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  • Ana Asuero le 27/09/2013 à 11:01 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: entreprise,   

    Zyncro gagne le prix Stevie Gold Award pour le meilleur nouveau produit B2B de l’année 

    Temps de lecture estimé: 3 minutes

    Avant l’été, nous présentions notre candidature aux International Business Awards.  Aujourd’hui nous sommes heureux de vous annoncer que Zyncro s’est vu decerné le prix Stevie d’or pour le meilleur produit ‘Business to Business’ de l’année. Les prix seront remis lors d’un dîner qui aura lieu le 14 Octobre à l’Hôtel W à Barcelone, auquel assistera notre directeur Lluís Font.

    Ce prix est une reconnaissance de plus pour notre solution, s’ajoutant aux prix reçus en 2012 et nous poussant à continuer à construire le meilleur réseau social d’entreprise avec la conviction que nous allons dans la bonne direction. L’inclusion dans le Magic Quadrant de Gartner conforte également nos choix en nous positionnant parmi les 20 premiers éditeurs leaders dans le domaine.

     

    A propos des Stevie Awards

    Les International Business Awards représentent un des rares concours internationaux reconnaissant les réussites entrepreneuriales. Plusieurs catégories sont récompensées parmi lesquelles le management, l’entreprise de l’année, les services clients, les ressources humaines, la technologies de l’information, le marketing, les nouveaux produits, les relations publiques et les nouvelles technologies. Dans chaque catégorie, les trois meilleurs projets sont récompensés avec les Gold, Silver et Bronze Stevie Awards. Un nombre limité de Grand Stevie Awards, la plus haute distinction de la compétition, sont également distribués.

    Nous sommes très fiers du produit que nous construisons et nous nous engageons à faire de notre mieux pour servir nos clients toujours plus nombreux. Merci à toute l’équipe, les partenaires et les clients de Zyncro qui nous aident à innover au quotidien!

     

     
  • Ana Asuero le 29/04/2013 à 10:41 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: cloud, , entreprise, , , , nuage, , ,   

    L’avenir de l’entreprise sera social, mobile et dans le cloud : Zyncro vous dit tout 

    Temps de lecture estimé : 7 minutes

    Note de l’éditeur : nous vous offrons aujourd’hui un article que nous avons écrit pour EuroCloud Spain, l’antenne espagnole de l’association européenne des entreprises proposant des services de SaaS et de Cloud Computing. Il nous a semblé intéressant de réfléchir sur l’avenir des entreprises, lequel prendra une forme résolument sociale, mobile et dans le nuage.

    Les entreprises entrent dans une ère de mutation, un processus de transformation marqué par les plateformes technologiques et défini par la convergence du social, du mobile et du cloud. Il s’agit là du SoMoClo, un concept qui offre aux entreprises une nouvelle opportunité de transformer leurs procédures à travers des solutions technologiques.

    La tendance SoMoClo représente un symptôme de plus de l’évolution de la consommation des technologies. Nous utilisons des applications conçues pour se synchroniser dans le nuage, pour partager du contenu sur les réseaux sociaux et, bien sûr, pour fonctionner sur des appareils portables.

    Et cela se transpose également au monde de l’entreprise. Nombreux sont ceux qui utilisent leur appareil personnel au travail depuis longtemps. Ils accèdent aux réseaux sociaux pour se tenir au courant de ce qui se passe dans leur domaine de prédilection et pour savoir ce que font les concurrents. Ils font appel à leur espace en ligne pour stocker et accéder aux documents de leur travail, de chez eux, sans avoir à utiliser de réseau privé virtuel. Tout cela dans un contexte où la tendance du BYOD (Bring Your Own Device) est en hausse, où les équipes mobiles opèrent des avancées constantes et où le nuage s’avère toujours plus facile à adopter.

