importance de la communication dans la gestion de projet 

    Temps de lecture estimé: 3 minutes

    Nous avions parlé auparavant des avantages de l’utilisation d’un réseau social d’entreprise dans la gestion de projet . En tant que gestionnaire de projet, la communication est l’une des compétences clé dont vous avez besoin pour soutenir et encourager.La communication représente une partie importante de notre quotidien et nous avons besoin de lui donner l’attention qu’elle mérite.

    Que pouvons-nous faire pour notre communication?

    • Planifier et préparer la communication. Nous ne pouvons pas laisser la communication à l’improvisation. Nous devons être clairs sur ce que nous voulons transmettre, quand, comment le faire, le moyen que nous allons utiliser, et qui sont les interlocuteurs. Limitez l’improvisation autant que possible pour éviter de courir le risque de dire ce que nous ne devrions pas.
    • Utilisez un langage simple. Ceci est très important dans un environnement hautement spécialisé. Souvent, nous avons tendance à utiliser un langage que nous ne comprenons que dans notre champ de travail (ingénieurs, etc.) Nous devons communiquer en pensant au receveur du message, pas à celui qui le délivre.
    • Obtenez du feedback de la part du destinataire. Ce point renforce la compréhension du message. Nous devons nous assurer que notre interlocuteur a compris ce que nous voulons transmettre.
    • Établissez plusieurs canaux de communication. Nous devons définir quelles sont les principales voies de communication de notre projet sont, et les formaliser / contrôler: en utilisant des rapports, un réseaux social d’entreprise, intranet, etc …
    • Déterminez la sensibilité du receveur concernant l’information à transmettre.
    • Dans les communications face-à-face, faites attention au langage corporel du receveur. Il peut fournir des indices quant à savoir si l’information est reçue correctement.
    • Communiquez au bon moment, avec le format et les moyens appropriés.
    • Renforcez les paroles par des actes. Évitez les attitudes telles que «faites ce que je dis mais pas ce que je fais ».
    • Écoutez activement. Nous devons écouter et comprendre la communication du point de vue de la personne qui parle.

    Carlos González Jardón ( @ cgjardon ) est consultant et formateur en gestion de projet avec une expérience de plus de 18 ans dans le secteur IT. Il détient un diplôme en génie informatique de l’Université de Vigo (Espagne), un Executive Master de ICAI / ICADE et la certification PMP du Project Management Institute. Il est actuellement consultant en gestion de projet à Tecnocom .

     
  • Juan Ignacio Barenys le 05/07/2013 à 10:15 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: communication, communication orale   

    Le dirigeant et la communication orale : cinq postulats 

    Temps de lecture estimé : 9 minutes

    Cinq postulats pour une bonne interventionL’ère 2.0 dans laquelle nous entrons voit l’émergence de la conviction, de la part de quelques illuminés futuristes, que la communication orale perd progressivement de son importance dans les fonctions de direction. En mon sens, il s’agit là d’une erreur grossière : aucun autre canal de communication ne pourra jamais miner la valeur du discours, même interpersonnel, même si bien sûr celui-ci devra s’adapter, ce qu’il aura fait tout au long de l’histoire de l’Humanité, aux progrès technologiques, aux nouveaux modèles et structures d’organisation sociale et aux outils modernes de communication, parmi lesquels Internet et les réseaux sociaux occupent une place prépondérante.

    Cependant, en raison d’autres facteurs, nous devons reconnaître que l’appauvrissement de l’usage du langage, oral comme écrit, constitue l’un des phénomènes culturels qui marquent le plus négativement la société moderne. Nous le constatons dans tous les cas de figure possibles, de la vie familiale ou sociale aux grands rendez-vous politiques ou d’affaires, en passant par les médias. Rara Avis est de nos jours la personne qui domine couramment une langue et sa structure dans les bons discours, en faisant passer des messages clairs, avec une éloquence fleurie et rhétorique au moment opportun. (la suite…)

     
  • Carlos González Jardón le 20/06/2013 à 10:33 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: communication, , , , Gestion de l'information, , ,   

    L’importance de la communication dans la gestion de projet 

    Temps de lecture estimé : 8 minutes

    Facebook, Twitter, Google, Internet, les blogs, la messagerie électronique, le téléphone, WhatsApp… depuis toujours, l’une des principales préoccupations de l’Homme aura été de pouvoir communiquer. Nous cherchons à partager des données, véhiculer des idées, développer nos connaissances, en fin de compte, recevoir et transmettre des informations.

