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  • Matthieu Pinauldt le 13/06/2013 à 09:32 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: connaissances, datknosys,   

    Transformez les données en connaissances : La Business Intelligence débarque sur Zyncro 

    Temps estimé de lecture et du visionnage : 6 minutes

    Chaque jour, 2,5 trillions d’octets d’information sont générés dans le monde. Des millions appartiennent à votre entreprise. Vous êtes-vous déjà demandé quoi faire de toutes ces informations ? Il est désormais possible d’analyser toutes ces données pour en tirer des enseignements utiles à votre organisation.

    Zyncro vient s’intégrer à DatKnoSys afin de vous permettre d’analyser le contenu généré au sein de votre réseau social d’entreprise pour le convertir en connaissance de votre entreprise. Vous pouvez ainsi analyser les données et générer des rapports pour optimiser l’usage des informations, optimiser la connaissance que vous avez de votre organisation et prendre des décisions fondées sur des éléments et des analyses solides.

    DatKnoSys, un système de Business Intelligence pour votre Réseau Social d’Entreprise

    DatKnoSys est un système de Business Intelligence qui offre des solutions commerciales axées sur l’exploitation des données pour obtenir, entre autres, la connaissance la plus fine possible de vos clients, de vos campagnes marketing ou de votre référencement. DatKnoSys dispose d’une division spécialisée dans l’analyse de données 2.0 sur les réseaux sociaux par le biais de DKS SocialSmart qui, grâce à son intégration avec Zyncro, évolue ainsi vers l’analyse des réseaux sociaux d’entreprise.

    Désormais, vous pouvez évaluer l’utilisation que fait chaque membre du réseau social d’entreprise au sein de votre organisation, savoir qui sont les employés les plus actifs et les plus influents, vérifier les interactions qui ont lieu entre les personnes et les départements ou encore examiner les sujets abordés dans les différentes groupes.

    Un instantané de votre réseau social d’entreprise dans le tableau de bord principal

    En intégrant Zyncro à DatKnoSys, vous obtenez une image claire de votre réseau social d’entreprise par le simple biais du panneau d’accueil de l’application. En un coup d’œil, vous avez accès aux détails d’utilisation des 30 derniers jours, tels que :

    • les messages envoyés,
    • les conversations générées,
    • le nombre total d’utilisateurs,
    • les utilisateurs actifs,
    • les fichiers transférés,
    • les appareils connectés.

    Vous disposez en outre de plusieurs classements des utilisateurs de votre réseau, selon leur niveau d’activité, leur niveau de connaissances et leur niveau de leadership, ainsi qu’une barre indicatrice du niveau général de l’usage de votre réseau social d’entreprise.

    Des données détaillées au maximum

    L’intégration de Zyncro à DatKnoSys vous permet d’obtenir une analyse très fine des données de vos activités. Outre le tableau de bord principal, le système DKS SocialSmart vous propose des chiffres détaillés pour les différentes catégories telles que les suivantes :

    • Groupes : vous permet de connaître les groupes qui incluent le plus d’utilisateurs et les personnes échangeant le plus de messages, de fichiers ou de commentaires.
    • Utilisateurs : vous pouvez voir, au niveau général de l’organisation ou par groupes, les utilisateurs partageant le plus d’informations, cliquant le plus sur l’option « J’aime » dans les messages ou les individus ayant le plus grand nombre d’abonnés.
    • Messages : il vous est possible de voir l’évolution des messages et des conversations dans votre réseau social d’entreprise, de tirer des conclusions de ce qui est considéré comme le plus intéressant ou de ce qui génère le plus grand nombre d’interactions.
    • Fichiers : vous pouvez déterminer les types de fichier qui sont générés et partagés, ceux qui sont les plus téléchargés ou les utilisateurs qui génèrent le plus grand nombre de documents.

    En quoi cette intégration vous aide-t-elle ? Avantages

    Le système de Business Intelligence pour exploiter les données d’activité de Zyncro vous offre les avantages suivants :

    • une meilleure prise de conscience des contributions pertinentes générées par les personnes qui composent l’organisation ;
    • une analyse détaillée des éléments partagés, avec la possibilité de détecter les sujets qui intéressent les utilisateurs, les problèmes, les conflits ou les aspects organisationnels clés qu’il n’aurait pas été possible de détecter autrement ;
    • une meilleure compréhension du comportement des utilisateurs quant à l’accès depuis des appareils mobiles, ce qui apporte des éléments intéressants pour déterminer la stratégie de mobilité que doit adopter l’entreprise ;
    • des informations détaillées sur l’accès et le partage de documents, afin de savoir dans quels domaines ou fichiers se trouvent les informations les plus pertinentes de la société, par groupes de travail, départements ou employés ;
    • la détection des leaders naturels au sein de l’organisation, ce qui peut s’avérer utile à l’entreprise à des fins stratégiques lorsque cela devient nécessaire, pour offrir par exemple le meilleur soutien au développement de nouvelles campagnes ou au renforcement des valeurs de l’entreprise.