    Certains experts estiment que, bientôt, les employés ne demanderont pas seulement des smartphones meilleurs. Ils chercheront à obtenir plus de contenu à travers leurs applications mobiles, avec un accès aisé à travers les outils qu’ils ont l’habitude d’utiliser. Les employés veulent simplement être en mesure d’utiliser dans la sphère privée leurs outils préférés dont ils disposent au travail.

    Avec l’explosion du Big Data (selon IBM, nous générons plus de 2,5 trillions d’octets par jour), les organisations ont besoin de convertir cette tendance des consommateurs en une stratégie d’adaptation de leurs procédures. Le SoMoClo est donc déjà une réalité appelée à s’enraciner. Le monde est social, mobile et cloud ; les entreprises ne devraient pas tarder à le devenir, à savoir que le nuage deviendra un nouveau mode de livraison, l’aspect social impliquera un service partagé et l’accès mobile supposera un accès universel de n’importe où. Il incombe aux dirigeants des organisations de repenser leurs processus, le SoMoClo devant être intégré à la société, car il représentera le prochain chapitre de l’évolution d’Internet, en élargissant la collaboration à de nouveaux cercles de productivité.

    Les études pointent en grand nombre une amorce de ce revirement. Selon Forrester Research par exemple, « le Cloud computing va passer de 41 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2010 à 241 milliards de dollars en 2020. En parallèle, les réseaux sociaux prendront eux aussi une place de plus en plus significative dans le monde de l’entreprise. […] Le marché potentiel des applications collaboratives d’entreprise devrait augmenter de 61 % d’ici 2016 et représenter près de 6,4 milliards de dollars ».

    Les avantages du nuage pour les entreprises

    Les avantages du nuage (Cloud computing) pour les entreprises sont faciles à identifier. Entre autres, il permet de réduire les coûts et d’augmenter les niveaux de service et la productivité. Selon enquête menée par Markess International, « 35 % des organisations françaises recourent déjà à l’une des formes de Cloud computing […] et […] la croissance des services de Cloud devrait atteindre 16 % entre 2012 et 2014 ». La technologie cloud est moins chère, mieux exploitable, plus accessible, plus rapide et plus simple à mettre en place. Elle permet en outre de rendre les applications plus mobiles et plus collaboratives.

    Zyncro aide les organisations à tirer pleinement avantage de la collaboration par le nuage

    Zyncro comprend les avantages qu’offre le cloud aux activités de l’entreprise, et aide les organisations dans le processus de transformation de leur modèle d’activités pour le rendre social, mobile et omniprésent grâce à notre plateforme.

    C’est la raison pour laquelle nous nous intégrons avec un grand nombre de services dans cette optique, en recherchant constamment à devenir la première plateforme logicielle sociale capable d’offrir un accès entièrement intégré à tous les documents de l’organisation.

    Zyncro a débuté son processus de centralisation et de socialisation des documents d’exploitation par le biais de l’intégration avec la célèbre technologie Microsoft SharePoint (en novembre 2011), se transformant ainsi en une couche sociale, collaborative, mobile et exploitable des grands systèmes professionnels. Cette tendance d’intégration s’est poursuivie avec l’association de Zyncro à la suite Google Apps, en particulier avec Google Agenda, Gmail (en juillet 2012) et surtout Google Drive (en septembre 2012), qui est venue renforcer le processus d’unification technologique sur lequel Zyncro a parié depuis sa création, avec son intégration à d’autres réseaux sociaux, applications de productivité dans le cloud, systèmes d’ERP mais aussi systèmes de Business Intelligence. Il y a quelques semaines, nous annoncions notre intégration avec Dropbox, le système leader de gestion de fichiers dans le nuage. Nous lancerons prochainement en outre notre intégration avec Box.

    Notre objectif est de continuer à aider les organisations à puiser dans tout leur potentiel grâce à l’utilisation de la technologie sociale appliquée au domaine professionnel. C’est dans cette optique que nous poursuivons notre stratégie d’agrégation de services regroupant les connaissances de l’entreprise, en recherchant constamment à améliorer la fonctionnalité et la simplicité d’usage de notre plateforme dans le but de devenir un réseau social d’entreprise avec une plus grande capacité d’adaptation aux services les plus populaires du Web social et des logiciels métier.

