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  • Maria Ripoll le 15/03/2013 à 09:33 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , entrepreneuriat, , ,   

    Entreprendre en équipe est plus facile en réseau 

    Temps de lecture estimé : 3 minutes

    De nombreux projets d’entreprise supposent à l’origine de bonnes idées et la constitution d’une équipe qui fonctionne. Il serait intéressant de demander à leurs acteurs au cours d’une des nombreuses interviews sur le sujet comment elles trouvent et choisissent leurs membres. Quel est l’élément qui détermine résolument la réussite du projet ?

    Parfois, les difficultés de communication, de coordination et de transfert du savoir au sein de l’équipe compliquent les projets ou, pire, peuvent finir par faire perdre la patience des promoteurs et geler le projet au stade de l’idée.

    Théorie ou pratique : les deux indiscutablement

    Parfois, il ne manque à l’idée qu’un professionnel, spécialisé dans son domaine et partageant un bon feeling avec l’équipe. C’est le cas de Lecuine, cultura gastronómica, un e-commerce dont l’idée de création est restée en suspens pendant plus de trois ans jusqu’à trouver ce partenaire indispensable. La combinaison des compétences du designer numérique Mariano Drozd et du spécialiste technique en commerce électronique Alejandro Ripoll a permis que le projet se développe sur les plans technologique et stratégique tout en répondant à toutes les conditions préalables pour en faire un outil efficace de vente de couteaux et d’ustensiles de cuisine de grande qualité pour les amateurs et les professionnels de la gastronomie. « Nous avons fait tout ce que la théorie dit de faire : les aspects légaux, l’investissement dans le marketing numérique, la sélection de produits à la vente, la production d’images optimisées, l’exploitation d’un serveur dédié très puissant, la configuration minutieuse de la boutique en ligne, etc. », nous livre Mariano.

    Décisions à distance

    Ce projet d’entreprise, comme beaucoup d’entre eux, a dû se développer en même temps que l’activité courante. Certains des objectifs ont pu être atteints grâce à des outils tels que Zyncro, sans lesquels il aurait été impossible de prendre des décisions au quotidien entre les équipes distantes. Ils permettent en outre aujourd’hui de partager ce moment unique des premières ventes, suivies pas-à-pas à l’aide de Google Analytics. La boutique en ligne, ayant respecté chaque étape avec sérieux, que ce soit technologiquement ou structurellement, en étiquetant avec soin les images et les contenus, connaît déjà un grand succès commercial dès sa création. La qualité des matériaux et un bon service de distribution et de livraison font le reste.

    Et vous, comment entrez-vous en contact et choisissez-vous les membres de votre projet ou de votre équipe ?

     

     

     
  • Sandra Bravo Ivorra le 12/02/2013 à 10:35 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: entrepreneuriat,   

    Une condition préalable pour entreprendre : perdre la peur de rêver ! 

    Temps estimé de lecture et du visionnage : 6 minutes

    Ces jours-ci circule sur le réseau une vidéo où Alan Watts minimise l’importance de l’argent et souligne la stupidité de consacrer nos vies à faire ce que nous n’aimons pas faire et perpétuer cette mauvaise habitude, mais aussi à éduquer nos enfants à suivre cette même voie… Le concept n’est pas nouveau, mais je suis contente de voir que parfois un message comme celui-ci a un effet viral sur le réseau. Nous oublions au plus vite ce qu’il y a de bon dans la vie et nous adoptons au moindre prétexte la plainte facile et le laisser-aller absolu. Il convient dès lors que quelqu’un nous le rappelle de temps en temps. Et je vais en remettre une petite couche maintenant. Mais avant, visionnons la vidéo dont je fais référence :

    Je suis consciente qu’il y a des gens qui connaissent une mauvaise passe véritable et ont évidemment tous les droits de se plaindre, mais cet article s’adresse à tous ceux et toutes celles qui, de façon automatique et répétitive, s’installent plus facilement dans la résignation, la place de victimes, dans le renoncement à ses rêves ou même dans le déni de se donner seulement le droit de rêver… Comment pouvons-nous prétendre vivre heureux si nous ne nous permettons pas de vivre tout court ?

    Dans les écoles de commerce et les universités abondent les cours destinés aux entrepreneurs, où l’on essaie de nous apprendre à réaliser de belles analyses SWOT (AFOM) et des Business Plans bien léchés, et où l’on nous explique comment démarrer une entreprise de façon simple et rapide… L’actualité nous rappelle le nombre élevé de projets qui échouent dès la première année de vie. Peut-être est-ce dû au fait que l’on nous inculque des compétences en affaires sans avoir d’abord porté l’attention sur d’autres aspects fondamentaux qui n’ont apparemment rien à voir avec l’économie. Dans quelle discipline scolaire nous enseigne-t-on à être heureux, à gérer nos émotions, à nous donner l’envie de relever de nouveaux défis, à apprécier les petits plaisirs de la vie ? Quel enseignant a consacré son temps à nous apprendre à rêver, à penser librement, à être créatif et à se libérer des préjuger pour suivre une ligne toute tracée ? Combien de parents montrent à leurs enfants comment apprendre de leurs erreurs, comment trébucher et se relever tout en voyant l’aspect positif de leur chute, comment dire je t’aime et merci ?