    La vidéo suivante vous présente mieux le fonctionnement de cette intégration et la visualisation des données et statistiques sur l’usage de Zyncro au sein de votre organisation.

    Comment ajouter DatKnoSys à mon Zyncro ?

    Si vous voulez tirer pleinement parti des connaissances de votre organisation et disposer d’un outil pour appuyer vos décisions sur des données et des analyses solides, n’hésitez pas à contacter notre équipe commerciale à l’adresse aide (@) zyncro.com. Nous étudierons avec vous les meilleures conditions applicables à votre entreprise.

    Chez Zyncro, nous œuvrons pour intégrer notre outil aux systèmes les mieux adaptés à chaque organisation. C’est la raison pour laquelle nous ne comptons pas nous arrêter là mais bien continuer à nous intégrer avec toujours plus d’outils dont votre entreprise a besoin ! Qu’attendez-vous pour les essayer ?

     
  • Manel Alcalde le 29/05/2013 à 10:28 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , connaissances, , , , , ,   

    Le pouvoir des liens faibles 

    Temps de lecture estimé : 8 minutes

    Pour aussi léger que cela puisse paraître, on peut dire dans un sens que la communication de masse a été inventée grâce au vin. Lorsqu’au XVe siècle, Johannes Gutenberg inventa l’imprimerie à caractères mobiles modernes, il décida d’appliquer le concept de la presse à vis viticole au monde de l’imprimerie. Le célèbre orfèvre allemand a créé un lien entre deux univers disparates et a changé le cours de la communication humaine. Arthur Koestler affirmait que ce qui fait les génies n’est pas tant la perfection de leur œuvre mais leur originalité, « l’ouverture d’horizons nouveaux ». Et Gutenberg aura su les ouvrir.

    Dans le domaine de l’innovation, les histoires de ce genre illustrent souvent l’importance du contact interdisciplinaire, la « contamination » mutuelle de secteurs par nature hétéroclites ou des relations théoriquement « non indispensables ». Sans chercher à débusquer les génies parmi nous, le degré de circulation et d’échange des idées et connaissances dans une organisation détermine son potentiel créatif et innovant.

    La sociologie est venue conforter cette approche avec des travaux tels que ceux de Mark Granovetter, sociologue américain de l’Université de Stanford qui a formulé en 1973 la théorie de la « force des liens faibles ». Alors que de nombreux modèles systémiques s’appuyaient jusque-là sur des groupes primaires réduits et bien définis (où des relations solides prévalaient), M. Granovetter décida de concentrer ses recherches sur la relation entre des sous-groupes ou sous-cultures avec de grandes différences et des liens faibles. Pour autant que son étude fut développée au cours des années 1970 et centrait ses recherches autour du thème des communautés urbaines, ses conclusions conservent toute leur actualité et sont souvent reprises pour expliquer l’énorme potentiel des réseaux sociaux.

    La théorie de M. Granovetter suppose que les relations entre les sujets ayant des liens faibles génèrent plus d’innovation que dans le cas de personnes qui maintiennent une relation plus constante et étroite. La raison en est qu’elles agissent comme un pont de transmission d’informations et de connaissances entre les communautés fermées et ajoutent par conséquent d’autres ingrédients à l’innovation, laquelle requiert par principe un flux continu d’idées pour produire des résultats probants.

    Les groupes qui s’avèrent très proches et partagent un système de valeurs sont généralement plus enclins à un consensus sans réel débat, environnement peu fructueux d’idées. « Moins un individu possède de contacts indirects, révèle M. Granovetter, plus celui-ci est isolé du savoir du monde extérieur à son cercle d’amis ». À l’opposé, « ceux avec qui nous sommes faiblement liés sont plus susceptibles d’évoluer dans des milieux autres que le leur et, par conséquent, ont accès à des informations différentes de celles que nous recevons ». Logiquement, poursuit M. Granovetter, « une personne peut constituer un lien entre deux secteurs du système seulement si ses liens avec l’un d’eux ou les deux sont faibles ».

