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  • Bill Cushard le 13/08/2013 à 09:00 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: performance, réseaux sociaux d’entreprise,   

    Surmontez trois obstacles à la performance avec les Réseaux Sociaux d’Entreprise 

    Temps de lecture estimé: 6 minutes

    Mes recherches m’ont conduit à des perspectives intéressantes sur la façon dont les réseaux sociaux d’entreprise (RSE) peuvent améliorer les performances dans les organisations. Les travaux d’Etienne Wenger sur les communautés de pratique suggèrent que plusieurs problèmes liés au business peuvent être surmontés grâce à l’utilisation efficace du RSE. Ces problèmes constituent des obstacles à la haute performance et le développement de communautés de pratique sur les RSE peuvent éliminer certains de ces obstacles. (la suite…)

     
    • Denis MEINGAN le 30/08/2013 à 16:47 Permalien | Répondre

      Bonjour,

      Alors là on s’amuse…

      Il semblerait que les thuriféraires de l’Entreprise 2.0 découvrent les communautés de pratique aprés avoir écrit en long et en large que le Knowledge Management, dont elles sont un dispositif essentiel, était « document centric » et rien de plus.

      Malheureusement leur conversion tardive à la valeur ajoutée des CoP ne leur permet pas pour autant de penser la réelle valeur ajoutée des RSE dans les organisations et même l’inverse.

      Tout simplement parce qu’il s’agit de concepts de la fin des années 1990 et du début des années 2000 alors que les notions de gestion des connaissances et de travail collaboratif n’étaient pas tellement mures. D’ailleurs, le livre de Wenger, Mc Dermott et Snyder cité est de 2002 !

      Un des éléments de la veleur ajoutée des RSE est celui de la virtualisation des interactions qu’elles se positionnent autour des connaissance ou autour du travail en commun.

      Qu’en pensez-vous ?

    • Zyncro Blog le 03/09/2013 à 14:02 Permalien | Répondre

      Merci pour votre commentaire.
      Cet article reflète notre vision depuis toujours concernant l’importance du développement de communautés de pratique grâce aux RSE, ce dernier ayant l’avantage de rendre les interactions et conversations plus rapides, plus flexibles et plus stables. Comme vous le dîtes, La virtualisation des interactions est bien la valeur ajoutée de l’outil

  • Jose Luis del Campo Villares le 16/07/2013 à 09:54 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , , , , réseaux sociaux d’entreprise   

    Réseaux Sociaux d’Entreprise et « présencite » dans nos organisations 

    Temps de lecture estimé : 5 minutes

    L’une des critiques majeures que je ne me lasse de diriger à nombre d’organisations est le problème de la « présencite ». Nos dirigeants ont toujours tendance à apprécier plus volontiers ces employés qui passent des heures et des heures au travail, indépendamment de la productivité qu’ils en obtiennent. Ils associent la présence de ces collaborateurs à leur engagement envers l’entreprise quand, étrangement, ceux qui passent le plus clair de leur temps dans le milieu de travail ne sont habituellement pas les plus productifs.

    C’est la raison pour laquelle je veux aujourd’hui souligner en quoi les Réseaux Sociaux d’Entreprise peuvent contribuer à rompre ce fléau qui gangrène nos organisations. Il ne s’agit pas de l’idée qui peut sembler la plus logique, c’est-à-dire de la connexion ou non d’un employé qui permet de déterminer cet engagement, mais le fait d’obtenir un engagement réel des employés à utiliser ce type d’outil. (la suite…)

     
  • Manel Alcalde le 29/05/2013 à 10:28 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , , , , , , réseaux sociaux d’entreprise   

    Le pouvoir des liens faibles 

    Temps de lecture estimé : 8 minutes

    Pour aussi léger que cela puisse paraître, on peut dire dans un sens que la communication de masse a été inventée grâce au vin. Lorsqu’au XVe siècle, Johannes Gutenberg inventa l’imprimerie à caractères mobiles modernes, il décida d’appliquer le concept de la presse à vis viticole au monde de l’imprimerie. Le célèbre orfèvre allemand a créé un lien entre deux univers disparates et a changé le cours de la communication humaine. Arthur Koestler affirmait que ce qui fait les génies n’est pas tant la perfection de leur œuvre mais leur originalité, « l’ouverture d’horizons nouveaux ». Et Gutenberg aura su les ouvrir.

    Dans le domaine de l’innovation, les histoires de ce genre illustrent souvent l’importance du contact interdisciplinaire, la « contamination » mutuelle de secteurs par nature hétéroclites ou des relations théoriquement « non indispensables ». Sans chercher à débusquer les génies parmi nous, le degré de circulation et d’échange des idées et connaissances dans une organisation détermine son potentiel créatif et innovant.

    La sociologie est venue conforter cette approche avec des travaux tels que ceux de Mark Granovetter, sociologue américain de l’Université de Stanford qui a formulé en 1973 la théorie de la « force des liens faibles ». Alors que de nombreux modèles systémiques s’appuyaient jusque-là sur des groupes primaires réduits et bien définis (où des relations solides prévalaient), M. Granovetter décida de concentrer ses recherches sur la relation entre des sous-groupes ou sous-cultures avec de grandes différences et des liens faibles. Pour autant que son étude fut développée au cours des années 1970 et centrait ses recherches autour du thème des communautés urbaines, ses conclusions conservent toute leur actualité et sont souvent reprises pour expliquer l’énorme potentiel des réseaux sociaux.

