Mots-clefs: entreprise 2.0 Afficher/masquer les discussions | Raccourcis clavier

  • Philippe Deliege le 20/02/2014 à 09:00 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , entreprise 2.0   

    Les 7 commandements du commercial 2.0 

    Temps de lecture estimé: 4 minutes

    ‘Ce n’est pas l’espèce la plus forte  qui survit, ni la plus intelligente, mais bien celle qui est la plus réceptive au changement’ (Charles Darwin).

    Le changement actuel, c’est l’arrivée des réseaux sociaux et des blogs.
    Le changement, c’est le droit à l’écriture et le devoir d’accepter le point de vue de tous.
    Le changement c’est donc et surtout, l’accès direct aux différents retours d’expériences.
    Selon Darwin, survivre c’est identifier le changement, mais c’est aussi comprendre pourquoi les autre survivent mieux.

    Le Commercial 2.0 survit mieux car il s’est auto-adressé 7 commandements :

    1. Persuade-toi que signer en une visite, c’est possible. Sois certain que tout acheteur potentiel s’est déjà informé via web 2.0 et est prêt à acheter. Le seul frein à une conclusion rapide, …c’est toi car tu n’oses pas.
    2. Ne sors jamais sans ta tablette. Sois toujours prêt à contextualiser avec un maximum de visuel. Brûle ton catalogue en ‘cuir plastifié’, sinon c’est toi qui sera brulé.
    3. Oublie l’analyse des besoins, car le client a déjà configuré son achat sur web 2.0. Choisis plutôt d’identifier l’enjeu du client avec du ‘Pourquoi ?’ pour mieux argumenter. « Pourquoi achetez-vous cela? » ou « En quoi cet achat va-t-il vous enrichir ?».
    4. Offre-toi de la célébrité sur les réseaux sociaux. Sache que tu dois être connu dans ton secteur d’activité, et reconnu grâce à ton expertise. Si ton employeur ne finance pas ton ‘Personal Branding’, alors quitte-le.
    5. Publie tes vidéos d’entreprise sur les blogs et les réseaux sociaux: Parce que « voir c’est croire ». Parce que « être vu, c’est être cru’.
    6. Ose l’assertivité en moins de 140 caractères (la norme Twitter). Sache qu’écrire court, c’est très souvent un travail d’équipe. Ton réseau social d’entreprise va t’aider. Grâce à lui tu n’es plus jamais seul, tu es multiple.
    7. Donne toujours l’impression à l’acheteur d’être un meneur d’hommes, même si tu es seul. L’acheteur a configuré son achat sur web 2.0 et veut l’implémenter de manière ‘secure’. Il lui reste juste à choisir un meneur d’hommes, et plutôt un meneur d’hommes 2.0.

    Philippe Deliège (@estocadaPhil), fondateur de http://www.estocada.be en 2009. ‘Vendre Mieux’ est le véritable ADN d’estocada. Est l’auteur de l’ouvrage ‘Mon commercial est mort, vive le commercial 2.0’ qui explique l’impact des réseaux sociaux sur le métier de commercial’. Sur base des conclusions de cet ouvrage, estocada a développé un concept d’avatar commercial qui permet de démultiplier la présence des commerciaux sur les réseaux sociaux.

     

     
  • Philippe Deliege le 12/02/2014 à 09:00 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , entreprise 2.0   

    Seul le commercial 2.0 est adapté au nouvel écosystème de l’information partagée (web 2.0) 

    Temps de lecture estimé: 6 minutes

    Seul le commercial 2.0 est adapté au nouvel écosystème de l’information partagée (web 2.0)Mais qu’entend-on par commercial 2.0 ?

    S’agit-il d’un commercial qui a intégré les réseaux sociaux dans sa stratégie commerciale ? S’agit-il ‘native geek’ qui a choisi d’être commercial ? S’agit-il de gérer ses clients via les réseaux sociaux ? S’agit-il simplement d’un commercial équipé des dernières technologies ?

    C’est plus profond, nettement plus profond, car pour la première fois depuis que le commerce existe –  et l’homme commerce depuis très longtemps – il y a eu un changement de paradigme dans l’équation commerciale : le processus d’achat a pris le pas sur le processus de vente.

    Comment cela s’est-il déroulé ?

    Avant l’émergence de web 2.0 le commercial était quasi le seul détenteur de toute l’information. Avec Web 2.0, l’acheteur dispose maintenant de toute l’information, il s’est auto-formé quant à ce qu’il désire acheter, il connait tout : vos prix, les prix de la concurrence, ce que vos clients disent de vous, vos prestations, votre service après-vente, les autres alternatives, …

    Plus fort encore, il connait la réputation de votre commercial en tant qu’individu, et ce avant même de l’avoir rencontré.

    Etes-vous prêt à accepter ce qui s’est réellement passé ?

    Il est vrai que Web 2.0 a créé une nouvelle forme de vie pour le commercial – une vie virtuelle, j’y reviendrai – mais ce que Web 2.0 a modifié profondément, c’est la vie du commercial dans la  vie réelle.

    (la suite…)

     
  • Dioni Nespral le 27/05/2013 à 09:44 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , culture d’entreprise, , , entreprise 2.0, , , technologies sociales   

    La révolution de l’entreprise s’intitule Social Business 

    Temps de lecture estimé : 8 minutes

    Note de l’éditeur : nous sommes heureux d’accueillir aujourd’hui sur notre blog un nouveau collaborateur. Dioni Nespral (@dioninespral) est directeur du Social Business et de l’innovation numérique chez everis. Dioni est expert en innovation des entreprises et en stratégie socionumérique. Diplômé en Administration et direction d’entreprise auprès de l’Université Antonio de Nebrija, il détient en outre un Master EXMBA de l’Institute de Empresa et une maîtrise en Gestion commerciale et en direction du marketing de l’ESIC.

    talent dans le social businessLa peur du changement est universelle et existe depuis la nuit des temps. Personne n’aime voir son entourage changer et nous aspirons tous à la plus grande stabilité possible. Cependant, les temps où nous vivons sont témoins d’un changement constant, avec une caractéristique très particulière : la vitesse de ce changement s’avère exponentielle. Rien ne semble se dérouler à « notre rythme », tout fonctionne de manière dynamique et certainement imprévisible. C’est le grand défi de notre époque : nous vivons dans un monde de plus en plus instantané.

