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  • Dioni Nespral le 27/05/2013 à 09:44 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , culture d’entreprise, , entreprise sociale, , , , technologies sociales   

    La révolution de l’entreprise s’intitule Social Business 

    Temps de lecture estimé : 8 minutes

    Note de l’éditeur : nous sommes heureux d’accueillir aujourd’hui sur notre blog un nouveau collaborateur. Dioni Nespral (@dioninespral) est directeur du Social Business et de l’innovation numérique chez everis. Dioni est expert en innovation des entreprises et en stratégie socionumérique. Diplômé en Administration et direction d’entreprise auprès de l’Université Antonio de Nebrija, il détient en outre un Master EXMBA de l’Institute de Empresa et une maîtrise en Gestion commerciale et en direction du marketing de l’ESIC.

    talent dans le social businessLa peur du changement est universelle et existe depuis la nuit des temps. Personne n’aime voir son entourage changer et nous aspirons tous à la plus grande stabilité possible. Cependant, les temps où nous vivons sont témoins d’un changement constant, avec une caractéristique très particulière : la vitesse de ce changement s’avère exponentielle. Rien ne semble se dérouler à « notre rythme », tout fonctionne de manière dynamique et certainement imprévisible. C’est le grand défi de notre époque : nous vivons dans un monde de plus en plus instantané.

    Il est certain que bon nombre d’entre nous aurons entendu nos dirigeants parler de croissance, d’amélioration, de changement et même d’innovation. Nous l’avons entendu maintes fois, mais tirons-nous vraiment tout le parti de notre organisation ? Obtenons-nous tout le potentiel des personnes et des talents qui travaillent avec nous ? La réponse est évidemment non. Un non catégorique. L’arbre, une fois encore, nous cache la forêt. Et cette forêt est immense.

    Dans des environnements si dynamiques, nos leaders doivent faire preuve d’une vision claire et d’une gestion ordonnée. Nous avons créé des fanatiques de l’administration parfaite qui ont su survivre, et le font encore, par des visions diverses qui nous permettent de répondre à des changements progressifs. Le mélange vision-gestion est fortement recommandé, dans la mesure où nous nous sommes trop habitués à l’organisation prête au « non-changement » dans un monde en constant chaos. J’imagine que de nombreuses organisations se reflèteront dans ces mots et qu’elles ont déjà la volonté de s’adapter à l’amélioration progressive, la croissance, la diversité et, pourquoi pas, à l’innovation.

    Une société branchée impose une organisation sociobranchée

    Le Social Business émerge comme l’une des solutions les plus fondamentales pour permettre aux entreprises d’atteindre une plus grande rapidité. Lorsque l’on vit dans un environnement à ce point connecté, l’adaptation est indispensable et l’adoption de solutions basées sur la philosophie de la mise en réseau et de la technologie sociale sont le moteur de l’action. Le rythme du changement des sociétés s’avère de plus en plus élevé. Les comportements des usagers, des citoyens, des clients, en bref, des personnes, évoluent à pas de géant. Cela oblige les organisations à ouvrir de manière constante des ponts de connexion, souples et dynamiques.

    Ainsi naît l’organisation socioconnectée, qui doit l’être intrinsèquement avant de seulement le paraître. Elle doit être connectée entre ses membres, collaborative, ouverte, numérique et innovante. Le tout bien sûr en fonction des exigences de son marché. Nous ne pouvons pas comparer une entreprise d’un secteur dynamique et celle d’un marché plus traditionnel, suivant logiquement une évolution moins véloce. Connaître la bonne vitesse permet de suivre plus facilement l’évolution des entreprises de chaque marché.

    Et cette vitesse est définie par les gens même. Cela peut sembler évident, mais le changement ne se produira pas si nous ne plaçons pas le talent au centre de nos organisations. Certes, cela reste facile à dire mais est certainement compliqué à mettre en pratique. Il est logique que cela se passe ainsi, et nous n’avons pas été particulièrement préparés à cela. Auparavant, au centre de l’organisation devaient toujours résider les procédures, les normes, les protocoles, la gestion. Désormais, lorsque nous regardons vers l’intérieur et que nous recherchons comment promouvoir notre talent, nous ne savons pas le faire, car nous devons placer au centre des éléments disparates, peu prévisibles et moins encore maniables. Mais c’est là où résident le défi et la r-évolution à mettre en marche.

    Le Social Business influe sur la stratégie, la culture, les procédures, les personnes et la technologie. L’impact social est si fort qu’il touche aux quatre coins de l’organisation, ce qui nécessite un modèle d’exécution socionumérique au cas par cas.