    La théorie de M. Granovetter suppose que les relations entre les sujets ayant des liens faibles génèrent plus d’innovation que dans le cas de personnes qui maintiennent une relation plus constante et étroite. La raison en est qu’elles agissent comme un pont de transmission d’informations et de connaissances entre les communautés fermées et ajoutent par conséquent d’autres ingrédients à l’innovation, laquelle requiert par principe un flux continu d’idées pour produire des résultats probants.

    Les groupes qui s’avèrent très proches et partagent un système de valeurs sont généralement plus enclins à un consensus sans réel débat, environnement peu fructueux d’idées. « Moins un individu possède de contacts indirects, révèle M. Granovetter, plus celui-ci est isolé du savoir du monde extérieur à son cercle d’amis ». À l’opposé, « ceux avec qui nous sommes faiblement liés sont plus susceptibles d’évoluer dans des milieux autres que le leur et, par conséquent, ont accès à des informations différentes de celles que nous recevons ». Logiquement, poursuit M. Granovetter, « une personne peut constituer un lien entre deux secteurs du système seulement si ses liens avec l’un d’eux ou les deux sont faibles ».

    C’est là où réside le paradoxe et la valeur de ces relations qui furent considérées jusqu’à l’époque de la sociologie d’une manière très différente. Louis Wirth, sociologue américain de l’école de Chicago, qui étudia dans les années 1930 les différences entre les modes de vie ruraux et urbains, en vint à la conclusion que les relations entre les individus dans les villes étaient de type secondaire (lien « faible pur ») et, par conséquent, superficielles et « productrices d’aliénation ». L’approche de M. Granovetter a dès lors ajouté une nuance importante à cette affirmation, en essayant d’expliquer que ces relations « triviales » peuvent s’avérer utiles dans la mesure où elles aident à briser des barrières structurelles profondément anticréatives.

    Dans le monde de l’entreprise moderne, la culture de ces liens faibles revêt dès lors une importance vitale. La perméabilité entre les secteurs et les départements représente plus qu’une simple question de style à un moment où la collaboration s’impose comme le remède aux difficultés au quotidien. Elle tend à mettre l’accent sur l’idée que les employés les plus enclins à fournir des solutions innovantes sont ceux qui partagent l’information « au-delà de leurs voisins de bureau », car ils agissent comme des « ponts » et établissent ce type de liens faibles. Ceci étant dit, pour que cela se produise effectivement, il est important qu’il existe des contextes qui favorisent cet échange.

    Et c’est là où entrent en jeu, entre autres, les réseaux sociaux d’entreprise. Sans aucun doute, il s’agit de points de rencontre entre les différentes « sous-cultures » d’une entreprise, qui peuvent donner lieu à des confluences innovantes. Toutefois, dans les organisations installées depuis de nombreuses années dans un système de fonctionnement traditionnel, il existe des obstacles qui ne s’effacent pas seulement en mettant en œuvre une application ou en redistribuant l’espace. Comme l’indique Ana Asuero dans un récent article de notre blog, « les outils ne détermineront pas si une entreprise est sociale ou non : cela est défini dans la “personnalité” même de l’entreprise ».

    Les liens faibles présentent un immense potentiel d’innovation, et les réseaux sociaux d’entreprise sont là pour faciliter leur création. Mais les promouvoir et tirer leur plein parti n’est pas le simple fait de procédures : cela relève surtout de la culture de l’entreprise. Votre entreprise est-elle prête culturellement à renforcer ces liens faibles ? Si oui, comment faites-vous ? N’hésitez pas à nous en faire part en commentaire à cet article.

    Sources : GRANOVETTER, Mark S. (1973). « The strength of weak ties », article original publié dans l’American Journal of Sociology ; vol. 78, nº 6. Traduction de l’article par I. This Saint-Jean (La force des liens faibles) disponible dans l’ouvrage « Sociologie économique » paru en 2008.

    Manel Alcalde (@manelalcalde) est rédacteur en création et communicateur spécialisé dans les canaux numériques. Son blog personnel (en espagnol), Nionnioff, traite du monde de la créativité et de la communication.

     

     
  • Bill Cushard le 15/05/2013 à 09:50 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , , , , réseaux sociaux d’entreprise, ,   

    Comment intégrer les nouveaux employés à travers les réseaux sociaux 

    Temps de lecture estimé : 10 minutes

    Intégrer de nouveaux employés est une tâche majeure pour de nombreuses entreprises. En fait, la plupart des départements de formation se consacrent presque exclusivement à cela. Cependant, malgré tout l’argent investi dans ce poste, les statistiques révèlent une vérité quelque peu dérangeante : ce domaine, en grande partie, représente un gaspillage de temps, d’énergie et d’efforts.

    Par exemple, selon le Groupe Wynhurst, 22 % des cas de rotation du personnel se produisent au cours des 45 premiers jours de travail, et le coût de la perte d’un employé représente trois fois son salaire. Cela signifie que les entreprises dépensent des milliers d’euros pour intégrer de nouveaux employés qui sont susceptibles de les quitter très tôt, obligeant celles-ci à les remplacer et à gaspiller plus d’argent encore.