    Il est certain que bon nombre d’entre nous aurons entendu nos dirigeants parler de croissance, d’amélioration, de changement et même d’innovation. Nous l’avons entendu maintes fois, mais tirons-nous vraiment tout le parti de notre organisation ? Obtenons-nous tout le potentiel des personnes et des talents qui travaillent avec nous ? La réponse est évidemment non. Un non catégorique. L’arbre, une fois encore, nous cache la forêt. Et cette forêt est immense.

    Dans des environnements si dynamiques, nos leaders doivent faire preuve d’une vision claire et d’une gestion ordonnée. Nous avons créé des fanatiques de l’administration parfaite qui ont su survivre, et le font encore, par des visions diverses qui nous permettent de répondre à des changements progressifs. Le mélange vision-gestion est fortement recommandé, dans la mesure où nous nous sommes trop habitués à l’organisation prête au « non-changement » dans un monde en constant chaos. J’imagine que de nombreuses organisations se reflèteront dans ces mots et qu’elles ont déjà la volonté de s’adapter à l’amélioration progressive, la croissance, la diversité et, pourquoi pas, à l’innovation.

    Une société branchée impose une organisation sociobranchée

    Le Social Business émerge comme l’une des solutions les plus fondamentales pour permettre aux entreprises d’atteindre une plus grande rapidité. Lorsque l’on vit dans un environnement à ce point connecté, l’adaptation est indispensable et l’adoption de solutions basées sur la philosophie de la mise en réseau et de la technologie sociale sont le moteur de l’action. Le rythme du changement des sociétés s’avère de plus en plus élevé. Les comportements des usagers, des citoyens, des clients, en bref, des personnes, évoluent à pas de géant. Cela oblige les organisations à ouvrir de manière constante des ponts de connexion, souples et dynamiques.

    Ainsi naît l’organisation socioconnectée, qui doit l’être intrinsèquement avant de seulement le paraître. Elle doit être connectée entre ses membres, collaborative, ouverte, numérique et innovante. Le tout bien sûr en fonction des exigences de son marché. Nous ne pouvons pas comparer une entreprise d’un secteur dynamique et celle d’un marché plus traditionnel, suivant logiquement une évolution moins véloce. Connaître la bonne vitesse permet de suivre plus facilement l’évolution des entreprises de chaque marché.

    Et cette vitesse est définie par les gens même. Cela peut sembler évident, mais le changement ne se produira pas si nous ne plaçons pas le talent au centre de nos organisations. Certes, cela reste facile à dire mais est certainement compliqué à mettre en pratique. Il est logique que cela se passe ainsi, et nous n’avons pas été particulièrement préparés à cela. Auparavant, au centre de l’organisation devaient toujours résider les procédures, les normes, les protocoles, la gestion. Désormais, lorsque nous regardons vers l’intérieur et que nous recherchons comment promouvoir notre talent, nous ne savons pas le faire, car nous devons placer au centre des éléments disparates, peu prévisibles et moins encore maniables. Mais c’est là où résident le défi et la r-évolution à mettre en marche.

    Le Social Business influe sur la stratégie, la culture, les procédures, les personnes et la technologie. L’impact social est si fort qu’il touche aux quatre coins de l’organisation, ce qui nécessite un modèle d’exécution socionumérique au cas par cas.

    Les technologies sociales combinées à la communication ouverte, horizontale, collaborative et connectée permettent, de par leur exploitation dans l’entreprise, l’adaptation de cette communication aux procédures traditionnelles de l’organisation, conduisant à des avantages mesurables tels que la réduction du nombre de procédures, l’amélioration du service à la clientèle, la génération d’idées et d’innovations incrémentales, la découverte de talents divers ou les connaissances intelligentes sur le comportement des clients grâce à l’analyse de l’expérience de ces derniers et au traitement des données pertinentes.

    Au début, les changements sont organisationnels et culturels. La première grande décision est dès lors de vouloir regarder vers l’intérieur et mettre en place des structures plus horizontales, où les gens peuvent se connecter et communiquer plus facilement. Parce que la plupart des idées nouvelles qui conduisent à l’innovation et permettent en outre des modifications par étapes viendront des individus qui composent l’organisation. Et ceux-ci doivent trouver le moyen d’un flux constant et suffisant.

    Bienvenue dans la prochaine révolution. Bienvenue dans le Social Business avec Zyncro, Votre Entreprise Social Network

     

     
    • alex le 27/05/2013 à 11:30 Permalien | Répondre

      Bonjour.
      Un récent article (http://www.lestalentsdalex.com/2013/05/lentreprise-3-0-a-la-rescousse-de-lentreprise-2-0/) a suscité de nombreuses réactions concernant la labellisation de la « révolution sociale ». La notion de Social Business est intéressante et je partage avec vous les enjeux que vous soulevez, mais la bataille ne se joue pas tant sur l’identification du nom que sur l’évolution des mentalités 😉
      A bientôt,
      Alex

      • Matthieu Pinauldt le 28/05/2013 à 14:23 Permalien | Répondre

        Bonjour Alex,
        Tout à fait d’accord avec vous. D’ailleurs c’est pour ça que lestalentsdalex aussi bien que le blog de zyncro vont au delà des mots avec des articles de fond, et ne représentent pas que des dictionnaires :)

    • christophe le 01/07/2013 à 14:18 Permalien | Répondre

      Bonjour à tous,
      je suis tout à fait d’accord avec cet article.
      J’anime d’ailleurs un groupe sur viadéo (l’entreprise éco-citoyenne) et sur linkedin (l’entreprise citoyenne) sur ce sujet, n’hésitez pas à venir partager avec nous sur le sujet.
      Pour ma part, je crois que l’on a pris un mauvais virage fin des années 90 et début des années 2000 en ayant une stratégie de low cost (le meilleurs exemple est le slogan auchan « vivons mieux, vivons moins chère ») alors que les allemands, qui s’en sortent beaucoup mieux aujourd’hui que nous, ont fait le paris gagnant du haut de gamme.
      La France a un potentiel énorme. On est à la fois des latins avec une culture également proche des pays du nord de l’Europe. On sait être créatif et également organisé. Il faut absolument encourager l’émergence de nos talents dans tous les domaines et nous retrouverons de la croissance.