    C’est là où réside le paradoxe et la valeur de ces relations qui furent considérées jusqu’à l’époque de la sociologie d’une manière très différente. Louis Wirth, sociologue américain de l’école de Chicago, qui étudia dans les années 1930 les différences entre les modes de vie ruraux et urbains, en vint à la conclusion que les relations entre les individus dans les villes étaient de type secondaire (lien « faible pur ») et, par conséquent, superficielles et « productrices d’aliénation ». L’approche de M. Granovetter a dès lors ajouté une nuance importante à cette affirmation, en essayant d’expliquer que ces relations « triviales » peuvent s’avérer utiles dans la mesure où elles aident à briser des barrières structurelles profondément anticréatives.

    Dans le monde de l’entreprise moderne, la culture de ces liens faibles revêt dès lors une importance vitale. La perméabilité entre les secteurs et les départements représente plus qu’une simple question de style à un moment où la collaboration s’impose comme le remède aux difficultés au quotidien. Elle tend à mettre l’accent sur l’idée que les employés les plus enclins à fournir des solutions innovantes sont ceux qui partagent l’information « au-delà de leurs voisins de bureau », car ils agissent comme des « ponts » et établissent ce type de liens faibles. Ceci étant dit, pour que cela se produise effectivement, il est important qu’il existe des contextes qui favorisent cet échange.

    Et c’est là où entrent en jeu, entre autres, les réseaux sociaux d’entreprise. Sans aucun doute, il s’agit de points de rencontre entre les différentes « sous-cultures » d’une entreprise, qui peuvent donner lieu à des confluences innovantes. Toutefois, dans les organisations installées depuis de nombreuses années dans un système de fonctionnement traditionnel, il existe des obstacles qui ne s’effacent pas seulement en mettant en œuvre une application ou en redistribuant l’espace. Comme l’indique Ana Asuero dans un récent article de notre blog, « les outils ne détermineront pas si une entreprise est sociale ou non : cela est défini dans la “personnalité” même de l’entreprise ».

    Les liens faibles présentent un immense potentiel d’innovation, et les réseaux sociaux d’entreprise sont là pour faciliter leur création. Mais les promouvoir et tirer leur plein parti n’est pas le simple fait de procédures : cela relève surtout de la culture de l’entreprise. Votre entreprise est-elle prête culturellement à renforcer ces liens faibles ? Si oui, comment faites-vous ? N’hésitez pas à nous en faire part en commentaire à cet article.

    Sources : GRANOVETTER, Mark S. (1973). « The strength of weak ties », article original publié dans l’American Journal of Sociology ; vol. 78, nº 6. Traduction de l’article par I. This Saint-Jean (La force des liens faibles) disponible dans l’ouvrage « Sociologie économique » paru en 2008.

    Manel Alcalde (@manelalcalde) est rédacteur en création et communicateur spécialisé dans les canaux numériques. Son blog personnel (en espagnol), Nionnioff, traite du monde de la créativité et de la communication.

     

     
  • Jaume Jane le 08/04/2013 à 11:05 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: connaissances, , documents, interaction, , plan Business, réseau actif, statistiques personnelles, tableau de bord personnel,   

    Une ZyncroApp pour évaluer la contribution de chaque collaborateur à l’entreprise : panneau Statistiques personnelles 

    Temps de lecture estimé : 5 minutes

    LeadershipNous jouons tous un rôle dans une équipe. Dans le fond, nous avons une certaine curiosité saine sur la place que nous occupons au sein du groupe, sur qui est considéré comme un leader, qui échange le plus avec les autres membres de l’organisation, etc.

    Du point de vue de vue de l’entreprise, il est intéressant d’évaluer l’apport en connaissances, en participation, en implication et en gestion active d’un employé, mais cela s’avère souvent complexe à réellement quantifier.

    L’évolution de la technologie 2.0 et l’adaptation au monde professionnel à travers la mise en place des réseaux sociaux d’entreprise, tels que Zyncro, permettent de disposer aujourd’hui d’un emplacement centralisé où y stocker tout le savoir de l’entité.

    Il est possible de mesurer la participation par le biais d’une fonctionnalité de Zyncro : le panneau Statistiques personnelles. Cette ZyncroApp permet d’identifier et de quantifier la contribution de chaque employé sur la base d’indicateurs spécifiques.