    Les technologies sociales combinées à la communication ouverte, horizontale, collaborative et connectée permettent, de par leur exploitation dans l’entreprise, l’adaptation de cette communication aux procédures traditionnelles de l’organisation, conduisant à des avantages mesurables tels que la réduction du nombre de procédures, l’amélioration du service à la clientèle, la génération d’idées et d’innovations incrémentales, la découverte de talents divers ou les connaissances intelligentes sur le comportement des clients grâce à l’analyse de l’expérience de ces derniers et au traitement des données pertinentes.

    Au début, les changements sont organisationnels et culturels. La première grande décision est dès lors de vouloir regarder vers l’intérieur et mettre en place des structures plus horizontales, où les gens peuvent se connecter et communiquer plus facilement. Parce que la plupart des idées nouvelles qui conduisent à l’innovation et permettent en outre des modifications par étapes viendront des individus qui composent l’organisation. Et ceux-ci doivent trouver le moyen d’un flux constant et suffisant.

    Bienvenue dans la prochaine révolution. Bienvenue dans le Social Business avec Zyncro, Votre Entreprise Social Network

     

     
    • alex le 27/05/2013 à 11:30 Permalien | Répondre

      Bonjour.
      Un récent article (http://www.lestalentsdalex.com/2013/05/lentreprise-3-0-a-la-rescousse-de-lentreprise-2-0/) a suscité de nombreuses réactions concernant la labellisation de la « révolution sociale ». La notion de Social Business est intéressante et je partage avec vous les enjeux que vous soulevez, mais la bataille ne se joue pas tant sur l’identification du nom que sur l’évolution des mentalités 😉
      A bientôt,
      Alex

      • Matthieu Pinauldt le 28/05/2013 à 14:23 Permalien | Répondre

        Bonjour Alex,
        Tout à fait d’accord avec vous. D’ailleurs c’est pour ça que lestalentsdalex aussi bien que le blog de zyncro vont au delà des mots avec des articles de fond, et ne représentent pas que des dictionnaires :)

    • christophe le 01/07/2013 à 14:18 Permalien | Répondre

      Bonjour à tous,
      je suis tout à fait d’accord avec cet article.
      J’anime d’ailleurs un groupe sur viadéo (l’entreprise éco-citoyenne) et sur linkedin (l’entreprise citoyenne) sur ce sujet, n’hésitez pas à venir partager avec nous sur le sujet.
      Pour ma part, je crois que l’on a pris un mauvais virage fin des années 90 et début des années 2000 en ayant une stratégie de low cost (le meilleurs exemple est le slogan auchan « vivons mieux, vivons moins chère ») alors que les allemands, qui s’en sortent beaucoup mieux aujourd’hui que nous, ont fait le paris gagnant du haut de gamme.
      La France a un potentiel énorme. On est à la fois des latins avec une culture également proche des pays du nord de l’Europe. On sait être créatif et également organisé. Il faut absolument encourager l’émergence de nos talents dans tous les domaines et nous retrouverons de la croissance.

  • Ana Asuero le 29/04/2013 à 10:41 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: cloud, , , entreprise sociale, , , nuage, , ,   

    L’avenir de l’entreprise sera social, mobile et dans le cloud : Zyncro vous dit tout 

    Temps de lecture estimé : 7 minutes

    Note de l’éditeur : nous vous offrons aujourd’hui un article que nous avons écrit pour EuroCloud Spain, l’antenne espagnole de l’association européenne des entreprises proposant des services de SaaS et de Cloud Computing. Il nous a semblé intéressant de réfléchir sur l’avenir des entreprises, lequel prendra une forme résolument sociale, mobile et dans le nuage.

    Les entreprises entrent dans une ère de mutation, un processus de transformation marqué par les plateformes technologiques et défini par la convergence du social, du mobile et du cloud. Il s’agit là du SoMoClo, un concept qui offre aux entreprises une nouvelle opportunité de transformer leurs procédures à travers des solutions technologiques.

    La tendance SoMoClo représente un symptôme de plus de l’évolution de la consommation des technologies. Nous utilisons des applications conçues pour se synchroniser dans le nuage, pour partager du contenu sur les réseaux sociaux et, bien sûr, pour fonctionner sur des appareils portables.

    Et cela se transpose également au monde de l’entreprise. Nombreux sont ceux qui utilisent leur appareil personnel au travail depuis longtemps. Ils accèdent aux réseaux sociaux pour se tenir au courant de ce qui se passe dans leur domaine de prédilection et pour savoir ce que font les concurrents. Ils font appel à leur espace en ligne pour stocker et accéder aux documents de leur travail, de chez eux, sans avoir à utiliser de réseau privé virtuel. Tout cela dans un contexte où la tendance du BYOD (Bring Your Own Device) est en hausse, où les équipes mobiles opèrent des avancées constantes et où le nuage s’avère toujours plus facile à adopter.