    Du point de vue du chef de projet, la communication est l’une des compétences clés qu’il faut soigner et promouvoir.

    Cependant, force est de constater que nous ne dédions souvent pas le temps nécessaire pour communiquer, ce que nous faisons pourtant en permanence, que ce soit dans notre vie personnelle ou professionnelle, lorsqu’il s’agit d’un aspect aussi primordial qu’un projet.

    Pourquoi une chose d’aussi « naturelle » que la communication ne s’emboîte-t-elle pas dans l’activité des projets ? Pourquoi représente-t-elle parfois un véritable casse-tête et peut même conduire des projets à l’échec ?

    Certaines des causes les plus courantes sont les suivantes :

    • informations inexactes, incomplètes, excessives, incohérentes ou biaisées,
    • interlocuteur peu adapté à la situation,
    • mauvaise gestion des temps,
    • moyens de transmission inappropriés,
    • manque de clarté,
    • la liste est longue…

    La communication représente une partie importante de notre vie quotidienne et nous devons lui donner l’attention qu’elle mérite : un chef de projet passe le plus clair de son temps (pouvant parfois atteindre les 2/3 de son temps) à communiquer : avec son équipe, avec les clients du projet, avec les utilisateurs, les fournisseurs, les responsables de son organisation, les collègues avec lesquels il interagit, etc. Cette communication adopte plusieurs visages : négociation, rapport sur l’état d’un projet, attribution du travail à l’équipe, obtention d’informations sur la mise en œuvre du projet, etc.

    La première chose que nous devons garder clairement à l’esprit, même si nous semblons parfois l’oublier, est que dans toute communication, il existe toujours deux optiques : l’émetteur et le récepteur. Ces deux points de vue peuvent être liés de façon synchrone/simultanée (lors d’échanges en personne, visioconférences, etc.) ou asynchrone (e-mails, rapports, blogs, etc.). Nous devons les soigner de façon égale : souvent, nous réfléchissons beaucoup plus à ce que nous voulons transmettre qu’à ce que l’on nous transmet. Nous perdons dès lors des informations précieuses permettant de comprendre le contexte.

    Pour communiquer efficacement, nous devons identifier les canaux de communication à notre disposition, car ils influent sur la façon dont nous faisons passer le message : l’on ne rédige pas un e-mail comme si l’on écrivait un message par WhatsApp, ou un document fonctionnel comme s’il s’agissait d’un roman. Les formes sont aussi importantes que le fond (contenant/contenu).

    Dans chaque communication, nous devons prendre en compte les différentes dimensions :
    • interne avec l’équipe de travail/du projet, et externe avec le client/les utilisateurs/les fournisseurs,
    • formelle ou informelle, par exemple des rapports, des présentations, des documents ou e-mails, des conversations de couloir ou au téléphone,
    • verticale, entre les différents niveaux de l’organigramme, et horizontale, c’est-à-dire entre pairs,
    • officielle et officieuse, à savoir la communication avec les organismes gouvernementaux ou celle interne à l’entreprise d’une part, et la communication avec les collègues ou les collaborateurs d’autre part,
    • écrite ou orale,
    • verbale ou non verbale : nous ne prêtons parfois que peu d’attention à la communication non verbale, comment nous nous comportons face à un interlocuteur (attitude, posture, comportement, distractions…), ce qui peut constituer un obstacle à la communication.

    Ces différentes dimensions doivent déterminer notre attitude et notre façon d’aborder la communication avec notre interlocuteur et au sein de notre projet. Selon de nombreuses études, l’amélioration de la communication se situe entre les principales mesures visant à une mise en œuvre du projet plus adaptée.