    À elles seules, ces statistiques sont suffisamment alarmantes pour que les équipes dirigeantes d’entreprises évaluent si les efforts pour intégrer leurs nouveaux employés sont suffisamment efficaces. Le bon côté de la chose est que les nouveaux employés qui bénéficient d’une formation structurée d’intégration ont 58 % de chances en plus de continuer dans l’organisation après trois ans. L’espoir n’est donc pas mort.

    Les programmes d’intégration ne doivent pas seulement se concentrer sur l’apprentissage de compétences

    Le but de la plupart des programmes d’intégration est que les employés nouvellement embauchés acquièrent les compétences nécessaires pour effectuer le travail. Il s’agit là d’un point certes important, mais il est courant de constater que l’attention portée sur d’autres objectifs fondamentaux du processus d’intégration, tels que la socialisation des employés dans la culture de l’entreprise, n’est pas suffisante. Ce manque d’ambition des programmes d’intégration met en évidence une vue trop courte, car les études montrent que les processus d’adaptation efficaces, qui incluent la socialisation des nouveaux embauchés, ont un impact positif qui se traduit par une plus grande satisfaction au travail, par un meilleur rendement et par une intention moindre à vouloir quitter l’entreprise.

    Par conséquent, les organisations qui souhaitent améliorer leurs performances devraient modifier leur méthodologie d’intégration des nouvelles recrues, en promouvant des programmes qui non seulement les forment mais leur permettent de se socialiser au sein de l’entreprise. Ainsi, les nouveaux employés se sentiront plus satisfaits de leur travail, seront plus efficaces dans la réalisation de leurs tâches, seront plus engagés envers l’entreprise et éprouveront moins le désir de quitter leur poste.

    Mais que peut faire une société pour socialiser ses nouveaux membres et ne pas se limiter à simplement les former ? C’est là où entrent en jeu les réseaux sociaux d’entreprise (RSE).

    Le rôle des réseaux sociaux (RSE)

    Dans la plupart des cas, lorsqu’un nouvel employé termine sa formation, il rejoint immédiatement son poste. Les derniers arrivants parmi ses collègues du département sont généralement ceux qui lui montrent la quasi totalité de son environnement direct, ce qui ne représente qu’une petite partie de l’organisation dans son ensemble.

    Que se passe-t-il si la nouvelle recrue doit côtoyer des employés particulièrement négatifs de la société ? Quelle influence peuvent-ils avoir ? Les réseaux sociaux d’entreprise permettent aux nouveaux arrivants d’avoir accès à tout le monde dans l’entreprise et à pouvoir interagir avec eux, indépendamment de leur département ou de leur emplacement géographique.

    Je vais partager avec vous quatre idées sur la façon d’exploiter les réseaux sociaux pour une plus grande intégration et socialisation des nouveaux salariés dans l’entreprise.

    Quatre idées pour encourager la socialisation dans les RSE

    1. Créez un groupe pour les nouveaux employés : créez un groupe dans le réseau social d’entreprise et incluez-y toutes les nouvelles recrues (par exemple, le personnel embauché au cours des 12 derniers mois). Encouragez les nouveaux à interagir entre eux, à partager leurs différentes expériences d’intégration et à s’entraider.

    2. Nommez un Community Manager du groupe : de nombreuses entreprises confient à un Community Manager la tâche de faciliter l’interaction avec les clients et d’autres organisations, dans le but d’encourager la participation des clients. Pourquoi ne pas appliquer la même idée et nommer un community manager chargé exclusivement de promouvoir l’interaction entre les nouveaux arrivants ?

    3. Encouragez les nouveaux employés à élargir leurs horizons (avec des objectifs clairs) : un des principaux avantages est que les réseaux sociaux d’entreprise offrent aux employés la possibilité d’aller un peu plus loin et de communiquer avec les gens au-delà de leur environnement immédiat. Il incombe au community manager d’encourager les nouveaux arrivants à interagir avec des individus de tous les secteurs de l’entreprise, que ce soit en lisant ou en commentant les messages des autres, en communiquant avec les employés les plus expérimentés ou faire connaître les membres de l’entreprise qui leurs semblent les plus intéressants.

    Cet « élargissement des horizons » doit s’effectuer de manière structurée pour que les nouveaux employés apprennent à communiquer avec aisance. Par exemple, en utilisant une chasse au trésor où tous les nouveaux employés reçoivent des instructions pour rechercher des employés précis à travers le réseau social de l’entreprise. Certaines tâches peuvent prendre les formes suivantes : 1) parmi tous les profils des employés, retrouvez trois personnes qui ont un hobby ou un centre d’intérêt commun avec vous, ou 2) recherchez trois personnes qui travaillent dans les départements qui vous intéressent ou qui ont des compétences ou connaissances que vous souhaitez acquérir, et envoyez-leur un message pour leur demander par quoi elles ont commencé. Ce type d’exercice peut se réaliser de plusieurs façons.

    Si les activités sont structurées dès le début, les nouveaux employés verront de façon plus claire ce qu’ils doivent rechercher et se sentiront plus à l’aide avec l’idée d’étendre leurs horizons. En outre, au fur et à mesure où ils progressent dans l’entreprise, ils acquerront plus de confiance pour développer de nouvelles relations à travers le réseau social interne.