    Ana Asuero (@aasuero) est Responsable des réseaux sociaux chez Zyncro. Elle se spécialise dans la communication numérique en entreprise, les médias sociaux et le marketing Social media. Elle a travaillé dans le passé sur des projets institutionnels de communication de l’entreprise, de planification de moyens, de stratégies dans le cadre de campagnes publicitaires et d’analyse de l’audience.

     
  • Chris Preston le 26/04/2013 à 10:48 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , entreprise, , , , , , ,   

    Lorsque la complexité entrave le sens de notre vie professionnelle 

    Temps de lecture estimé : 8 minutes

    J’ai lu il y a peu le dernier ouvrage de Dan Ariely The Upside of Irrationality (Le bon côté de l’irrationalité). Pour ceux qui ne le connaissent pas, Dan Ariely est écrivain et orateur qui traite souvent de la question du comportement humain, avec un accent particulier sur les raisons pour lesquelles nous faisons des choses qui n’ont aucun sens. Dans ce livre, il fait part de recherches visant à découvrir comment nous établissons un sens à ce que nous faisons et quelles sont les conséquences si ce sens ne se matérialise pas dans nos vies professionnelles. Je trouve qu’il s’agit là d’un sujet passionnant sur lequel je pourrais lire toute la journée.

    Selon M. Ariely, il est extrêmement important de reconnaître le besoin que nous ressentons tous à voir que le fruit de notre travail s’applique parfaitement dans le monde réel. Il indique également que la responsabilité incombe aux dirigeants de s’assurer que les gens fassent le lien entre ce qu’ils font et les résultats qu’en tire l’organisation. Dans l’ouvrage, l’auteur place SAP en exemple d’un processus qui devient obscur de par sa propre complexité. Je ne pense pas que cela signifie implicitement que SAP est un mauvais système, mais qu’il s’agit là simplement d’un des nombreux outils, qui existent probablement en trop grand nombre, que nous utilisons dans notre vie quotidienne.

    Mais le problème décrit est-il si préoccupant ? Pour illustrer mes propos, prenons un exemple. En 2008, je travaillais avec un corps de police qui venait d’effectuer l’audit de tous ses systèmes : il en comptait plus de 350. Et je vous parle d’il y a quatre ans. Je n’ose pas imaginer à combien ce nombre s’élèverait aujourd’hui. Je me souviens que les agents étaient découragés et se sentaient impuissants face à la situation, car ils estimaient qu’ils s’éloignaient de l’essence même de leur travail : l’exercice de la police.

    Cette situation se répète aussi dans l’industrie pharmaceutique, l’une des plus strictement réglementées. Les entreprises du secteur présentent une accumulation de systèmes qui, couche après couche, évitent tout écart par rapport au « code » établi, pour minime qu’il soit. Dans le cas contraire, elles s’exposeraient à des amendes se comptant en millions pour activité illégale. Le but de ce respect strict est au profit du patient mais, dans la pratique, il induit un effet particulièrement négatif : il démoralise un collectif désireux de vraiment améliorer la vie d’autrui, en raison d’une foule de procédures qui lui rend la vie impossible. J’ai moi-même participé à des projets qui visaient à rendre ces systèmes plus compréhensibles, et il s’agit là d’une tâche impossible que je ne souhaite à personne.

    Au cours de mes réflexions sur le sujet, il m’est venu à l’esprit une phrase de John Maeda, auteur tout autant fabuleux. Quand il parle de simplicité, M. Maeda utilise une équation convaincante : « À quel point pouvons-nous simplifier ? / À quel point cela doit-il être complexe ? » J’aime particulièrement cette approche, et j’ai pu y avoir recours récemment. Je travaillais alors sur un outil en ligne pour l’élaboration de profils que je surchargeais de fonctionnalités qui me semblaient vraiment sensationnelles. Pour apprendre à utiliser le produit final, il aurait fallu des jours et des jours d’explications posées et un manuel de la taille de l’annuaire téléphonique. Suite à l’application de la règle de John, j’ai dû rejeter presque tout ce que j’y avais apporté et l’outil a commencé à être admis bien mieux.