    Que pouvons-nous faire pour améliorer notre communication ?
    • Planifier et préparer la communication. Dans le cadre d’un projet, nous ne pouvons pas laisser de place à l’improvisation. Nous devons avoir une idée claire de ce que nous voulons faire passer, quand le faire, comment le faire, quel canal nous devons utiliser et, surtout, qui sont nos interlocuteurs. Nous devons limiter l’improvisation au maximum, pour éviter le risque de dire ce qui ne doit pas l’être.
    • Utiliser un langage simple. Il s’agit là d’un point très important dans un environnement hautement spécialisé, en particulier dans les communications avec les utilisateurs. Nous avons souvent tendance à utiliser un langage que seuls nous-mêmes comprenons dans notre domaine d’activité (ingénieurs, etc.). Nous devons communiquer en pensant à ceux qui reçoivent le message, pas à ceux qui le délivrent.
    • Tenir compte des commentaires du récepteur. Ce point nous permet de renforcer la compréhension du message. Nous devons nous assurer que notre interlocuteur a compris ce que nous cherchons à lui transmettre.
    • Établir des canaux de communication multiples. Nous devons définir quelles sont les principales voies de communication de notre projet et les formaliser/contrôler : rapports, réseaux sociaux d’entreprise, intranets, etc.
    • Déterminer la sensibilité du récepteur quant aux informations à transmettre.
    • Dans la communication en face à face, soyez attentif au langage corporel du receveur. Cela nous donnera des indices sur la bonne réception de l’information.
    • Communiquer au bon moment, dans le bon format et à travers les bons moyens.
    • Renforcer la parole par des actes. Nous devons éviter les attitudes du type « faites ce que je dis, pas ce que je fais ».
    • Pratiquer l’écoute active. En d’autres termes, nous devons écouter et comprendre la communication du point de vue de l’orateur.

    En bref, nous devons garder à l’esprit qu’« une communication efficace dans les projets veille à ce que la bonne personne dispose, au moment opportun, des informations requises, en utilisant des formats et des moyens appropriés ».

    L’importance d’une bonne communication est devenue indispensable pour la réussite des projets et pour une parfaite gestion des organisations.

     
  • Yolanda Torres le 25/04/2013 à 10:04 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: communication, , , ,   

    Alignons les communications interne et externe pour mieux communiquer 

    Temps de lecture estimé : 3 minutes

    Cela fait longtemps que je n’ai pas apporté ma contribution à ce blog sur lequel j’aime tant participer. Je vais tenter d’y remédier par cet article. Plus nous avançons vers l’avenir, plus je me rends compte de l’importance pour une entreprise d’établir une bonne communication.

    Et je me demande avec vous ceci : que veut dire « bien communiquer » ? Procédons par points. Il existe deux publics, deux clients : l’un est interne, l’autre externe. Hors, et c’est là où réside le grand changement, il n’existe qu’un seul message.

    Nous vivons dans un monde où nous composons depuis toujours avec les deux faces d’une même médaille : friendly and cool (convivial et sympa) pour les clients et compliqué et fermé pour les employés.

    Jusqu’à présent, les stratégies de marketing s’axaient principalement sur la vente d’un visage de la société ou du produit, la face dont décidaient les stratèges et les dirigeants de la société. Mais nous sommes résolument entrés dans le XXIe siècle et tout cela, c’est fini. L’image de l’entreprise dépasse l’enceinte de la haute direction. Tous ceux qui y travaillent, y collaborent et ont un lien professionnel avec celle-ci y contribuent désormais. Comme le dit Seth Godin, Not just the good parts (pas seulement le bon côté des choses).

    Certaines attitudes fondamentales doivent à mon sens être acquises pour les entreprises et les produits désireux de survivre à la concurrence de ce siècle :

    • écouter
    • accepter le changement et les critiques
    • se tromper
    • méditer
    • accepter les échecs

    Le message le plus important et le défi de nombreuses compagnies résident dans l’alignement de la communication interne et de la communication externe, car elles forment un tout et doivent être synonymes.

    Nous ne pouvons pas être leaders si nous ne croyons pas et n’appliquons pas ce que nous affirmons ; nous avons besoin de marketing, mais avant tout d’honnêteté.