  • Rafael García-Parrado le 30/04/2013 à 09:39 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , entreprise 2.0, , , , , ,   

    Le professionnel qui rend les choses possibles au sein des organisations 

    Temps de lecture estimé : 3 minutes

    Les progrès technologiques et l’augmentation de la concurrence forcent les entreprises à se mettre constamment à la page. Sous cette optique, les pratiques ayant trait à la collaboration sont de plus en plus vues comme une option particulièrement rentable.

    C’est dans ce domaine que nous pouvons parler des communautés de pratique qui permettent d’améliorer la productivité des organisations en influant sur leurs procédures et sur l’autonomisation des employés qui doivent ainsi évaluer, proposer et résoudre les problèmes en prenant part aux décisions.

    Placer ces groupes de travail au centre de toute amélioration productive implique une certaine autonomie dans leur fonctionnement, découlant de la somme des productivités des individus et du transfert des connaissances.

    Mais un changement d’une telle ampleur dans les organisations, habituées à des structures fonctionnelles ou par départements, peut conduire à un certain nombre de problèmes au moment de gérer cette mutation complexe. Pour y faire face et pour que les projets ne se dévirtualisent pas de leur acte de foi, une intégration complète est nécessaire, ne se limitant pas à la seule structure des départements.

    Pour répondre à ces limitations des organisations, des professionnels ou des équipes organisatrices se sont fait jour, responsables du développement des capacités stratégiques pour réorienter les activités du groupe de travail.

    Parmi les objectifs de ces professionnels, l’on retrouve les suivants :

    • lancer l’innovation ;
    • assurer la cohésion stratégique ;
    • débureaucratiser l’organisation ;
    • mettre en place une façon de faire les choses (l’innovation suppose l’usage d’une méthode) ;
    • faciliter le changement de l’organisation ;
    • utiliser les technologies sociales pour ouvrir l’entreprise.

    Ces professionnels peuvent jouer un rôle plus important dans la structure classique au fur et à mesure qu’ils réduisent leur poids et leur importance. À travers leurs apports à la méthodologie de travail, l’idée est de générer une certaine sagesse transversale qui permet une réponse efficace aux défis.

    En conclusion, je tiens à souligner l’importance de l’aspect humain, en insistant sur l’importance que revêt un degré élevé d’engagement et de maturité pour que ce soient les entreprises mêmes qui s’adaptent au rythme et à la qualité de ses employés, pour induire une plus grande flexibilité et une plus forte propension à la recherche de résultats.

    Rafael García (@rafagparrado) est consultant pour la société Índize et anime son propre blog que Zyncro recommande : La Factoría Humana (L’usine humaine).

     
  • Ana Asuero le 29/04/2013 à 10:41 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: cloud, , , , entreprise 2.0, , nuage, , ,   

    L’avenir de l’entreprise sera social, mobile et dans le cloud : Zyncro vous dit tout 

    Temps de lecture estimé : 7 minutes

    Note de l’éditeur : nous vous offrons aujourd’hui un article que nous avons écrit pour EuroCloud Spain, l’antenne espagnole de l’association européenne des entreprises proposant des services de SaaS et de Cloud Computing. Il nous a semblé intéressant de réfléchir sur l’avenir des entreprises, lequel prendra une forme résolument sociale, mobile et dans le nuage.

    Les entreprises entrent dans une ère de mutation, un processus de transformation marqué par les plateformes technologiques et défini par la convergence du social, du mobile et du cloud. Il s’agit là du SoMoClo, un concept qui offre aux entreprises une nouvelle opportunité de transformer leurs procédures à travers des solutions technologiques.

    La tendance SoMoClo représente un symptôme de plus de l’évolution de la consommation des technologies. Nous utilisons des applications conçues pour se synchroniser dans le nuage, pour partager du contenu sur les réseaux sociaux et, bien sûr, pour fonctionner sur des appareils portables.

    Et cela se transpose également au monde de l’entreprise. Nombreux sont ceux qui utilisent leur appareil personnel au travail depuis longtemps. Ils accèdent aux réseaux sociaux pour se tenir au courant de ce qui se passe dans leur domaine de prédilection et pour savoir ce que font les concurrents. Ils font appel à leur espace en ligne pour stocker et accéder aux documents de leur travail, de chez eux, sans avoir à utiliser de réseau privé virtuel. Tout cela dans un contexte où la tendance du BYOD (Bring Your Own Device) est en hausse, où les équipes mobiles opèrent des avancées constantes et où le nuage s’avère toujours plus facile à adopter.

    Certains experts estiment que, bientôt, les employés ne demanderont pas seulement des smartphones meilleurs. Ils chercheront à obtenir plus de contenu à travers leurs applications mobiles, avec un accès aisé à travers les outils qu’ils ont l’habitude d’utiliser. Les employés veulent simplement être en mesure d’utiliser dans la sphère privée leurs outils préférés dont ils disposent au travail.

    Avec l’explosion du Big Data (selon IBM, nous générons plus de 2,5 trillions d’octets par jour), les organisations ont besoin de convertir cette tendance des consommateurs en une stratégie d’adaptation de leurs procédures. Le SoMoClo est donc déjà une réalité appelée à s’enraciner. Le monde est social, mobile et cloud ; les entreprises ne devraient pas tarder à le devenir, à savoir que le nuage deviendra un nouveau mode de livraison, l’aspect social impliquera un service partagé et l’accès mobile supposera un accès universel de n’importe où. Il incombe aux dirigeants des organisations de repenser leurs processus, le SoMoClo devant être intégré à la société, car il représentera le prochain chapitre de l’évolution d’Internet, en élargissant la collaboration à de nouveaux cercles de productivité.

    Les études pointent en grand nombre une amorce de ce revirement. Selon Forrester Research par exemple, « le Cloud computing va passer de 41 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2010 à 241 milliards de dollars en 2020. En parallèle, les réseaux sociaux prendront eux aussi une place de plus en plus significative dans le monde de l’entreprise. […] Le marché potentiel des applications collaboratives d’entreprise devrait augmenter de 61 % d’ici 2016 et représenter près de 6,4 milliards de dollars ».