    Bien sûr, il s’agissait de mon système et j’en avais un contrôle absolu. Au cours de mes collaborations avec la police ou des entreprises de l’industrie pharmaceutique, le contrôle était loin d’être parfait, et ce qui ressemblait à une route bien asphaltée s’est avéré un chemin toujours plus sinueux et chaotique au fur et à mesure que les nombreuses parties intégraient leurs propres besoins. La complexité signifie que les organisations dépassant une certaine taille perdent en clarté : en ce qui concerne les systèmes et les procédures, personne n’est en mesure ou ne dispose des compétences pour pouvoir poser la question : « Sommes-nous trop complexes ? ». De nombreuses entreprises simplifient leurs produits, ses opérations, voire même son impact sur l’environnement, mais presque aucune ne simplifie en profondeur sa façon de faire des affaires. Comme me l’a signifié un des officiers de police : « Nous sommes bons pour ajouter des procédures, mais pas pour les supprimer. » Il semble que les systèmes ne disparaissent que lorsque la technologie fait un pas en avant.

    Sans aucun doute, la prolifération des systèmes affecte notre capacité à donner un sens à ce que nous faisons. Les études, les chiffres sur le rendement et la logique même soulignent ce fait. Je ne cherche pas à dire par là qu’il nous faut brûler l’empilement du travail que nous avons capitalisé ; nous avons déjà dépassé ce stade. Mais je pense effectivement que nous devons relever ce défi individuellement. Le directeur doit s’assurer que les personnes qui travaillent dans des environnements complexes soient conscientes que leur apport contribue à la capacité de l’organisation à proposer ses services, à fournir ses biens ou à obtenir des résultats. Personne ne veut réaliser de tâche inutile, mais il existe de nos jours un risque que les procédures que nous avons établies autour de notre travail quotidien nous empêchent de le voir comme quelque chose d’autre qu’une simple tâche administrative.

    Les dirigeants et les responsables doivent prendre l’habitude d’expliquer quels sont les objectifs de l’organisation, qui est en train de s’écarter de la chaîne et qui y contribue. Ils doivent se rendre compte que les systèmes génèrent de la confusion chez les personnes qui doivent les utiliser et que celles-ci ont besoin de soutien, d’encouragements et de temps pour prendre le recul nécessaire pour regarder les choses en perspective.

    Rien de tout cela n’est particulièrement difficile, ce n’est qu’une question d’individus qui veulent que leur équipe soit productive en dédiant temps et efforts.

    Si vous êtes en mesure de le faire, il peut s’avérer judicieux peut-être de supprimer un système de temps en temps : commencez une révolution silencieuse pour simplifier la vie au travail. John Maeda nous expose une de ses lois ainsi : « La simplicité consiste à soustraire ce qui est évident et à ajouter ce qui a du sens. » Comme il s’agit d’une loi, il convient de la respecter, non ?

    Chris Preston (@Trimprop) est psychologue spécialisé dans la communication interne et dans le développement d’équipes. Il est actuellement directeur de The Culture Builders.

     
  • Yolanda Torres le 25/04/2013 à 10:04 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , entreprise, , ,   

    Alignons les communications interne et externe pour mieux communiquer 

    Temps de lecture estimé : 3 minutes

    Cela fait longtemps que je n’ai pas apporté ma contribution à ce blog sur lequel j’aime tant participer. Je vais tenter d’y remédier par cet article. Plus nous avançons vers l’avenir, plus je me rends compte de l’importance pour une entreprise d’établir une bonne communication.

    Et je me demande avec vous ceci : que veut dire « bien communiquer » ? Procédons par points. Il existe deux publics, deux clients : l’un est interne, l’autre externe. Hors, et c’est là où réside le grand changement, il n’existe qu’un seul message.