    4. Fournissez des liens vers des ressources connexes à leur travail : en tant que professionnel spécialisé dans la formation et le développement du personnel, je peux vous affirmer en toute confiance que la pire chose que vous puissiez faire est de rassembler absolument toutes les informations sur le nouvel emploi en cours d’adaptation. Cela représente trop de données. Cela ne génère que de la confusion dans l’esprit des nouveaux arrivants, avec une information impossible à retenir. Les réseaux sociaux d’entreprise permettent de retirer du contenu du cours l’information qui n’est pas initialement primordiale, et de transmettre celle-ci plus tard, lorsque cela devient nécessaire. Exploitez le réseau social d’entreprise pour y placer les ressources au moment où cela s’avère nécessaire, et faites-le d’une manière qui permet aux utilisateurs de les partager entre eux.

    Une opportunité réelle pour l’amélioration des performances

    Les réseaux sociaux d’entreprise sont une opportunité indéniable pour améliorer les méthodes de socialisation des nouveaux employés au sein de l’entreprise. Grâce à l’influence des réseaux sociaux, les nouveaux employés seront plus satisfaits du rôle qu’ils tiennent, offriront un meilleur rendement et resteront plus longtemps dans l’entreprise. Que pourrait-on demander de plus ?

    Tout cela ne représente qu’un petit échantillon de ce qui peut être réalisé à travers les réseaux sociaux d’entreprise. Comment votre entreprise utilise-t-elle les réseaux sociaux d’entreprise à intégrer et à socialiser les nouveaux employés au sein de l’organisation ? N’hésitez pas à partager votre vécu dans la section des commentaires.

    Bill Cushard (@billcush) est auteur, blogueur et designer d’expérience d’apprentissage (LX, de l’anglais Learning eXperience). Il possède une vaste expérience pratique dans l’élaboration de programmes d’enseignement qui s’appuient sur des méthodes mixtes marquées d’un caractère social. Vous pouvez le suivre sur Twitter et sur Google+.

     

     
  • Carlos González Jardón le 03/05/2013 à 09:27 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , , , , , réseaux sociaux d’entreprise   

    Réseaux sociaux d’entreprise et gestion de projets 

    Temps de lecture estimé : 9 minutes

    Note de l’éditeur : nous sommes heureux d’accueillir aujourd’hui sur notre blog un nouvel auteur qui vient enrichir notre groupe de partenaires. Carlos González Jardón est consultant et formateur en gestion de projets. Avec plus de 18 ans d’expérience dans l’industrie informatique, son activité se centre sur la gestion de projets informatiques et sur les normes de qualité telles que le CMMi (Capability Maturity Model Integration). Il possède un diplôme d’Ingénieur en informatique de l’Université de Vigo, un Master Executive obtenu auprès de l’ICAI/ICADE et un certificat professionnel PMP sanctionné par le Project Management Institute (PMI). Il est actuellement consultant en gestion de projets chez Tecnocom. Bienvenue et merci de votre collaboration !

    Nous vivons dans une société où l’accès à l’information n’est plus désormais le privilège de quelques-uns. Il s’est fondamentalement démocratisé. En un simple clic, nous pouvons désormais accéder à un large éventail de données à travers des sources multiples : journaux en ligne, blogs, réseaux sociaux, etc. La révolution technologique que nous connaissons entraîne une révolution sociale et professionnelle, dans la façon dont nous interagissons avec notre environnement. L’information garde sa place prépondérante, mais la façon dont nous y accédons et dont nous l’obtenons prend progressivement du poids.

    Dans ce contexte, un réseau social d’entreprise peut devenir un outil de référence qui nous permet de renforcer certains aspects clés de notre travail :

    • Vitesse : prise de décision rapide.
    • Fiabilité : qualité des données.
    • Collaboration : partage de l’information.
    • Accessibilité : une source de données, de multiples dispositifs pour y accéder.

    Le sujet est résolument vaste, mais nous allons traiter brièvement de la façon dont nous pouvons mieux nous servir d’un réseau social d’entreprise avec un accent particulier sur l’exécution des projets.

    Projets et réseaux sociaux

    Dans le cadre des projets, la communication est l’un des facteurs essentiels d’un projet. Mais qu’entend-on par communication dans le cadre d’un projet ?

    Selon le Guide du PMBOK® (Project Management Body of Knowledge, Corpus des connaissances en management de projet), l’une des principales références de tout chef de projet qui se doit, « le management des communications du projet comprend les processus requis pour assurer, en temps voulu et de façon appropriée, la création, la collecte, la diffusion, le stockage, la récupération et le traitement final des informations du projet ».

    Cela signifie que le gestionnaire de projet doit veiller à ce que tous les partenaires du projet (parties prenantes) possèdent ou aient accès, au moment opportun, aux informations requises par le biais des moyens les plus adaptés et les plus efficaces. Il s’agit là d’un aspect primordial, car une mauvaise gestion de la communication et de l’information dans un projet peut faire « exploser » le besoin en temps nécessaire au chef de projet pour communiquer, diffuser, partager et accéder à l’information, et peut même pousser le projet à l’échec.

    Pour qu’un responsable de projet dispose de la bonne information, il doit interagir avec son équipe, ses clients, ses fournisseurs, et plus il s’avère « proche » du travail en cours, plus l’information obtenue est de bonne qualité. Fondamentalement, le responsable doit savoir être SOCIAL avec toutes les parties prenantes du projet, ce qui va au-delà des compétences sociales du rapport direct, car ces compétences ne suffisent plus seules de nos jours. Nous devons chercher un soutien auprès des outils qui nous permettent de gérer, en ligne/de façon virtuelle, des équipes multidisciplines et multilocalisées.