    Un aspect essentiel pour surmonter la crise qui nous renferme sur nous-mêmes est de surmonter la crise du bien-être, des rêves et de l’espoir en un avenir meilleur. C’est aussi là un point que nous devrions intégrer à notre système éducatif, à la philosophie au travail dans nos entreprises, à nos relations personnelles… Il est possible d’apprendre à être optimiste, à être heureux, à savoir ce que nous voulons. Ce n’est qu’alors que nous serons en mesure de nous réaliser et, comme Alan Watts le dit dans sa vidéo, peu importe quelle forme cela prend. Il suffit de faire. Parce que si vraiment vous aimez quelque chose, vous pouvez alors devenir un expert dans le domaine et trouver un moyen d’en vivre. Et maintenant, revenons au tout début : que feriez-vous pour être heureux ?

    Sandra Bravo est membre fondatrice de BraveSpinDoctors, cabinet de conseil en communication stratégique et en marketing politique.

     

     
  • Joan Alvares le 22/11/2012 à 09:57 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: entrepreneuriat,   

    Patron ou entrepreneur? 

    Temps de lecture estimé : 3 minutes

    D’aucuns diront qu’il s’agit là de deux synonymes. Ou qu’un l’un mène à l’autre. Mais chaque patron n’est pas forcément entrepreneur, ni les entrepreneurs ne sont pas tous des patrons dans l’âme. Par exemple, celui qui hérite d’une entreprise familiale que son père ou son grand-père a créé n’est pas entrepreneur. Tout comme ne sont pas patrons les nombreux individus qui, ayant pourtant quitté leur emploi pour se consacrer à leur passion et risquer leur épargne pour une idée n’ont pas une société montée par eux. Certains n’arriveront d’ailleurs jamais à l’obtenir, mais cela ne leur enlève en rien l’épithète d’entrepreneurs.

    On peut dire que le terme « entrepreneur » est un de ces vocables qui s’utilise tellement qu’il semble démodé avant l’heure. À chaque événement académique, à chaque congrès professionnel ou dans n’importe quelle pépinière d’entreprises, l’on y fait référence constamment, de manière presque obscène. Comme si entrepreneur était un peu une fin en soi. Comme s’il était la seule solution à la crise. Ou comme si ceux qui ont volontairement choisi de travailler en tant qu’indépendants devaient presque s’excuser de ne pas vouloir faire carrière dans une entreprise. Recherche personnes courageuses, optimistes, visionnaires. Et on les exhorte à l’audace, à penser en grand, à créer le prochain Facebook. L’on attend d’eux de monter des entreprises qui croissent d’un mois à l’autre, qui créent des emplois par milliers, qui génèrent des comptes d’exploitation énormes et exaltent d’autant leur ego et leurs poches. En bref : l’évidence est que l’entrepreneur, pour sa pleine et entière réalisation, doit aspirer à devenir un grand patron. Laquelle relève sûrement bien plus du bon gestionnaire que du visionnaire. Il est surprenant que les meilleures écoles de commerce du pays, contrairement aux États-Unis, forment autant de hauts cadres et si peu d’entrepreneurs.

    À ce propos, la phrase que Steve Jobs aura lancée dans les années 80 à John Sculley, PDG de Pepsi à l’époque, afin qu’il accepte le poste de PDG d’Apple, a fait le tour du monde : « Comptez-vous passer le reste de votre vie à vendre de l’eau sucrée ou voulez-vous changer le monde avec moi ? ». Il n’était alors pas question de stock-options, d’un meilleur salaire ni même de repas gratuits dans des restaurants de luxe. Il lui a promis une attitude. C’était l’attitude d’un entrepreneur à un cadre supérieur. Un entrepreneur, certes devenu par la suite propriétaire majoritaire de la société la plus valorisée au monde, mais qui a choisi d’entrer dans l’histoire comme un visionnaire plutôt qu’un entrepreneur. Son besoin constant de réinventer Apple, ou sa parenthèse chez Next puis chez Pixar, l’attestent. Tout cela nous dit que, peut-être, le secret pour entreprendre avec succès se résume à ceci : rester en permanence l’entrepreneur du premier jour.

    Joan Alvares est fondateur de Poko et professeur à l’Istituto Europeo di Design.

     

     
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