    Nous vivons dans un monde où nous composons depuis toujours avec les deux faces d’une même médaille : friendly and cool (convivial et sympa) pour les clients et compliqué et fermé pour les employés.

    Jusqu’à présent, les stratégies de marketing s’axaient principalement sur la vente d’un visage de la société ou du produit, la face dont décidaient les stratèges et les dirigeants de la société. Mais nous sommes résolument entrés dans le XXIe siècle et tout cela, c’est fini. L’image de l’entreprise dépasse l’enceinte de la haute direction. Tous ceux qui y travaillent, y collaborent et ont un lien professionnel avec celle-ci y contribuent désormais. Comme le dit Seth Godin, Not just the good parts (pas seulement le bon côté des choses).

    Certaines attitudes fondamentales doivent à mon sens être acquises pour les entreprises et les produits désireux de survivre à la concurrence de ce siècle :

    • écouter
    • accepter le changement et les critiques
    • se tromper
    • méditer
    • accepter les échecs

    Le message le plus important et le défi de nombreuses compagnies résident dans l’alignement de la communication interne et de la communication externe, car elles forment un tout et doivent être synonymes.

    Nous ne pouvons pas être leaders si nous ne croyons pas et n’appliquons pas ce que nous affirmons ; nous avons besoin de marketing, mais avant tout d’honnêteté.

    S’ouvrir au monde, à l’employé, au collaborateur, partager les craintes comme les réussites et les convertir en un petit bout de stratégie ; car ce n’est qu’ensemble que nous pourrons construire la route vers le succès. Ainsi :

    • communiquez
    • partagez
    • encouragez
    • faites participer
    • pensez à tous

    Heureusement, nous disposons d’outils qui nous permettent d’améliorer la communication interne et de savoir vraiment qui nous sommes. Évaluez des outils tels que Zyncro et utilisez les réseaux sociaux d’entreprise pour vous aligner :

    • ce que nous faisons/produisons
    • comment nous nous présentons
    • ce que l’on dit de nous
    • ce que nous représentons

    En bref, nous jouons et comptons tous. Ne pas nous prendre en compte nous-mêmes ne sert à rien. C’est dans l’amplitude et dans la transversalité que se trouve le succès des entreprises du présent. Alors, voulez-vous jouer ? :-)

    Yolanda Torres (@yolandaibz) est experte en communication et possède une Maîtrise en Direction de marketing numérique avec mention spéciale 2011. Elle partage la direction marketing numérique du Site touristique officiel d’Ibiza avec Atzaró Natural Life Hotel. Elle a cofondé Equipo Singular en 1996. Elle est en outre traductrice d’anglais et de français.

     

     
    • Bruno Gebarski le 03/05/2013 à 13:26 Permalien | Répondre

      Merci de votre article Yolanda. L’entreprise 2.0 est le souhait inévitable de beaucoup d’entre nous. Le capitalisme est lui orienté vers une seule chose: le profit et ce profit reste la bête noire de la collaboration. Jusqu’à ce jour, nous appliquons encore les mêmes méthodes hiérarchiques de management qui malheureusement proviennent de la révolution industrielle. Ces méthodes d’encadrement ont été également influencées par les trois dernières guerres et l’approche militaire qui en résulte. RH est devenu la clé de toutes les d’entreprises collaboratrices qui désirent un changement réel et profond. Le capitalisme n’est pas devenu altruiste mais se rend compte que pour survivre et continuer à amasser sa fortune, celui-ci doit maintenant faire participer tout le monde. Les changements technologiques et sociétales sont devenus si effervescent qu’il est impossible à petit groupe de « cadres responsables » de prendre « à capella » (tout seul) toutes les bonnes décisions. Des décisions qui un jour, peut-être, pourraient ruiner leurs entreprises si ces dirigeants n’apprennent pas très vite à écouter les vents du « crowd-sourcing » et la force créatrice d’entreprenariat qui les entoure.