    Dans ce cas, un réseau social d’entreprise peut s’avérer être un critère de différenciation. Si nous partageons sur des aspects de notre vie quotidienne, pourquoi les membres d’une équipe de projet ne peuvent-ils pas partager, par le biais d’un réseau social d’entreprise, les problèmes, les doutes et les questions relatives aux activités menées dans le cadre du projet ? Cela se fait déjà, par le biais des conversations de couloir, par téléphone, mais il est difficile de disposer d’un support documentaire reprenant les conclusions de ces échanges. L’utilisation des outils collaboratifs peut contribuer à apporter des informations et à documenter ce qui serait perdu d’une autre façon. Dans ces organisations particulièrement plus orientées vers les projets, un réseau social d’entreprise peut fournir une aide précieuse par le partage et l’accès aux données, facilement et rapidement.

    Avantages des réseaux sociaux d’entreprise dans la gestion de projets

    Bien qu’il en existe certainement de nombreux autres, les points suivants représentent les avantages que ces réseaux sont à même d’apporter :

    Accès rapide à l’une des meilleures sources de connaissances : l’expérience de l’équipe

    Les profils seniors constituent un excellent puits du savoir. Ces connaissances permettent de résoudre les différentes situations auxquelles nous sommes régulièrement confrontés sur le projet. Les activités de coaching, de mentorat, de tutorat, de formation ou de résolution des doutes peuvent être effectuées de façon vraiment dynamique à travers un réseau social d’entreprise.

    Référentiel des informations et des documents du projet

    Bien que cet aspect puisse être géré à l’aide de nombreux autres outils, le réseau social d’entreprise peut représenter le principal point d’accès aux ressources partagées. Il s’agit là de convertir l’intranet statique ou unidirectionnel actuel (avec une approche partant de l’entreprise vers l’employé) en un environnement social et collaboratif « entreprise-employé » et « employé-employé » (qui ne se limite pas à une simple page Web de type Forum-Aux-Questions).

    Réduction de la « réunionite »

    L’on retrouve dans de nombreuses organisations un surplus de réunions inefficaces. C’est dans ces entreprises que l’on termine souvent la journée avec le sentiment de n’avoir rien fait de « productif ». Les réunions simples permettant l’échange rapide d’informations et la mise à jour peuvent se faire substituer par de courtes réunions virtuelles (e-meetings), par exemple pour constater l’évolution du projet, pour répondre aux doutes, etc. Ces e-meetings ne remplacent pas les réunions physiques mais les complètent, ces dernières se réduisant à leur minimum indispensable, car le coût, tant économique que productif (les tâches que nous laissons de côté pendant ce temps), est résolument élevé à l’heure actuelle.

    Simplification de la gestion dans des environnements multisites

    Dans les environnements où l’équipe se trouve dans différents endroits de l’entreprise ou chez le client (mais aussi en cas de télétravail), le réseau social facilite grandement ces tâches de « partage », en réduisant, voire en éliminant, les problèmes inhérents à la dispersion géographique des employés.

    Gestion plus opportune

    Dans de nombreuses occasions, nous subissons de nombreuses interruptions courtes qui perturbent notre rythme normal de travail. Les réseaux sociaux d’entreprise nous permettent d’éviter bon nombre de ces interruptions en les canalisant pour répondre à un moment opportun, voire même être résolues par n’importe quel autre membre de l’équipe, tout en laissant une trace de sa résolution dans l’« environnement social » même.

    Notre valeur, de plus en plus, ne se trouve pas dans ce que nous savons, mais à quelle vitesse nous pouvons actualiser nos connaissances et la façon dont nous les partageons avec nos partenaires.

    Dans cette optique, un réseau social d’entreprise peut devenir un environnement de travail idéal où les différentes parties prenantes de notre projet peuvent interagir en fonction de leur rôle, quelle que soit leur localisation et de façon intemporelle.

    L’environnement de travail est une activité purement sociale dans la plupart des cas. Pourquoi dès lors ne pas utiliser les réseaux sociaux d’entreprise ? Ainsi, le partage des connaissances au sein de l’équipe du projet peut s’avérer bien plus rapide mais, pour y parvenir, cela supposera un changement culturel dans les organisations.

     
  • Cristina Aced le 11/04/2013 à 09:57 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , , , , , réseaux sociaux d’entreprise   

    Relations publiques 2.0 : 6 principes intemporels et 4 idées nouvelles 

    Temps de lecture estimé : 5 minutes

    Note de l’éditeur : nous accueillons une nouvelle auteure sur notre blog, Cristina Aced (@blogocorp) qui abordera aujourd’hui la communication 2.0 et les médias sociaux. Nous sommes ravis qu’elle vienne rejoindre notre équipe. Merci Cristina !

    Il existe six principes que tout responsable de la communication se doit de répondre :

    1. dire la vérité ;
    2. le prouver par l’action ;
    3. écouter le consommateur ;
    4. diriger avec le regard porté sur l’avenir ;
    5. maintenir les relations publiques comme si l’ensemble de l’entreprise en dépendait ;
    6. maintenir le calme, être patient et garder la bonne humeur.

    En fait, ces conseils ne sont pas les miens. Ils sont d’Arthur W. Page, qui fut vice-président des relations publiques chez AT&T et qui a contribué au développement des relations publiques modernes. M. Page fut l’un des premiers professionnels engagés dans une société en tant que responsable de la communication, pratique de nos jours très répandue.