    Panneau Statistiques personnelles (ZyncroApp)

    Statistiques personnelles

    Vous disposez dans votre Zyncro d’une section Statistiques personnelles en version bêta, accessible depuis le Tableau de bord > ZyncroApps.

    Une fois activée par l’administrateur de l’organisation, la colonne de droite de Zyncro reprend une évaluation quantitative de l’activité de chaque collaborateur. Ce dernier obtient une notation déterminée par sa participation sur le réseau au cours des 30 ou 15 derniers jours, se décomposant en trois sections :

    • Leadership : mesure les contributions que l’employé apporte et reçoit au sein de son réseau de contacts et établit le rôle qu’il joue dans l’organisation.
    • Connaissances : évalue les informations qu’il apporte à l’organisation et la façon dont les contacts de son réseau les utilisent.
    • Réseau actif : il représente le nombre de contacts avec lesquels le collaborateur a interagi au cours de la période sélectionnée.

    Pour les utilisateurs qui viennent intégrer l’organisation depuis peu et qui ne disposent pas encore de suffisamment de données pour définir leur degré de leadership, leur note est temporairement classée dans la catégorie Participant. Ce stade passé, ceux-ci se voient attribués un indice de leadership de 1 à 5 dont le calcul reprend celui des principaux indices d’influence que l’on retrouve dans des réseaux sociaux tels que Klout, PeerIndex ou Grader.

    En tant que collaborateur, ces indices peuvent servir d’indicateurs de votre implication et de votre contribution à l’entreprise dans son ensemble. Si votre activité croît au cours des 15/30 derniers jours, votre score augmente en conséquence. À l’inverse, si votre implication se réduit, vous perdez des points obtenus.

    Vous pouvez obtenir des détails sur les paramètres pris en compte dans le calcul de chaque indice en cliquant sur le lien « En savoir plus » repris en bas à droite de l’interface.

    Statistiques personnelles détails

    Nous espérons que le panneau Statistiques personnelles dans Zyncro sera utile et encouragera la participation et la communication internes, comme nous avons pu le remarquer nous-mêmes au sein de notre propre organisation. Vous constaterez qu’il existe un avant et un après de l’utilisation de Zyncro :-)

    Activation de la ZyncroApp

    L’administrateur de Zyncro de votre organisation doit au préalable activer la ZyncroApp en accédant aux menus Tableau de bord > ZyncroApps > Statistiques personnelles.

    Dès lors, celle-ci apparaît dans la section de droite de chaque utilisateur.

    La contribution de tous est primordiale. Motivez le leader qui est en vous !

     

    Évaluation de la contribution d’un collaborateur de l’entreprise dans votre réseau social d’entreprise (Livre blanc)

    Guide sur l’évaluation de la contribution d’un collaborateur de l’entreprise dans votre réseau social d’entreprise

    Zyncro présente le premier document sur « l’évaluation de la contribution d’un collaborateur de l’entreprise dans votre réseau social d’entreprise » à partir de l’expérience acquise dans la mise en œuvre du panneau Statistiques personnelles.

    Ce guide aborde les points suivants :

    • les formes qu’adoptent les connaissances actuelles de l’entreprise ;
    • les KPI qui mesurent la contribution dans l’entreprise :
      • Leadership : définition, mode de calcul et usage
      • Connaissances : définition, mode de calcul et usage
      • Réseau actif de contacts : définition, mode de calcul et usage
    • les mesures qui peuvent découler de ces enseignements.

    Ce guide s’adresse aux équipes de direction et aux départements de R.H., de Communication interne et de Marketing. Passez le mot !

     

     

     
  • Sara Jurado le 04/12/2012 à 10:35 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: connaissances, , knowmad, nomade de la connaissance, nomade du savoir   

    Knowmad : le professionnel de l’entreprise 2.0 et son impact sur les cultures du travail 

    Knowmad pourrait se traduire par « le fou de savoir » mais, la compétition par excellence qui représente ce type de professionnels étant la flexibilité, le terme de « nomade de la connaissance », ce qui d’ailleurs semble être le terme qui s’impose peu à peu, me semble plus adapté. Il s’agit d’un concept intéressant, car il désigne une personne qui possède des connaissances qui lui confèrent un avantage concurrentiel mais qui revêt pourtant aussi un risque pour l’entreprise. Si ce savoir ne se conserve pas de façon pérenne dans l’organisation car il est rattaché au collaborateur même (d’autant plus qu’à l’ère de la flexisécurité, il doit s’être habitué à pouvoir passer d’un emploi à l’utre), il se convertit dès lors en un bien consommable.