  • Jeroen Sangers le 15/04/2013 à 09:29 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: entreprise, , , ,   

    Deux clés pour la productivité en groupe 

    Temps de lecture estimé : 5 minutes

    Note de l’éditeur : nous sommes heureux d’accueillir aujourd’hui sur notre blog un nouvel auteur. Jeroen Sangers (@JeroenSangers) est consultant en productivité personnelle et auteur du blog El Canasto. Il se spécialise dans les techniques modernes de gestion du temps, d’attention et de mise en application. Il offre ses services en formation et en conseil, et anime des conférences abordant une façon plus intelligente de travailler et de vivre.

    Tout entraineur d’une équipe sportive le sait : si tous les joueurs sont vus comme des stars, cela ne garantit pas pour autant que l’équipe gagne. Vous avez probablement pu constater que des grands clubs de football, qui ont dépensé des millions d’euros pour recruter les meilleurs joueurs, terminent parfois la saison à un classement inférieur que l’année antérieure. Pour qu’une équipe fonctionne, les bons résultats individuels ne suffisent pas.

    Productivité personnelle

    Personne ne travaille seul. Nous essayons de remplir l’intégralité de notre travail aussi bien que possible et avec un maximum d’efficacité. Mais pour nombre de nos tâches, nous dépendons de nos partenaires. Le développeur Web a besoin des textes du rédacteur, le département commercial nécessite les brochures du département marketing, le directeur marketing a besoin de l’état de production de nouveaux produits, etc.

    Il se peut que nous travaillions efficacement, mais si les collègues sont chaotiques, nous souffrons d’un manque de productivité.

    En fait, il est impossible d’extrapoler la productivité personnelle aux groupes de travail. Quels sont dès lors les deux clés de la productivité d’un groupe ?

    1. Rôles et responsabilités

    À mon avis, ce qui importe le plus pour construire une équipe productive est de connaître les autres membres du groupe. Chaque personne est différente et a ses forces, ses faiblesses et sa façon d’être. Tout comme les différentes positions dans une équipe de football, un groupe de travail fonctionne mieux si plusieurs profils de personnes sont présents. Chaque équipe a besoin d’un leader, d’une personne créative, de quelqu’un qui se charge des relations, de quelqu’un qui met la main à la pâte, etc.

    Au cours des années 70, la Dr Meredith Belbin a développé un modèle comptant 9 rôles essentiels dans l’équipe (figure 3.1, au chapitre 3). Nous pouvons utiliser ce modèle pour identifier les rôles de chacun des membres et déterminer les compétences manquantes dans notre groupe de travail.

    2. Communication interne

    Le deuxième point important est la communication interne pour que l’équipe soit très efficace.

    Le dilemme est que, d’une part, nous voulons connaître toutes les actions, les projets, les idées et les préoccupations de nos collègues, mais d’autre part nous ne voulons pas perdre de temps avec des informations inutiles.

    Il est essentiel par conséquent d’établir la meilleure forme de communication pour chaque cas. Dans de nombreux bureaux, lorsqu’un compagnon pose une question, nous tendons à nous lever et aller vers lui pour communiquer. Il est clair que cela nous interrompt dans notre travail.

    Il est dès lors préférable d’utiliser un moyen de communication moins envahissant, par exemple l’e-mail, un réseau intranet ou un réseau social d’entreprise. Nous pouvons bien sûr accorder moins de rigueur pour des cas spécifiques : comment communiquer si nous avons besoin d’une réponse immédiate ? Quels sont les médias dont nous disposons pour aborder des sujets sensibles ou des émotions ?

    Il n’existe pas de solution unique. La clé est de savoir quels sont les médias dont nous disposons, en apprendre davantage sur les avantages et les inconvénients de chaque moyen pour communiquer et établir un protocole de communication interne avec les autres membres de l’équipe.