    S’ouvrir au monde, à l’employé, au collaborateur, partager les craintes comme les réussites et les convertir en un petit bout de stratégie ; car ce n’est qu’ensemble que nous pourrons construire la route vers le succès. Ainsi :

    • communiquez
    • partagez
    • encouragez
    • faites participer
    • pensez à tous

    Heureusement, nous disposons d’outils qui nous permettent d’améliorer la communication interne et de savoir vraiment qui nous sommes. Évaluez des outils tels que Zyncro et utilisez les réseaux sociaux d’entreprise pour vous aligner :

    • ce que nous faisons/produisons
    • comment nous nous présentons
    • ce que l’on dit de nous
    • ce que nous représentons

    En bref, nous jouons et comptons tous. Ne pas nous prendre en compte nous-mêmes ne sert à rien. C’est dans l’amplitude et dans la transversalité que se trouve le succès des entreprises du présent. Alors, voulez-vous jouer ? :-)

    Yolanda Torres (@yolandaibz) est experte en communication et possède une Maîtrise en Direction de marketing numérique avec mention spéciale 2011. Elle partage la direction marketing numérique du Site touristique officiel d’Ibiza avec Atzaró Natural Life Hotel. Elle a cofondé Equipo Singular en 1996. Elle est en outre traductrice d’anglais et de français.

     

     
    • Bruno Gebarski le 03/05/2013 à 13:26 Permalien | Répondre

      Merci de votre article Yolanda. L’entreprise 2.0 est le souhait inévitable de beaucoup d’entre nous. Le capitalisme est lui orienté vers une seule chose: le profit et ce profit reste la bête noire de la collaboration. Jusqu’à ce jour, nous appliquons encore les mêmes méthodes hiérarchiques de management qui malheureusement proviennent de la révolution industrielle. Ces méthodes d’encadrement ont été également influencées par les trois dernières guerres et l’approche militaire qui en résulte. RH est devenu la clé de toutes les d’entreprises collaboratrices qui désirent un changement réel et profond. Le capitalisme n’est pas devenu altruiste mais se rend compte que pour survivre et continuer à amasser sa fortune, celui-ci doit maintenant faire participer tout le monde. Les changements technologiques et sociétales sont devenus si effervescent qu’il est impossible à petit groupe de « cadres responsables » de prendre « à capella » (tout seul) toutes les bonnes décisions. Des décisions qui un jour, peut-être, pourraient ruiner leurs entreprises si ces dirigeants n’apprennent pas très vite à écouter les vents du « crowd-sourcing » et la force créatrice d’entreprenariat qui les entoure.

  • Cristina Aced le 11/04/2013 à 09:57 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: communication, , , , , ,   

    Relations publiques 2.0 : 6 principes intemporels et 4 idées nouvelles 

    Temps de lecture estimé : 5 minutes

    Note de l’éditeur : nous accueillons une nouvelle auteure sur notre blog, Cristina Aced (@blogocorp) qui abordera aujourd’hui la communication 2.0 et les médias sociaux. Nous sommes ravis qu’elle vienne rejoindre notre équipe. Merci Cristina !

    Il existe six principes que tout responsable de la communication se doit de répondre :

    1. dire la vérité ;
    2. le prouver par l’action ;
    3. écouter le consommateur ;
    4. diriger avec le regard porté sur l’avenir ;
    5. maintenir les relations publiques comme si l’ensemble de l’entreprise en dépendait ;
    6. maintenir le calme, être patient et garder la bonne humeur.

    En fait, ces conseils ne sont pas les miens. Ils sont d’Arthur W. Page, qui fut vice-président des relations publiques chez AT&T et qui a contribué au développement des relations publiques modernes. M. Page fut l’un des premiers professionnels engagés dans une société en tant que responsable de la communication, pratique de nos jours très répandue.

    Il énonça ces principes de base au début du XXe siècle, mais ils auraient très bien pu être écrits à l’époque où nous vivons. Ils illustrent de façon pertinente que les fondements de la communication d’entreprise restent d’actualité et soulignent le besoin de connaître l’histoire pour comprendre le présent (et a fortiori l’avenir).

    Dans les relations publiques, il existe des aspects qui conservent toute leur force depuis leur origine, mais d’autres ont évolué (comme je l’explique sur mon blog, en espagnol, Relations publiques 2.0. Comment gérer la communication d’entreprise dans un environnement digital. Sans aucun doute, Internet et les médias sociaux offrent un nouveau terrain à la communication, qui se caractérise par :