    Il énonça ces principes de base au début du XXe siècle, mais ils auraient très bien pu être écrits à l’époque où nous vivons. Ils illustrent de façon pertinente que les fondements de la communication d’entreprise restent d’actualité et soulignent le besoin de connaître l’histoire pour comprendre le présent (et a fortiori l’avenir).

    Dans les relations publiques, il existe des aspects qui conservent toute leur force depuis leur origine, mais d’autres ont évolué (comme je l’explique sur mon blog, en espagnol, Relations publiques 2.0. Comment gérer la communication d’entreprise dans un environnement digital. Sans aucun doute, Internet et les médias sociaux offrent un nouveau terrain à la communication, qui se caractérise par :

    • La conversation. De nos jours, les rôles d’émetteur et de récepteur s’intervertissent en permanence. Les entreprises doivent cesser d’être vues comme de simples émettrices de contenus et doivent commencer à écouter activement leur public sur le Web.
    • La collaboration ouverte. Comme l’affirme Pierre Lévy, « Personne ne sait tout, tout le monde sait quelque chose », et les nouvelles plateformes numériques facilitent à ce propos l’échange de connaissances. Zyncro permet de créer des réseaux sociaux d’entreprise qui favorisent ce travail collaboratif.
    • L’économie de l’attention. Nous sommes entourés par un excès d’information. Par exemple, 72 heures de vidéo sont téléchargées sur YouTube… chaque minute. La difficulté ne réside pas dans la place qu’il est possible d’occuper sur le Web, mais de capter l’attention des utilisateurs.
    • Les nouveaux intermédiaires. Les médias sociaux permettent de toucher directement un public (une aubaine pour tout communicateur qui se doit). Toutefois, de nouveaux gardiens font leur apparition : les outils sociaux. Comme l’explique Eli Pariser, nous vivons dans une bulle de filtres. Google comme Facebook appliquent des filtres au contenu que nous recevons, et bien souvent nous n’en sommes même pas conscients. Par exemple, les mises à jour des personnes auxquelles nous appliquons le plus de « J’aime » sur Facebook sont celles qui s’affichent en premier.

    Comme on le voit, le Web social offre de nouvelles opportunités de communication et les professionnels des relations publiques devraient être prêts à les saisir. Cela dit, sans oublier les principes de base d’un bon communicateur : honnêteté, sincérité, empathie, etc. Arthur W. Page l’affirmait déjà au début du XXe siècle.

    Cristina Aced (@blogocorp) est journaliste et consultante en communication. Elle se spécialise dans le domaine du numérique et a publié plusieurs ouvrages sur le sujet. Son dernier en date est « Relations publiques 2.0. Comment gérer la communication d’entreprise dans un environnement digital (publié par l’UOC). Elle collabore en tant que professeure à l’Université Pompeu Fabra, à l’Université ouverte de Catalogne (UOC) et de l’Université Abat Oliba, entre autres. Elle anime depuis 2006 son Blog-o-corp.

    Vous aussi, favorisez dès maintenant le travail collaboratif dans votre entreprise.
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  • Bill Cushard le 10/04/2013 à 09:31 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , communication dans l’entreprise, , , , réseaux sociaux d’entreprise   

    Améliorons l’enseignement des techniques de vente à l’aide des réseaux sociaux d’entreprise 

    Temps de lecture estimé : 9 minutes

    Note de l’éditeur : nous avons le plaisir de vous présenter aujourd’hui un nouvel auteur du blog de Zyncro : Bill Cushard (@billcush). Il est auteur, blogueur et concepteur d’expérience d’apprentissage (LX, de l’anglais Learning eXperience) et démontre d’une vaste expérience pratique dans l’élaboration de programmes d’enseignement qui s’appuient sur des méthodes mixtes marquées d’un caractère social. Vous pouvez le suivre sur Twitter et sur Google+.

    D’après l’American Society for Training and Development (ASTD), les entreprises américaines dépensent 15 milliards de dollars par an en formation des techniques de vente. Pour autant, de nombreux bénéficiaires de cet enseignement trouvent leur formation inefficace ou peu utile. Ces conclusions risquent fort d’enrager les chefs d’entreprise, les obligeant à se demander ce qu’ils reçoivent en retour d’un investissement somme toute conséquent. Et il s’agit là de chiffres se limitant aux États-Unis. En comptant les entreprises du monde, l’on devrait arriver à des données qui font froid dans le dos. En raison de l’importance des fonds consacrés à la formation commerciale chaque année, il existe un fort intérêt à résoudre le problème de l’amélioration de l’efficacité de l’enseignement des techniques de vente dans les organisations.

    Comment les organisations peuvent-elles améliorer l’enseignement des techniques commerciales, afin de tirer pleinement parti de l’investissement important réalisé dans la préparation des forces de vente pour développer leurs activités ? En se basant sur cette étude, je crois qu’un potentiel très fort réside dans les réseaux sociaux d’entreprise (RSE).

    Les études s’orientent vers les RSE

    Dans un article de 2012, publié dans le Journal of Personal Selling and Sales Management (Journal de la vente personnelle et de la gestion des ventes), il est suggéré que l’avenir de la formation à la vente passe par l’individualisation, l’établissement conjoint, la base volontaire, l’adaptation aux besoins communs et l’enseignement adoptant plusieurs formes. Les auteurs recommandent ainsi que des futures études doivent se pencher sur différents types de méthodes d’enseignement technologique, notamment à caractère social, susceptibles de contribuer à améliorer l’efficacité de la formation des techniques commerciales.