    Certains experts estiment que, bientôt, les employés ne demanderont pas seulement des smartphones meilleurs. Ils chercheront à obtenir plus de contenu à travers leurs applications mobiles, avec un accès aisé à travers les outils qu’ils ont l’habitude d’utiliser. Les employés veulent simplement être en mesure d’utiliser dans la sphère privée leurs outils préférés dont ils disposent au travail.

    Avec l’explosion du Big Data (selon IBM, nous générons plus de 2,5 trillions d’octets par jour), les organisations ont besoin de convertir cette tendance des consommateurs en une stratégie d’adaptation de leurs procédures. Le SoMoClo est donc déjà une réalité appelée à s’enraciner. Le monde est social, mobile et cloud ; les entreprises ne devraient pas tarder à le devenir, à savoir que le nuage deviendra un nouveau mode de livraison, l’aspect social impliquera un service partagé et l’accès mobile supposera un accès universel de n’importe où. Il incombe aux dirigeants des organisations de repenser leurs processus, le SoMoClo devant être intégré à la société, car il représentera le prochain chapitre de l’évolution d’Internet, en élargissant la collaboration à de nouveaux cercles de productivité.

    Les études pointent en grand nombre une amorce de ce revirement. Selon Forrester Research par exemple, « le Cloud computing va passer de 41 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2010 à 241 milliards de dollars en 2020. En parallèle, les réseaux sociaux prendront eux aussi une place de plus en plus significative dans le monde de l’entreprise. […] Le marché potentiel des applications collaboratives d’entreprise devrait augmenter de 61 % d’ici 2016 et représenter près de 6,4 milliards de dollars ».

    Les avantages du nuage pour les entreprises

    Les avantages du nuage (Cloud computing) pour les entreprises sont faciles à identifier. Entre autres, il permet de réduire les coûts et d’augmenter les niveaux de service et la productivité. Selon enquête menée par Markess International, « 35 % des organisations françaises recourent déjà à l’une des formes de Cloud computing […] et […] la croissance des services de Cloud devrait atteindre 16 % entre 2012 et 2014 ». La technologie cloud est moins chère, mieux exploitable, plus accessible, plus rapide et plus simple à mettre en place. Elle permet en outre de rendre les applications plus mobiles et plus collaboratives.

    Zyncro aide les organisations à tirer pleinement avantage de la collaboration par le nuage

    Zyncro comprend les avantages qu’offre le cloud aux activités de l’entreprise, et aide les organisations dans le processus de transformation de leur modèle d’activités pour le rendre social, mobile et omniprésent grâce à notre plateforme.

    C’est la raison pour laquelle nous nous intégrons avec un grand nombre de services dans cette optique, en recherchant constamment à devenir la première plateforme logicielle sociale capable d’offrir un accès entièrement intégré à tous les documents de l’organisation.

    Zyncro a débuté son processus de centralisation et de socialisation des documents d’exploitation par le biais de l’intégration avec la célèbre technologie Microsoft SharePoint (en novembre 2011), se transformant ainsi en une couche sociale, collaborative, mobile et exploitable des grands systèmes professionnels. Cette tendance d’intégration s’est poursuivie avec l’association de Zyncro à la suite Google Apps, en particulier avec Google Agenda, Gmail (en juillet 2012) et surtout Google Drive (en septembre 2012), qui est venue renforcer le processus d’unification technologique sur lequel Zyncro a parié depuis sa création, avec son intégration à d’autres réseaux sociaux, applications de productivité dans le cloud, systèmes d’ERP mais aussi systèmes de Business Intelligence. Il y a quelques semaines, nous annoncions notre intégration avec Dropbox, le système leader de gestion de fichiers dans le nuage. Nous lancerons prochainement en outre notre intégration avec Box.

    Notre objectif est de continuer à aider les organisations à puiser dans tout leur potentiel grâce à l’utilisation de la technologie sociale appliquée au domaine professionnel. C’est dans cette optique que nous poursuivons notre stratégie d’agrégation de services regroupant les connaissances de l’entreprise, en recherchant constamment à améliorer la fonctionnalité et la simplicité d’usage de notre plateforme dans le but de devenir un réseau social d’entreprise avec une plus grande capacité d’adaptation aux services les plus populaires du Web social et des logiciels métier.

    Ana Asuero (@aasuero) est Responsable des réseaux sociaux chez Zyncro. Elle se spécialise dans la communication numérique en entreprise, les médias sociaux et le marketing Social media. Elle a travaillé dans le passé sur des projets institutionnels de communication de l’entreprise, de planification de moyens, de stratégies dans le cadre de campagnes publicitaires et d’analyse de l’audience.