    Les avantages du nuage pour les entreprises

    Les avantages du nuage (Cloud computing) pour les entreprises sont faciles à identifier. Entre autres, il permet de réduire les coûts et d’augmenter les niveaux de service et la productivité. Selon enquête menée par Markess International, « 35 % des organisations françaises recourent déjà à l’une des formes de Cloud computing […] et […] la croissance des services de Cloud devrait atteindre 16 % entre 2012 et 2014 ». La technologie cloud est moins chère, mieux exploitable, plus accessible, plus rapide et plus simple à mettre en place. Elle permet en outre de rendre les applications plus mobiles et plus collaboratives.

    Zyncro aide les organisations à tirer pleinement avantage de la collaboration par le nuage

    Zyncro comprend les avantages qu’offre le cloud aux activités de l’entreprise, et aide les organisations dans le processus de transformation de leur modèle d’activités pour le rendre social, mobile et omniprésent grâce à notre plateforme.

    C’est la raison pour laquelle nous nous intégrons avec un grand nombre de services dans cette optique, en recherchant constamment à devenir la première plateforme logicielle sociale capable d’offrir un accès entièrement intégré à tous les documents de l’organisation.

    Zyncro a débuté son processus de centralisation et de socialisation des documents d’exploitation par le biais de l’intégration avec la célèbre technologie Microsoft SharePoint (en novembre 2011), se transformant ainsi en une couche sociale, collaborative, mobile et exploitable des grands systèmes professionnels. Cette tendance d’intégration s’est poursuivie avec l’association de Zyncro à la suite Google Apps, en particulier avec Google Agenda, Gmail (en juillet 2012) et surtout Google Drive (en septembre 2012), qui est venue renforcer le processus d’unification technologique sur lequel Zyncro a parié depuis sa création, avec son intégration à d’autres réseaux sociaux, applications de productivité dans le cloud, systèmes d’ERP mais aussi systèmes de Business Intelligence. Il y a quelques semaines, nous annoncions notre intégration avec Dropbox, le système leader de gestion de fichiers dans le nuage. Nous lancerons prochainement en outre notre intégration avec Box.

    Notre objectif est de continuer à aider les organisations à puiser dans tout leur potentiel grâce à l’utilisation de la technologie sociale appliquée au domaine professionnel. C’est dans cette optique que nous poursuivons notre stratégie d’agrégation de services regroupant les connaissances de l’entreprise, en recherchant constamment à améliorer la fonctionnalité et la simplicité d’usage de notre plateforme dans le but de devenir un réseau social d’entreprise avec une plus grande capacité d’adaptation aux services les plus populaires du Web social et des logiciels métier.

    Ana Asuero (@aasuero) est Responsable des réseaux sociaux chez Zyncro. Elle se spécialise dans la communication numérique en entreprise, les médias sociaux et le marketing Social media. Elle a travaillé dans le passé sur des projets institutionnels de communication de l’entreprise, de planification de moyens, de stratégies dans le cadre de campagnes publicitaires et d’analyse de l’audience.

     
  • Chris Preston le 26/04/2013 à 10:48 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , entreprise 2.0, , , , , ,   

    Lorsque la complexité entrave le sens de notre vie professionnelle 

    Temps de lecture estimé : 8 minutes

    J’ai lu il y a peu le dernier ouvrage de Dan Ariely The Upside of Irrationality (Le bon côté de l’irrationalité). Pour ceux qui ne le connaissent pas, Dan Ariely est écrivain et orateur qui traite souvent de la question du comportement humain, avec un accent particulier sur les raisons pour lesquelles nous faisons des choses qui n’ont aucun sens. Dans ce livre, il fait part de recherches visant à découvrir comment nous établissons un sens à ce que nous faisons et quelles sont les conséquences si ce sens ne se matérialise pas dans nos vies professionnelles. Je trouve qu’il s’agit là d’un sujet passionnant sur lequel je pourrais lire toute la journée.

    Selon M. Ariely, il est extrêmement important de reconnaître le besoin que nous ressentons tous à voir que le fruit de notre travail s’applique parfaitement dans le monde réel. Il indique également que la responsabilité incombe aux dirigeants de s’assurer que les gens fassent le lien entre ce qu’ils font et les résultats qu’en tire l’organisation. Dans l’ouvrage, l’auteur place SAP en exemple d’un processus qui devient obscur de par sa propre complexité. Je ne pense pas que cela signifie implicitement que SAP est un mauvais système, mais qu’il s’agit là simplement d’un des nombreux outils, qui existent probablement en trop grand nombre, que nous utilisons dans notre vie quotidienne.

    Mais le problème décrit est-il si préoccupant ? Pour illustrer mes propos, prenons un exemple. En 2008, je travaillais avec un corps de police qui venait d’effectuer l’audit de tous ses systèmes : il en comptait plus de 350. Et je vous parle d’il y a quatre ans. Je n’ose pas imaginer à combien ce nombre s’élèverait aujourd’hui. Je me souviens que les agents étaient découragés et se sentaient impuissants face à la situation, car ils estimaient qu’ils s’éloignaient de l’essence même de leur travail : l’exercice de la police.

    Cette situation se répète aussi dans l’industrie pharmaceutique, l’une des plus strictement réglementées. Les entreprises du secteur présentent une accumulation de systèmes qui, couche après couche, évitent tout écart par rapport au « code » établi, pour minime qu’il soit. Dans le cas contraire, elles s’exposeraient à des amendes se comptant en millions pour activité illégale. Le but de ce respect strict est au profit du patient mais, dans la pratique, il induit un effet particulièrement négatif : il démoralise un collectif désireux de vraiment améliorer la vie d’autrui, en raison d’une foule de procédures qui lui rend la vie impossible. J’ai moi-même participé à des projets qui visaient à rendre ces systèmes plus compréhensibles, et il s’agit là d’une tâche impossible que je ne souhaite à personne.