    Caractéristiques du « knowmad »

    Le knowmad est un professionnel du savoir. Il est un moteur de l’innovation et travaille en réseau. Il se caractérise par une grande flexibilité et se dédie à (et pas seulement se préoccupe pour) son développement professionnel. Plus souvent que l’on ne pourrait le penser, il côtoie son antithèse : un employé qui n’a suivi aucune formation au cours des dernières années et n’a jamais quitté son environnement de travail immédiat. Ce dernier antagoniste relève plus du professionnel obsolète (article en espagnol) qui se sent désorienté et/ou se trouve hors du marché actuel.

    Pour en savoir un peu plus sur le knowmad, ou si vous aspirez à vous convertir en l’un d’entre eux, les caractéristiques clés de ce type de professionnel sont les suivantes :

    • Il intègre de façon active des communautés et des réseaux sociaux : il participe, partage et produit des connaissances.
    • Il collabore activement tout en conservant son individualité : il n’accepte pas qu’on lui dise simplement ce qu’il doit faire, dans la mesure où il évolue dans un véritable processus d’apprentissage.
    • Il s’adapte aux différents contextes desquels il se nourrit, il puise ce qui lui est utile.
    • Il exploite les nouvelles technologies pour améliorer sa façon d’agir.
    • Il prend des risques et ne craint pas l’échec : il vit avec l’incertitude du processus d’apprentissage et avec les relations qui découlent des systèmes qui se mettent en place.
    • Il développe ses connaissances par la collecte d’informations et d’expériences, la transformation des idées et des procédés avec une approche innovante.

    Il est également connu comme « un entrepreneur du savoir ». Certains auteurs parlent de la génération des knowmads, parfois à tort, car cela n’a en fait rien à voir avec l’âge comme certains le suggèrent, mais avec l’attitude et la motivation à trouver les ressources qui permettent de progresser en fonction des règles non écrites, mais aussi en dehors de ces règles, du système économique actuel. Dans son livre The Future of Work is Already Here (Le futur au travail est déjà une réalité), la psychologue et consultante Lynda Gratton (site en anglais) nous révèle que nous faisons face à un nouveau paradigme, où le besoin de se réinventer au travail est déjà d’actualité.

    Bouillon de culture et conséquences du style knowmad

    Qu’on le veuille ou non, notre société se mue à un rythme vertigineux, et avec elle la façon dont nous apprenons et travaillons en son sein. Dès lors, devenir knowmad peut bien se convertir en obligation pour toutes celles et tous ceux qui veulent gérer tout ce que cette évolution implique, en adoptant une stratégie positive. D’une certaine manière, l’évolution que suppose le développement technologique, ainsi que son utilisation dans les relations et l’apprentissage, nous oblige continuellement à appréhender de nouveaux outils de travail.

    John Moravec, l’un des promoteurs du concept de knowmad, et Cristoból Cobo traitent du sujet en se référant à l’apprentissage invisible, c’est-à-dire ce qui se transmet dans l’espace entre la technologie et le savoir. Les knowmads, en tant que spécialistes en gestion des connaissances, génèrent leurs propres environnements d’apprentissage : les PLE (Personal Learning Environment, de l’anglais Environnement d’apprentissage personnel), à partir des PLN (Personal Learning Network, à savoir les réseaux d’apprentissage personnel), qui jouent le rôle de sources de connaissances (par exemple, les blogs, les réseaux sociaux, les wikis, etc.). Cette nouvelle culture au travail (en anglais) s’inscrit également dans la transformation des environnements de travail (entre autres, les espaces de travail partagé, les écosystèmes de crowdsourcing, etc.) où coïncident mobilité, collaboration et hyperconnectivité.

    Les entreprises doivent intégrer des personnes autonomes qui forment des réseaux ouverts pour que puissent circuler les connaissances. Fort de tous ces enseignements, l’entreprise 2.0 se doit de passer en revue et d’actualiser son organisation pour intégrer le talent de ce nouveau type de capital humain, en établissant de nouveaux systèmes, tels que des réseaux horizontaux plutôt que perpétrer des structures rigides.

    Sara Jurado est psychologue spécialisée dans l’orientation et les médias sociaux appliqués au développement professionnel et, actuellement en parallèle, conseillère d’orientation professionnelle à la pépinière d’entreprises Barcelona Activa (blog en catalan).

     

     
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