    Si vous voulez faire partie d’une équipe productive et remporter le championnat, vous devez bien connaître l’équipe et disposer d’un canal de communication de qualité.

     

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  • Patricia Fernández Carrelo le 20/06/2012 à 08:30 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: entreprise,   

    Le Social Business en Europe : chronique d’une révolution annoncée 

    Temps de lecture estimé : 4 minutes

    Le concept d’« entrepreneuriat social » (ou « Social Business ») s’enracine progressivement dans le monde des affaires international interconnecté. C’est des États-Unis que l’actualité des différentes tendances de l’entreprise 2.0 nous arrive, comme le Congrès de l’entreprise 2.0 qui se tient à Boston depuis le 18 juin et qui en est un exemple marquant. Mais l’actualité et l’innovation touchent également le vieux continent, sans perdre de sa capacité à suivre les tendances du monde de l’entreprise.

    Nos dernières participations dans le domaine le démontrent :

    Zyncro peut dès lors affirmer que le concept d’« entrepreneuriat social », appelé également « Social Business » ou « Enterprise 2.0 », n’est pas seulement une mode mais bien une réalité.

    Les attributs propres à cette dénomination englobent différents aspects qui vont de la communication interne à la gestion d’entreprise en passant par l’intégralité des relations sociales avec le client : la gestion du changement, des connaissances, des idées, des processus de l’apprentissage corporatif et des personnes.

    Juan Liedo, Directeur de la division Entreprise 2.0 d’Ibermática (photo ci-dessous), nous montre au cours du Congrès de l’entreprise 2.0 et de l’entrepreneuriat social de Séville tous les secteurs où cette philosophie est désormais appliquée, indiqués de façon claire :

    Intranet 2.0, accélération de la gestion du changement, service à la clientèle 2.0 (avec particulièrement les cas de réussite de la compagnie aérienne Vueling et de MRW), gestion des connaissances 2.0, réseaux sociaux d’entreprise, gouvernance ouverte, apprentissage social, marketing à travers les réseaux sociaux, gestion des idées 2.0, conférence de presse 2.0, recrutement social, gestion du personnel 2.0… Autant de thèmes liés au sujet vaste de l’entreprise 2.0. Mais il existe aussi un concept que je souhaite ajouter à cette liste, qui découle des contributions de toutes les parties prenantes dans l’entreprise et de la quantité de données nouvelles qui sont générées au sein et autour de l’entreprise : le Big Data (données massives).

    Notre participation à ces rendez-vous (dont le prochain aura lieu à Porto : Social Now ;-)) confirme que tous ces concepts sont résolument d’actualité et que nous ne pouvions pas oublier de les mentionner sur notre blog Zyncro.

    Écartons donc complètement l’idée qu’une « entreprise 2.0 » est une entreprise qui se cantonne à posséder des comptes sur Facebook et Twitter. Concentrons-nous sur la valeur de ces acteurs professionnels au sein de nos entreprises, qui connaissent cette nouvelle façon de comprendre et de traiter avec les idées, les connaissances et la technologie. N’oublions pas cependant que cette dénomination renvoie à des considérations commerciales et, dès lors, doit être comprise comme un aspect qui peut influer directement sur le compte de résultat.

    Nous avons parlé à plusieurs reprises de l’approche du management 2.0 chez Zyncro mais, plus que jamais, nous nous devons de promouvoir cette façon de diriger une entreprise sachant qu’il s’agit du chemin à prendre pour tous ceux qui veulent innover, se développer et améliorer les résultats de leur entreprise.

    Affaires, entreprise, résultats, voilà comment se synthétise le « Social Business » qui s’appuie sur les technologies pour mener à bien cette nouvelle façon d’agir. Il incombe à la direction générale, aux chefs de service, aux départements des ressources humaines, au marketing, entre autres acteurs, de l’insuffler.

    N’hésitez pas à nous contacter si vous voulez en savoir plus sur ce qu’est l’entreprise 2.0 et comment initier cette transition. Nous sommes là pour ça :-)

     
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