    Au cours de mes réflexions sur le sujet, il m’est venu à l’esprit une phrase de John Maeda, auteur tout autant fabuleux. Quand il parle de simplicité, M. Maeda utilise une équation convaincante : « À quel point pouvons-nous simplifier ? / À quel point cela doit-il être complexe ? » J’aime particulièrement cette approche, et j’ai pu y avoir recours récemment. Je travaillais alors sur un outil en ligne pour l’élaboration de profils que je surchargeais de fonctionnalités qui me semblaient vraiment sensationnelles. Pour apprendre à utiliser le produit final, il aurait fallu des jours et des jours d’explications posées et un manuel de la taille de l’annuaire téléphonique. Suite à l’application de la règle de John, j’ai dû rejeter presque tout ce que j’y avais apporté et l’outil a commencé à être admis bien mieux.

    Bien sûr, il s’agissait de mon système et j’en avais un contrôle absolu. Au cours de mes collaborations avec la police ou des entreprises de l’industrie pharmaceutique, le contrôle était loin d’être parfait, et ce qui ressemblait à une route bien asphaltée s’est avéré un chemin toujours plus sinueux et chaotique au fur et à mesure que les nombreuses parties intégraient leurs propres besoins. La complexité signifie que les organisations dépassant une certaine taille perdent en clarté : en ce qui concerne les systèmes et les procédures, personne n’est en mesure ou ne dispose des compétences pour pouvoir poser la question : « Sommes-nous trop complexes ? ». De nombreuses entreprises simplifient leurs produits, ses opérations, voire même son impact sur l’environnement, mais presque aucune ne simplifie en profondeur sa façon de faire des affaires. Comme me l’a signifié un des officiers de police : « Nous sommes bons pour ajouter des procédures, mais pas pour les supprimer. » Il semble que les systèmes ne disparaissent que lorsque la technologie fait un pas en avant.

    Sans aucun doute, la prolifération des systèmes affecte notre capacité à donner un sens à ce que nous faisons. Les études, les chiffres sur le rendement et la logique même soulignent ce fait. Je ne cherche pas à dire par là qu’il nous faut brûler l’empilement du travail que nous avons capitalisé ; nous avons déjà dépassé ce stade. Mais je pense effectivement que nous devons relever ce défi individuellement. Le directeur doit s’assurer que les personnes qui travaillent dans des environnements complexes soient conscientes que leur apport contribue à la capacité de l’organisation à proposer ses services, à fournir ses biens ou à obtenir des résultats. Personne ne veut réaliser de tâche inutile, mais il existe de nos jours un risque que les procédures que nous avons établies autour de notre travail quotidien nous empêchent de le voir comme quelque chose d’autre qu’une simple tâche administrative.

    Les dirigeants et les responsables doivent prendre l’habitude d’expliquer quels sont les objectifs de l’organisation, qui est en train de s’écarter de la chaîne et qui y contribue. Ils doivent se rendre compte que les systèmes génèrent de la confusion chez les personnes qui doivent les utiliser et que celles-ci ont besoin de soutien, d’encouragements et de temps pour prendre le recul nécessaire pour regarder les choses en perspective.

    Rien de tout cela n’est particulièrement difficile, ce n’est qu’une question d’individus qui veulent que leur équipe soit productive en dédiant temps et efforts.

    Si vous êtes en mesure de le faire, il peut s’avérer judicieux peut-être de supprimer un système de temps en temps : commencez une révolution silencieuse pour simplifier la vie au travail. John Maeda nous expose une de ses lois ainsi : « La simplicité consiste à soustraire ce qui est évident et à ajouter ce qui a du sens. » Comme il s’agit d’une loi, il convient de la respecter, non ?

    Chris Preston (@Trimprop) est psychologue spécialisé dans la communication interne et dans le développement d’équipes. Il est actuellement directeur de The Culture Builders.

     
  • Yolanda Torres le 25/04/2013 à 10:04 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , entreprise 2.0, ,   

    Alignons les communications interne et externe pour mieux communiquer 

    Temps de lecture estimé : 3 minutes

    Cela fait longtemps que je n’ai pas apporté ma contribution à ce blog sur lequel j’aime tant participer. Je vais tenter d’y remédier par cet article. Plus nous avançons vers l’avenir, plus je me rends compte de l’importance pour une entreprise d’établir une bonne communication.

    Et je me demande avec vous ceci : que veut dire « bien communiquer » ? Procédons par points. Il existe deux publics, deux clients : l’un est interne, l’autre externe. Hors, et c’est là où réside le grand changement, il n’existe qu’un seul message.

    Nous vivons dans un monde où nous composons depuis toujours avec les deux faces d’une même médaille : friendly and cool (convivial et sympa) pour les clients et compliqué et fermé pour les employés.

    Jusqu’à présent, les stratégies de marketing s’axaient principalement sur la vente d’un visage de la société ou du produit, la face dont décidaient les stratèges et les dirigeants de la société. Mais nous sommes résolument entrés dans le XXIe siècle et tout cela, c’est fini. L’image de l’entreprise dépasse l’enceinte de la haute direction. Tous ceux qui y travaillent, y collaborent et ont un lien professionnel avec celle-ci y contribuent désormais. Comme le dit Seth Godin, Not just the good parts (pas seulement le bon côté des choses).

    Certaines attitudes fondamentales doivent à mon sens être acquises pour les entreprises et les produits désireux de survivre à la concurrence de ce siècle :

    • écouter
    • accepter le changement et les critiques
    • se tromper
    • méditer
    • accepter les échecs

    Le message le plus important et le défi de nombreuses compagnies résident dans l’alignement de la communication interne et de la communication externe, car elles forment un tout et doivent être synonymes.

    Nous ne pouvons pas être leaders si nous ne croyons pas et n’appliquons pas ce que nous affirmons ; nous avons besoin de marketing, mais avant tout d’honnêteté.