    Les réseaux sociaux d’entreprise semblent répondre à ce besoin. C’est la raison pour laquelle je mène un projet de recherche pour ma thèse, avec pour thématique le test de la théorie sociale de l’apprentissage formulée par Etienne Wenger (1998). Je cherche à savoir s’il existe un lien entre la participation des nouvelles recrues commerciales sur un réseau social d’entreprise et les résultats obtenus en termes de ventes. En d’autres termes, si les agents commerciaux nouvellement embauchés, participant directement entre eux par le biais d’activités d’apprentissage social sur un réseau social d’entreprise, réalisent des ventes meilleures. Selon une théorie sociale de l’apprentissage, ce doit être le cas.

    Une théorie sociale de l’apprentissage : comment apprend-on ?

    Un élément clé d’une théorie sociale de l’apprentissage est que les gens apprennent à travers une dualité bidirectionnelle, entre la participation et la réification. La participation porte sur la communication, sur les activités ou sur les événements. Elle s’applique aussi bien aux individus qu’aux groupes. La réification désigne le processus de solidification de l’expérience de la participation sous la forme de ressources. En d’autres termes, l’apprentissage se produit lorsqu’il existe une certaine participation dans le cadre de conversations et des ressources disponibles sur un sujet précis.

    Place des réseaux sociaux d’entreprise

    Les réseaux sociaux d’entreprise s’adaptent parfaitement au besoin de participation et de réification. Pensez-y. Sur un réseau social d’entreprise, les personnes peuvent prendre part aux conversations de façon continue, et ces conversations peuvent mentionner des liens vers des ressources : ces conversations deviennent ainsi elles-mêmes des ressources (conversations réifiées) accessibles aux autres.

    Donc, si l’enseignement des techniques de vente constitue un processus continu d’habilitation d’une force de vente et si cet enseignement s’inscrit dans un processus de participation et de réification, les réseaux sociaux d’entreprise doivent représenter une plateforme fondamentale pour tirer pleinement parti de l’enseignement des techniques commerciales d’une organisation.

    Mais comment, me direz-vous ?

    Il existe de nombreuses façons de mettre en adéquation les réseaux sociaux d’entreprise pour venir en soutien de l’enseignement des techniques commerciales. Voici trois façons d’aborder le sujet :

    1. Trouver des experts : il n’est pas toujours facile de trouver la bonne personne possédant les connaissances les plus adaptées dans les moyennes et grandes entreprises. Il s’agit là d’un problème plus marqué dans les sociétés possédant des bureaux dans le monde entier. Un réseau social d’entreprise permet aux collaborateurs de trouver à travers le monde les compétences de personnes qu’ils n’ont jamais rencontrées.

    2. Poser des questions : il nous arrive à tous de nous retrouver coincés sur un problème particulier. Cela peut être lors d’une réunion de vente, d’un appel au support technique ou sur un gros projet faisant appel à de nouveaux acteurs. Parfois, nous ne disposons pas de toutes les réponses. Hors, sur un réseau social d’entreprise, nous pouvons poser facilement une question. Bien sûr, il est plus facile de s’adresser aux personnes assises à côté de nous, mais comment poser des questions à celles qui travaillent dans des bureaux différents ? Comment demander à celles que l’on ne connaît même pas en personne ? Un réseau social d’entreprise permet justement aux collaborateurs de poser des questions à n’importe qui dans l’organisation.

    3. Partager des ressources et des études de cas : si vous lisez un article sur un changement important apporté à l’industrie dont fait partie votre entreprise, il est possible de diffuser ce lien à tout le monde dans l’organigramme des ventes pour tenir l’équipe au courant. Pour mieux illustrer le billet, vous pouvez apporter quelques commentaires pour définir le contexte appuyant l’importance de votre article. Ces commentaires peuvent susciter un débat d’idées à même de toucher un groupe plus large du domaine commercial. En outre, vous avez la possibilité de partager un succès que vous venez d’obtenir grâce à une nouvelle technique de vente susceptible de bénéficier à l’équipe. Quelqu’un peut alors apporter des commentaires sur votre récit pour partager un éventuel échec encouru avec cette même technique. D’autres peuvent poser des questions complémentaires et évaluer si la technique est susceptible de fonctionner pour eux et comment ils peuvent l’appliquer à leur cas. Il s’agit là d’un cas de figure qu’aucune formation ne peut égaler.

    L’enseignement des techniques de vente ne se limite pas à une simple formation commerciale

    L’enseignement des techniques de vente ne se limite pas à une simple formation commerciale. En fait, Forrester le définit comme un processus continu qui offre aux commerciaux des conversations utiles avec les clients et les clients potentiels. Certes, la formation est essentielle, et mettre en place un processus de vente systématique l’est tout autant. Mais afin de favoriser et pérenniser un processus continu qui soutient la force de vente, un réseau social d’entreprise doit devenir une infrastructure fondamentale dans les efforts d’enseignement des techniques de vente. Indépendamment des sommes que les entreprises affectent à ce poste, les efforts visant à équiper la force de vente d’une manière durable doit représenter une priorité absolue.