    • La conversation. De nos jours, les rôles d’émetteur et de récepteur s’intervertissent en permanence. Les entreprises doivent cesser d’être vues comme de simples émettrices de contenus et doivent commencer à écouter activement leur public sur le Web.
    • La collaboration ouverte. Comme l’affirme Pierre Lévy, « Personne ne sait tout, tout le monde sait quelque chose », et les nouvelles plateformes numériques facilitent à ce propos l’échange de connaissances. Zyncro permet de créer des réseaux sociaux d’entreprise qui favorisent ce travail collaboratif.
    • L’économie de l’attention. Nous sommes entourés par un excès d’information. Par exemple, 72 heures de vidéo sont téléchargées sur YouTube… chaque minute. La difficulté ne réside pas dans la place qu’il est possible d’occuper sur le Web, mais de capter l’attention des utilisateurs.
    • Les nouveaux intermédiaires. Les médias sociaux permettent de toucher directement un public (une aubaine pour tout communicateur qui se doit). Toutefois, de nouveaux gardiens font leur apparition : les outils sociaux. Comme l’explique Eli Pariser, nous vivons dans une bulle de filtres. Google comme Facebook appliquent des filtres au contenu que nous recevons, et bien souvent nous n’en sommes même pas conscients. Par exemple, les mises à jour des personnes auxquelles nous appliquons le plus de « J’aime » sur Facebook sont celles qui s’affichent en premier.

    Comme on le voit, le Web social offre de nouvelles opportunités de communication et les professionnels des relations publiques devraient être prêts à les saisir. Cela dit, sans oublier les principes de base d’un bon communicateur : honnêteté, sincérité, empathie, etc. Arthur W. Page l’affirmait déjà au début du XXe siècle.

    Cristina Aced (@blogocorp) est journaliste et consultante en communication. Elle se spécialise dans le domaine du numérique et a publié plusieurs ouvrages sur le sujet. Son dernier en date est « Relations publiques 2.0. Comment gérer la communication d’entreprise dans un environnement digital (publié par l’UOC). Elle collabore en tant que professeure à l’Université Pompeu Fabra, à l’Université ouverte de Catalogne (UOC) et de l’Université Abat Oliba, entre autres. Elle anime depuis 2006 son Blog-o-corp.

    Vous aussi, favorisez dès maintenant le travail collaboratif dans votre entreprise.
    Démarrez votre Réseau Social d’Entreprise gratuitement et en quelques instants.

     

     
  • Bill Cushard le 10/04/2013 à 09:31 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: communication, , communication dans l’entreprise, , , ,   

    Améliorons l’enseignement des techniques de vente à l’aide des réseaux sociaux d’entreprise 

    Temps de lecture estimé : 9 minutes

    Note de l’éditeur : nous avons le plaisir de vous présenter aujourd’hui un nouvel auteur du blog de Zyncro : Bill Cushard (@billcush). Il est auteur, blogueur et concepteur d’expérience d’apprentissage (LX, de l’anglais Learning eXperience) et démontre d’une vaste expérience pratique dans l’élaboration de programmes d’enseignement qui s’appuient sur des méthodes mixtes marquées d’un caractère social. Vous pouvez le suivre sur Twitter et sur Google+.

    D’après l’American Society for Training and Development (ASTD), les entreprises américaines dépensent 15 milliards de dollars par an en formation des techniques de vente. Pour autant, de nombreux bénéficiaires de cet enseignement trouvent leur formation inefficace ou peu utile. Ces conclusions risquent fort d’enrager les chefs d’entreprise, les obligeant à se demander ce qu’ils reçoivent en retour d’un investissement somme toute conséquent. Et il s’agit là de chiffres se limitant aux États-Unis. En comptant les entreprises du monde, l’on devrait arriver à des données qui font froid dans le dos. En raison de l’importance des fonds consacrés à la formation commerciale chaque année, il existe un fort intérêt à résoudre le problème de l’amélioration de l’efficacité de l’enseignement des techniques de vente dans les organisations.

    Comment les organisations peuvent-elles améliorer l’enseignement des techniques commerciales, afin de tirer pleinement parti de l’investissement important réalisé dans la préparation des forces de vente pour développer leurs activités ? En se basant sur cette étude, je crois qu’un potentiel très fort réside dans les réseaux sociaux d’entreprise (RSE).

    Les études s’orientent vers les RSE

    Dans un article de 2012, publié dans le Journal of Personal Selling and Sales Management (Journal de la vente personnelle et de la gestion des ventes), il est suggéré que l’avenir de la formation à la vente passe par l’individualisation, l’établissement conjoint, la base volontaire, l’adaptation aux besoins communs et l’enseignement adoptant plusieurs formes. Les auteurs recommandent ainsi que des futures études doivent se pencher sur différents types de méthodes d’enseignement technologique, notamment à caractère social, susceptibles de contribuer à améliorer l’efficacité de la formation des techniques commerciales.