    S’ouvrir au monde, à l’employé, au collaborateur, partager les craintes comme les réussites et les convertir en un petit bout de stratégie ; car ce n’est qu’ensemble que nous pourrons construire la route vers le succès. Ainsi :

    • communiquez
    • partagez
    • encouragez
    • faites participer
    • pensez à tous

    Heureusement, nous disposons d’outils qui nous permettent d’améliorer la communication interne et de savoir vraiment qui nous sommes. Évaluez des outils tels que Zyncro et utilisez les réseaux sociaux d’entreprise pour vous aligner :

    • ce que nous faisons/produisons
    • comment nous nous présentons
    • ce que l’on dit de nous
    • ce que nous représentons

    En bref, nous jouons et comptons tous. Ne pas nous prendre en compte nous-mêmes ne sert à rien. C’est dans l’amplitude et dans la transversalité que se trouve le succès des entreprises du présent. Alors, voulez-vous jouer ? :-)

    Yolanda Torres (@yolandaibz) est experte en communication et possède une Maîtrise en Direction de marketing numérique avec mention spéciale 2011. Elle partage la direction marketing numérique du Site touristique officiel d’Ibiza avec Atzaró Natural Life Hotel. Elle a cofondé Equipo Singular en 1996. Elle est en outre traductrice d’anglais et de français.

     

     
    • Bruno Gebarski le 03/05/2013 à 13:26 Permalien | Répondre

      Merci de votre article Yolanda. L’entreprise 2.0 est le souhait inévitable de beaucoup d’entre nous. Le capitalisme est lui orienté vers une seule chose: le profit et ce profit reste la bête noire de la collaboration. Jusqu’à ce jour, nous appliquons encore les mêmes méthodes hiérarchiques de management qui malheureusement proviennent de la révolution industrielle. Ces méthodes d’encadrement ont été également influencées par les trois dernières guerres et l’approche militaire qui en résulte. RH est devenu la clé de toutes les d’entreprises collaboratrices qui désirent un changement réel et profond. Le capitalisme n’est pas devenu altruiste mais se rend compte que pour survivre et continuer à amasser sa fortune, celui-ci doit maintenant faire participer tout le monde. Les changements technologiques et sociétales sont devenus si effervescent qu’il est impossible à petit groupe de « cadres responsables » de prendre « à capella » (tout seul) toutes les bonnes décisions. Des décisions qui un jour, peut-être, pourraient ruiner leurs entreprises si ces dirigeants n’apprennent pas très vite à écouter les vents du « crowd-sourcing » et la force créatrice d’entreprenariat qui les entoure.

  • Eduardo Sanz le 24/04/2013 à 09:26 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , entreprise 2.0, , , , ,   

    Leader dans les moments difficiles (II) : chef par accident ou « Qu’ai-je fait pour mériter cela ? » 

    Temps de lecture estimé : 8 minutes

    Je voudrais commencer par remercier les lecteurs de l’intérêt manifesté pour mon premier article sur ce blog et pour les commentaires que beaucoup d’entre vous m’ont apportés, que ce soit en privé ou en public. Cela me conforme dans l’idée que les points que j’abordais ne sont pas seulement une perception propre et que nous avons tous pour mission de changer le panorama de la petite et moyenne entreprise de notre pays, avec des cadres de haut niveau et avec des qualités remarquables.

    Une autre raison qui renforce l’idée que nous avons vu juste est que ceux qui se sont manifestés sont des gens qui ont dû vivre avec des pseudoleaders. Nous en avons désormais la preuve : ils existent, ils sont parmi nous. Il serait faux de penser que cela n’est que l’apanage des seules générations antérieures et que ceux qui agissent encore ainsi sont le fruit de l’adage « tel père, tel fils ».

    Fait intéressant, pas un de ces pseudoleaders ne s’est manifesté en public ou en privé pour dire « Bonjour, je m’appelle X et je me reconnais dans les traits du pseudoleader. Comment puis-je changer ? ». Je me pose alors la question : où est passée l’autocritique ?

    Un chef par accident, cela peut être n’importe qui d’entre nous, une personne engagée, soucieuse de bien faire les choses, collaboratrice et ayant toujours travaillé en pensant qu’un jour viendrait l’occasion de mener un projet sur la base de son propre mérite.

    Normalement, le chef par accident se retrouve dans son nouveau rôle du jour au lendemain, car l’entreprise estime que cela lui permet d’économiser des coûts, parce qu’elle sait qu’il va accepter le travail sans poser de questions et qu’il se limitera à faire ce qu’on lui dit de faire.

    On l’informe d’ailleurs de la promotion de but en blanc. « Bonjour. Nous avons décidé de changer l’équipe de direction commerciale et, après avoir évalué plusieurs options, nous pensons que vous êtes la personne parfaite. Votre supérieur nous a fait part de bons rapports à votre égard, et cela fait longtemps que vous êtes parmi nous et connaissez la maison. Cela vous dit si, après avoir effectué tous vos voyages prévus, nous nous retrouvions d’ici environ deux semaines pour parler de la façon dont nous allons travailler ? ».

    Pendant cette période, vous vous motiverez et continuerez votre travail et vos voyages. Au cours de vos nuits dans la chambre d’hôtel, vous vous attaquerez à un plan d’affaires détaillé, en ligne avec les besoins de l’entreprise et les exigences du marché.

    Lorsqu’arrive enfin le grand jour, le message que vous recevez reflète une toute autre réalité : « Nous espérons que les changements que nous vous indiquons se mettront en place rapidement sans autre modification. C’est là l’optique de l’opportunité que nous vous avons offerte. » ou « Ce que suppose le poste, c’est vendre, vendre et vendre. Votre ancien patron passait son temps à apporter des données sur la concurrence en nous affirmant que nous devions changer les choses et analyser les prix, mais vendre, voilà votre rôle avant tout. Pour l’analyse et la réflexion, nous sommes là pour ça. Moins de Powerpoint et plus de ventes ».

    Vous repartirez complètement démotivé, mais vous vous direz que peu à peu, le changement se fera et que vous trouverez un moyen d’apporter des améliorations. Passeront alors les mois et la tendance n’évoluera pas. Vous réaliserez alors que l’entreprise ne voulait pas d’un véritable chef et que vous ne vous êtes pas efforcé si longtemps pour en arriver à ça.

    Vous tenterez de pouvoir proposer des formations à votre équipe et la réponse qui vous sera opposée sera la même à chaque fois : « La formation est une dépense superflue. Moins de formation et plus de ventes ! ». Vous remarquerez que l’on ne compte pas avec vous pour les décisions et vous en arriverez à vous poser la question : continuer ou ne pas continuer ?