     
  • Tania Rinnebach le 18/02/2013 à 09:33 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , community manager interne, entreprise sociale,   

    Avantages de la communication interne 2.0 

    Nous souhaitons accueillir aujourd’hui une nouvelle auteure sur le blog de Zyncro : Tania Rinnebach. Elle est diplômée en Sciences de la communication avec une spécialisation en Communication organisationnelle. Elle jouit d’une expérience de plus de six ans dans le domaine de la communication interne au sein d’entreprises multinationales de plus de 9 000 employés. Elle est également coordonnatrice de communication interne et de développement organisationnel pour des enseignes de restaurants haut de gamme, comptant 338 restaurants au Mexique. Bienvenue à Tania !

    Temps de lecture estimé : 3 minutes

    Communication interne 2.0Il est généralement accepté que nous sommes entrés dans l’ère du 2.0. Il est temps que la communication interne en entreprise se mette par conséquent à la page du 2.0 (si ce n’est pas déjà fait).

    La communication interne 2.0 est celle qui, par analogie au Web 2.0, favorise un changement culturel dans l’entreprise, car elle répond à la fonction première de l’intégration des personnes aux objectifs de l’entreprise, ce qui facilite ce que nous appelons la culture d’entreprise 2.0. Quand nous parlons de culture 2.0, nous n’utilisons pas les termes d’employés : il s’agit de collaborateurs. La concurrence entre collègues n’existe pas : l’on parle ici de collaboration. Cela est confirmé par la mise en œuvre de nouveaux canaux de communication internes s’appuyant sur des technologies 2.0 pour offrir une véritable communication horizontale. Il s’agit des technologies qui nous permettent de rester connectés à tout moment et de n’importe où, pour partager et prendre connaissance des informations que la communauté génère, créant ainsi un grand espace du savoir susceptible de solidifier jusqu’à l’environnement collaboratif entre les membres de la société.

    La plateforme de communication 2.0 doit par conséquent intégrer les pratiques du Web social en tant que plateforme d’action à travers laquelle les groupes réalisent les procédures nécessaires pour atteindre des objectifs précis dans les plus brefs délais, pour optimiser les résultats et minimiser la perte d’information.

    Quelques-uns des avantages de l’utilisation d’un réseau social interne :

    1. Le réseau social interne permet de partager des ressources communes de manière plus efficace. Il offre facilité et immédiateté lors du partage de documents, ce qui permet d’accélérer le travail collaboratif et d’éviter le gaspillage de 5 à 15 % du chiffre d’affaires dédié à la seule gestion de documents (dont la recherche d’informations notamment, source : Dataquest et IDC).

    2. Il permet, à travers l’autogestion, d’identifier le personnel interne à fort potentiel de développement.

    3. Il simplifie la recherche de consensus sur des questions complexes, car les partenaires faisant part des points à améliorer sont susceptibles de mettre immédiatement en œuvre leurs propositions pour en tester les effets, ce qui permet de parvenir à un consensus plus rapidement sur les tâches à mettre en place.

    4. Il permet d’appliquer les pratiques recommandées en évitant les travaux en double à travers la connexion permanente et les outils pour la recherche parmi les informations historiques, ce qui accélère et facilite les processus d’amélioration. L’économie moyenne est estimée à deux heures de travail par employé et par semaine.

    5. Il centralise le recueil des informations en temps réel de la production et des ventes, destinées à l’équipe de direction.

    6. Il héberge des communautés par centre d’intérêt offrant ainsi une gestion globale permettant d’unifier les commentaires et les meilleures pratiques.

    Le plus grand défi se trouve dès lors dans la promotion de la participation par les gestionnaires et/ou les dirigeants qui doivent encourager la participation active de tous les employés, en prenant soin de rester motivés envers l’environnement de collaboration et le renforcement des connaissances, dans le but de générer du contenu de grande valeur, d’actualité et offrant un intérêt précieux à la communauté tout entière.

    Et vous, avez-vous déjà eu l’occasion de tester les nouveaux outils pour développer votre communication 2.0?

     
    • Blooby le 19/02/2013 à 10:07 Permalien | Répondre

      C’est déjà has-been de dire 2.0
      En même temps les communications internes des grandes sociétés en sont loin de l’ère numérique et du participatif !

      • Matthieu Pinauldt le 19/02/2013 à 10:41 Permalien | Répondre

        C’est vrai qu’on peut quasiment dire que le web 1.0 a disparu. Dorénavant les interactions entre les personnes sont quasi omniprésentes et blog, wikis et réseaux sociaux sont consultés par tous.
        Dans le monde de l’entreprise, on n’en est pas encore là… mais les usages changent et, 2.0 ou pas, nous vivons une véritable transformation

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