    Les réseaux sociaux d’entreprise semblent répondre à ce besoin. C’est la raison pour laquelle je mène un projet de recherche pour ma thèse, avec pour thématique le test de la théorie sociale de l’apprentissage formulée par Etienne Wenger (1998). Je cherche à savoir s’il existe un lien entre la participation des nouvelles recrues commerciales sur un réseau social d’entreprise et les résultats obtenus en termes de ventes. En d’autres termes, si les agents commerciaux nouvellement embauchés, participant directement entre eux par le biais d’activités d’apprentissage social sur un réseau social d’entreprise, réalisent des ventes meilleures. Selon une théorie sociale de l’apprentissage, ce doit être le cas.

    Une théorie sociale de l’apprentissage : comment apprend-on ?

    Un élément clé d’une théorie sociale de l’apprentissage est que les gens apprennent à travers une dualité bidirectionnelle, entre la participation et la réification. La participation porte sur la communication, sur les activités ou sur les événements. Elle s’applique aussi bien aux individus qu’aux groupes. La réification désigne le processus de solidification de l’expérience de la participation sous la forme de ressources. En d’autres termes, l’apprentissage se produit lorsqu’il existe une certaine participation dans le cadre de conversations et des ressources disponibles sur un sujet précis.

    Place des réseaux sociaux d’entreprise

    Les réseaux sociaux d’entreprise s’adaptent parfaitement au besoin de participation et de réification. Pensez-y. Sur un réseau social d’entreprise, les personnes peuvent prendre part aux conversations de façon continue, et ces conversations peuvent mentionner des liens vers des ressources : ces conversations deviennent ainsi elles-mêmes des ressources (conversations réifiées) accessibles aux autres.

    Donc, si l’enseignement des techniques de vente constitue un processus continu d’habilitation d’une force de vente et si cet enseignement s’inscrit dans un processus de participation et de réification, les réseaux sociaux d’entreprise doivent représenter une plateforme fondamentale pour tirer pleinement parti de l’enseignement des techniques commerciales d’une organisation.

    Mais comment, me direz-vous ?

    Il existe de nombreuses façons de mettre en adéquation les réseaux sociaux d’entreprise pour venir en soutien de l’enseignement des techniques commerciales. Voici trois façons d’aborder le sujet :

    1. Trouver des experts : il n’est pas toujours facile de trouver la bonne personne possédant les connaissances les plus adaptées dans les moyennes et grandes entreprises. Il s’agit là d’un problème plus marqué dans les sociétés possédant des bureaux dans le monde entier. Un réseau social d’entreprise permet aux collaborateurs de trouver à travers le monde les compétences de personnes qu’ils n’ont jamais rencontrées.

    2. Poser des questions : il nous arrive à tous de nous retrouver coincés sur un problème particulier. Cela peut être lors d’une réunion de vente, d’un appel au support technique ou sur un gros projet faisant appel à de nouveaux acteurs. Parfois, nous ne disposons pas de toutes les réponses. Hors, sur un réseau social d’entreprise, nous pouvons poser facilement une question. Bien sûr, il est plus facile de s’adresser aux personnes assises à côté de nous, mais comment poser des questions à celles qui travaillent dans des bureaux différents ? Comment demander à celles que l’on ne connaît même pas en personne ? Un réseau social d’entreprise permet justement aux collaborateurs de poser des questions à n’importe qui dans l’organisation.

    3. Partager des ressources et des études de cas : si vous lisez un article sur un changement important apporté à l’industrie dont fait partie votre entreprise, il est possible de diffuser ce lien à tout le monde dans l’organigramme des ventes pour tenir l’équipe au courant. Pour mieux illustrer le billet, vous pouvez apporter quelques commentaires pour définir le contexte appuyant l’importance de votre article. Ces commentaires peuvent susciter un débat d’idées à même de toucher un groupe plus large du domaine commercial. En outre, vous avez la possibilité de partager un succès que vous venez d’obtenir grâce à une nouvelle technique de vente susceptible de bénéficier à l’équipe. Quelqu’un peut alors apporter des commentaires sur votre récit pour partager un éventuel échec encouru avec cette même technique. D’autres peuvent poser des questions complémentaires et évaluer si la technique est susceptible de fonctionner pour eux et comment ils peuvent l’appliquer à leur cas. Il s’agit là d’un cas de figure qu’aucune formation ne peut égaler.