    Vous connaissez votre potentiel, vos points faibles et vous avez envie de vous améliorer. Vous avez en outre des idées pour tirer de l’avant et aider l’entreprise.

    J’ai découvert que je suis chef par hasard. Que dois-je faire ?

    Si vous sentez que ces lignes vous reflètent, ne désespérez pas. Il existe un moyen de remédier à cela. Vous avez plusieurs options en mains et, si aucune n’est vraiment ni bonne ni mauvaise, voici quelques pistes. Mais n’oubliez pas que la plus sage sera celle que vous déciderez d’adopter.

    Option 1 : acceptez les faits et résignez-vous. Si ce rôle vous va et vous recherchez un simple titre à ajouter à votre curriculum, il s’agit d’une décision tout aussi respectable que n’importe quelle autre. Beaucoup d’individus passent leur vie à faire ce qu’ils n’aiment pas et voient les heures s’égrainer avant que se termine leur journée de travail. Si vous êtes l’une ou l’un d’entre eux, il est encore temps de changer un jour. Si vous ne voulez pas le faire, je vous souhaite bonne chance. Personnellement, très peu pour moi cela dit.

    Option 2 : vous voulez bien faire les choses et le futur qui se dessine ne correspond pas à ce que vous vouliez.

    • Pour commencer, ne désespérez pas.
    • Soyez positif. Peut-être avez-vous le pouvoir de changer la façon de faire les choses.
    • Recherchez des alliés susceptibles de vous aider à changer les choses pour apporter des améliorations étape par étape.
    • Tirez parti des petits succès, que ce soit un nouveau client ou un vendeur que vous avez pu former. Accordez-vous des moments d’auto-motivation.
    • Ne ratez pas une occasion de vous former vous-même et maintenez votre réseau de contacts bien à jour, au cas où des opportunités se présentent.
    • Tant que vous faites partie du projet, donnez-vous toujours à 110 % pour que l’on ne puisse jamais vous dire que « Vous ne l’avez pas » et, si les résultats ne sont toujours pas au rendez-vous, que vous puissiez être sûr d’avoir tout donné.
    • Ayez confiance en vous et en vos valeurs.
    • Du talent, vous en avez. Le succès n’est qu’affaire d’entraînement.
    • Ne vous hâtez jamais pour prendre une décision qui affecte votre avenir. Comme le dit la chanson, « you’ll never walk alone » : « Quand tu marches dans la tempête, garde la tête bien haute, et n’aies pas peur de l’obscurité. À la fin de l’orage, vient un ciel d’or »

    Dans le prochain article, qui conclura cette trilogie, je parlerai des nouveaux chefs : les chefs-coachs, le germe du leadership durable.

    Comme toujours, ce que j’écris reflète mon opinion. Mais ce qui m’intéresse, c’est de savoir ce que vous en pensez, vous. N’hésitez pas à en faire part en commentaire à cet article.

    Eduardo Sanz (@esanzm) est entrepreneur, coach et fondateur de « Directivos en Acción ».

     
  • Jeroen Sangers le 15/04/2013 à 09:29 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , entreprise 2.0, , ,   

    Deux clés pour la productivité en groupe 

    Temps de lecture estimé : 5 minutes

    Note de l’éditeur : nous sommes heureux d’accueillir aujourd’hui sur notre blog un nouvel auteur. Jeroen Sangers (@JeroenSangers) est consultant en productivité personnelle et auteur du blog El Canasto. Il se spécialise dans les techniques modernes de gestion du temps, d’attention et de mise en application. Il offre ses services en formation et en conseil, et anime des conférences abordant une façon plus intelligente de travailler et de vivre.

    Tout entraineur d’une équipe sportive le sait : si tous les joueurs sont vus comme des stars, cela ne garantit pas pour autant que l’équipe gagne. Vous avez probablement pu constater que des grands clubs de football, qui ont dépensé des millions d’euros pour recruter les meilleurs joueurs, terminent parfois la saison à un classement inférieur que l’année antérieure. Pour qu’une équipe fonctionne, les bons résultats individuels ne suffisent pas.

    Productivité personnelle

    Personne ne travaille seul. Nous essayons de remplir l’intégralité de notre travail aussi bien que possible et avec un maximum d’efficacité. Mais pour nombre de nos tâches, nous dépendons de nos partenaires. Le développeur Web a besoin des textes du rédacteur, le département commercial nécessite les brochures du département marketing, le directeur marketing a besoin de l’état de production de nouveaux produits, etc.

    Il se peut que nous travaillions efficacement, mais si les collègues sont chaotiques, nous souffrons d’un manque de productivité.

    En fait, il est impossible d’extrapoler la productivité personnelle aux groupes de travail. Quels sont dès lors les deux clés de la productivité d’un groupe ?

    1. Rôles et responsabilités

    À mon avis, ce qui importe le plus pour construire une équipe productive est de connaître les autres membres du groupe. Chaque personne est différente et a ses forces, ses faiblesses et sa façon d’être. Tout comme les différentes positions dans une équipe de football, un groupe de travail fonctionne mieux si plusieurs profils de personnes sont présents. Chaque équipe a besoin d’un leader, d’une personne créative, de quelqu’un qui se charge des relations, de quelqu’un qui met la main à la pâte, etc.

    Au cours des années 70, la Dr Meredith Belbin a développé un modèle comptant 9 rôles essentiels dans l’équipe (figure 3.1, au chapitre 3). Nous pouvons utiliser ce modèle pour identifier les rôles de chacun des membres et déterminer les compétences manquantes dans notre groupe de travail.

    2. Communication interne

    Le deuxième point important est la communication interne pour que l’équipe soit très efficace.

    Le dilemme est que, d’une part, nous voulons connaître toutes les actions, les projets, les idées et les préoccupations de nos collègues, mais d’autre part nous ne voulons pas perdre de temps avec des informations inutiles.

    Il est essentiel par conséquent d’établir la meilleure forme de communication pour chaque cas. Dans de nombreux bureaux, lorsqu’un compagnon pose une question, nous tendons à nous lever et aller vers lui pour communiquer. Il est clair que cela nous interrompt dans notre travail.

    Il est dès lors préférable d’utiliser un moyen de communication moins envahissant, par exemple l’e-mail, un réseau intranet ou un réseau social d’entreprise. Nous pouvons bien sûr accorder moins de rigueur pour des cas spécifiques : comment communiquer si nous avons besoin d’une réponse immédiate ? Quels sont les médias dont nous disposons pour aborder des sujets sensibles ou des émotions ?

    Il n’existe pas de solution unique. La clé est de savoir quels sont les médias dont nous disposons, en apprendre davantage sur les avantages et les inconvénients de chaque moyen pour communiquer et établir un protocole de communication interne avec les autres membres de l’équipe.

    Si vous voulez faire partie d’une équipe productive et remporter le championnat, vous devez bien connaître l’équipe et disposer d’un canal de communication de qualité.

     

    Avez-vous déjà pu tester les fonctionnalités étonnantes des réseaux sociaux d’entreprise?
    Essayez Zyncro dès maintenant

     

     
  • Sonia Ruiz le 25/03/2013 à 10:13 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , entreprise 2.0, intranet 2.0, intranet social, livre blanc, , , , , ,   

    [Livre blanc] Clés pour convaincre votre patron de mettre en place un réseau social d’entreprise 

    Temps de lecture estimé : 3 minutes

    Sonia Ruiz animera son propre atelier le 26 Mars à 17h : « Les clés de la communication pour lancer avec succès votre réseau social d’entreprise. »
    Vous apprendrez les moyens utilisés par Sonia pour obtenir une adoption rapide des réseaux sociaux d’entreprise par tous les collaborateurs de votre entreprise. Pour vous inscrire à cet atelier, cliquez ici.

    Vous retrouverez également Sonia lors de la conférence « Déploiement et lancement du RSE : quelle stratégie adopter ? » le 27 mars à 10h30. Pour vous inscrire à la conférence, cliquez ici.

    Vous connaissez déjà les avantages qu’offre la mise en œuvre d’un réseau social dans votre entreprise…
    Mais savez-vous comment convaincre votre patron ?

    Comment convaincre votre patron pour mettre en place un réseau social d’entrepriseC’est votre jour de chance ! Aujourd’hui, nous sommes heureux de présenter le livre blanc issu de la collaboration entre PrideCom et Zyncro avec des arguments essentiels pour convaincre la direction d’intégrer un réseau social d’entreprise.

    Ce document de méthodologie représente le premier d’une série complète de rapports qui sera publiée au cours des mois à venir, que présenteront Zyncro, votre réseau social d’entreprise, et PrideCom, une des agences de communication interne 2.0 pionnières au niveau mondial.

    Vous y trouverez :

    1. Les pistes nécessaires pour affronter la phase de promotion interne du projet, avec un argumentaire reprenant particulièrement les objectifs stratégiques et les avantages qu’un réseau social d’entreprise apporte à l’organisation

    2. Une liste des tâches exhaustive pour ne rien oublier de crucial au moment de vendre le projet

    3. Une recompilation de mythes auxquels vous devrez faire face, ainsi que les contre-arguments pour renforcer l’idée de la nécessité du projet.

    Si vous suivez les étapes indiquées, nous sommes convaincus que votre patron vous demandera enfin : On commence quand ?

    Téléchargez ce guide et devenez l’un des premiers à adopter le meilleur outil de promotion interne d’un projet social : Zyncro et PrideCom Vous songez à mettre en œuvre un réseau social d’entreprise mais… comment faire pour convaincre votre patron ?

    Si, après l’avoir lu, vous sentez que vous avez besoin d’aide pour construire un argumentaire plus adapté à votre organisation, n’hésitez pas à nous contacter pour que nous vous apportions notre soutien et pour assurer le succès de la vente en interne de votre projet. Envoyez-vous un mail à fans (@) pridecom.es pour que nous nous chargions de votre cas avec le plus grand dévouement.

    Grâce à l’expérience de Zyncro dans la mise en place de réseaux et à l’expertise de PrideCom dans la transformation culturelle, nous publierons conjointement des lignes directrices méthodologiques essentielles pour que la mise en œuvre de votre réseau social d’entreprise soit un succès quoiqu’il arrive.

    Téléchargez le guide et appliquez simplement les idées qu’il reprend. Les résultats ne pourront qu’être au rendez-vous :-)

    « L’attitude sociale engendre des résultats… même au niveau comptable ». C’est là l’optique que nous devons adopter pour présenter à la direction générale l’impact potentiel d’un projet de numérisation des activités de l’entreprise, si nous voulons qu’ils l’adoptent. Si vous avez l’intention de défendre une initiative de transformation numérique, ce livre blanc est fait pour vous. Vous y trouverez des conseils pratiques pour affronter la phase d’argumentation auprès de votre direction, une liste complète des tâches pour ne rien oublier de crucial au moment de vendre le projet et une liste des mythes que l’on rencontre dans les entreprises qui serviront d’épine dorsale à l’argumentaire de promotion interne.

    Ce document vous permettra de passer avec brio la première étape d’adoption d’un projet social… La seconde phase consistera à aider votre patron à adapter ses compétences à la philosophie SuperCo, ce que nous aborderons dans un autre épisode.

    Qu’attendez-vous ? Cliquez ici maintenant pour télécharger le livre blanc : « Vous songez à mettre en œuvre un réseau social d’entreprise mais… comment faire pour convaincre votre patron ? »

    Sonia Ruiz Moreno (@soniaruizmoreno) jouit d’une expérience de plus de 12 ans en communication d’entreprise dans des environnements multinationaux. Elle a fondé PrideCom, la première agence de communication interne 2.0. Elle a obtenu un Master en communication d’entreprise à l’Université de Lille III en France, une Licence en journalisme à l’Université Complutense de Madrid, et est membre du conseil de communication interne de DIRCOM. Elle est en outre conférencière et professeur dans diverses écoles de commerce spécialisées en communication interne 2.0.

     

     
c
Écrire un nouvel article
j
Prochain article/commentaire
k
Article/commentaire précédent
r
répondre
e
modifier
o
Afficher/masquer les commentaires
t
haut de page
l
se connecter
h
Afficher/masquer l'aide
maj + esc
Annuler