    L’enseignement des techniques de vente ne se limite pas à une simple formation commerciale

    L’enseignement des techniques de vente ne se limite pas à une simple formation commerciale. En fait, Forrester le définit comme un processus continu qui offre aux commerciaux des conversations utiles avec les clients et les clients potentiels. Certes, la formation est essentielle, et mettre en place un processus de vente systématique l’est tout autant. Mais afin de favoriser et pérenniser un processus continu qui soutient la force de vente, un réseau social d’entreprise doit devenir une infrastructure fondamentale dans les efforts d’enseignement des techniques de vente. Indépendamment des sommes que les entreprises affectent à ce poste, les efforts visant à équiper la force de vente d’une manière durable doit représenter une priorité absolue.

    Comment utilisez-vous les réseaux sociaux d’entreprise pour soutenir vos efforts d’enseignement des techniques commerciales ? Faites-nous part de votre cas dans la section des commentaires ci-dessous. La flotte commerciale de Telefónica Amérique latine exploite Zyncro. C’est là notre meilleur exemple :-)

     

     
  • Matthieu Pinauldt le 21/09/2012 à 09:40 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , communication, étude de cas, projet   

    Le cas pratique du Vendredi: Partager des fichiers volumineux avec ses collaborateurs et ses clients 

    L’agence de communication DIME a comme projet la campagne de lancement du nouveau produit de EDC-International, un de ses principaux clients. Pour la présentation finale d’un tel projet, Jean-Claude, chef multimédia de l’agence, prépare une vidéo qui aspire à être virale.

    Jean-Claude décide d’impliquer son équipe le plus possible. Pour cette raison, il a crée un groupe privé au sein du réseau social d’entreprise appelé « Projet EDC-International ». Ce groupe est partagé entre les membre de l’organisation impliqués dans le projet.
    Les conversations qu’il a mené sur le mur du groupe ont mené à la réalisation d’une vidéo de 3 minutes que Jean-Claude partage également.

    Constatant que les commentaires sont positifs et que l’équipe est satisfaite du résultat, Jean-Claude décide d’envoyer la vidéo au client. Comme beaucoup d’entreprises, EDC-International utilise principalement l’email.
    La vidéo pèse environ 80 Mo et ne peut pas être ajoutée en pièce jointe d’un email, Jean-Claude envoie donc un zlink lié à la vidéo précédemment partagée sur le groupe. Le zlink est un lien public permettant de partager du contenu interne avec l’extérieur du réseau.
    Pour des raisons de sécurité, Jean-Claude prend soin d’indiquer une date d’expiration ainsi que de protéger le fichier par un mot de passe.

    Le représentant de EDC-International, Adrien Poulvot, reçoit l’email et décide des changements à effectuer. Pour Jean-Claude le travail est simplifié: à chaque mise à jour de la vidéo, il lui suffit de charger la nouvelle version, le zlink pointera toujours vers la dernière version.

    Après quelques itérations, Adrien Poulvot est impressionné par le travail de Jean-Claude et valide la vidéo.
    Jean-Claude peut donc maintenant partager le fichier sur son mur d’activités, ce qui permet à toutes les personnes qui le suivent au sein du réseau de voir son travail.

     

    En quoi le réseau social d’entreprise a participé au succès de ce projet?

    • Jean-Claude a fait participer son équipe en partageant la vidéo à priori,
    • Le zlink a simplifié l’échange de fichiers sur un canal de communication plus traditionnel tel que l’email,
    • Le contrôle de versions permet à Jean-Claude de revenir éventuellement à une version précédente,
    • La publication sur le mur d’activité va permettre de mettre au courant toutes les personnes intéressées par le travail de Jean-Claude.

    Votre agence de communication est-elle déjà 2.0? Découvrez la puissance des groupes de travail et des Zlinks de Zyncro. Essayez Zyncro gratuitement!


     
c
Écrire un nouvel article
j
Prochain article/commentaire
k
Article/commentaire précédent
r
répondre
e
modifier
o
Afficher/masquer les commentaires
t
haut de page
l
se connecter
h
Afficher/masquer l'aide
maj + esc
Annuler