    Comment utilisez-vous les réseaux sociaux d’entreprise pour soutenir vos efforts d’enseignement des techniques commerciales ? Faites-nous part de votre cas dans la section des commentaires ci-dessous. La flotte commerciale de Telefónica Amérique latine exploite Zyncro. C’est là notre meilleur exemple :-)

     

     
  • Gloria Díez le 04/04/2013 à 09:49 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , , réseaux sociaux d’entreprise, ,   

    Les 10 clés de l’avenir mobile des réseaux sociaux d’entreprise 

    Temps de lecture estimé : 6 minutes

    Note de l’éditeur : nous sommes heureux de pouvoir accueillir aujourd’hui sur notre blog une nouvelle collaboratrice. Gloria Díez (@globadoo) dirige l’équipe de Londres chez Wamba où elle prend en charge la stratégie marketing globale et le développement des activités internationales de la société. Elle a vécu dans de nombreuses villes à travers le monde, parle six langues et a obtenu un MBA en Internationalisation des entreprises. C’est un plaisir de pouvoir compter sur elle dans Zyncro. Nous vous souhaitons la bienvenue.

    L’avenir mobile des réseaux sociaux d’entrepriseLa socialisation entre employés dans le monde de l’entreprise se déplace progressivement vers les plateformes mobiles. Nouvel outil complémentaire sur le lieu de travail, le réseau social d’entreprise n’échappe pas à la fièvre mobile.

    1. Les réseaux sociaux d’entreprise mobiles sont déjà là. Le trafic mobile gagne du terrain dans toutes sortes de réseaux sociaux. Dans notre système Wamba, environ 30 % des utilisateurs se connectent via la version mobile de notre application Mamba pour iPhone, Android et Windows. La tendance ne fléchit pas de mois en mois. Nous n’avons pas à chercher bien loin pour trouver un bon exemple dans le monde de l’entreprise : l’application mobile de Zyncro et ses applications sur mesure comme l’application « App on » pour la gestion mobile de l’équipe commerciale de Telefónica dans 14 pays, ou l’application pour la Chambre de commerce de Barcelone qui met en relation 15 000 entreprises.

    2. 87 % de la population mondiale dispose d’un appareil portable, la Chine étant le pays comptant le plus de smartphones (246 millions), suivie des États-Unis avec 230 millions d’appareils. Au cours des trois dernières années, 300 000 applications ont été développées et l’on estime que d’ici 2017, le marché mondial des applications représentera 14,5 milliards d’euros. L’Europe a connu un taux de pénétration des smartphones de 55 %, Espagne en tête avec 63 %, devant le Royaume-Uni (62 %), la France (51 %), l’Italie (51 %) et l’Allemagne (48 %), selon ComScore.

    3. Nous sommes dépendants. Selon Nokia, nous consultons notre téléphone 150 fois par jour en moyenne, six minutes et demie par heure où nous sommes éveillés.

    4. Moyen de communication naturel des nouvelles générations. Sous une autre optique, il s’agit de l’avenir du marché du travail. Selon Internet sans crainte, projet soutenu par l’Union Européenne, 70 % des adolescents de plus de 12 ans, proportion qui monte à 95 % pour les jeunes entre 15 et 17, possèdent un téléphone portable. Selon Comscore, 31 % des utilisateurs de réseaux sociaux passent par le portable.

    5. Une partie croissante de l’utilisation d’Internet sur les smartphones revêt un caractère social. Au Royaume-Uni, selon la très officielle association GSM, les usagers accédant à Facebook à travers leur appareil mobile le font pour une durée équivalente à leur accès depuis leur ordinateur, avec un nombre de fois résolument supérieur par le biais du dispositif portable. Selon Comscore, 30 % des utilisateurs de téléphones portables en Europe ont accédé à un réseau social ou à un blog au cours du deuxième trimestre de 2012, dont près de 26 % de ce collectif furent des Français.

    6. Croissance rapide de la consultation des e-mails sur le portable. La proportion des emails ouverts sur des appareils portables a atteint 41 % au cours du second semestre 2012, et est en bonne voie pour dépasser l’usage sur l’ordinateur à la fin de l’année en cours.

    7. Effet « Double Screen ». Le mobile est devenu en peu de temps le « gadget » qui aura su détourner notre regard de l’ordinateur. Et qui n’a pas regardé le portable au travail « plusieurs fois » jette la première pierre (il est temps d’arrêter de jouer au dur, de jeter son bon vieux téléphone et de s’acheter un smartphone).

    8. Confort et autonomie. Pour les collègues qui passent leur journée de réunion en réunion ou pour répondre à ces détails oubliés de dernière minute qui vous reviennent juste avant d’entrer au cinéma, le contact à travers le téléphone s’avère des plus pratiques, car il suit toujours son utilisateur et n’oblige pas à disposer obligatoirement d’une connexion Wi-Fi.

    9. Fonctionnalités de géopositionnement. Sans aucun doute, le plus grand avantage du portable lié à la socialisation est la possibilité de localiser ses interlocuteurs. Les services de localisation permettent de trouver une collègue dans la rue avant d’assister à une réunion, de recevoir une notification lorsque vous vous attendiez à rencontrer un compagnon alors qu’il est retourné à son bureau, de savoir où a lieu le forum qu’une partenaire documente à renfort de photos ou à voir de quels locaux de l’entreprise un collègue particulier met à jour des informations mais que vous n’avez jamais rencontré en personne. La géopositionnement se pose en outre en nouvel outil pratique dans la gestion des ressources humaines.

    10. Le téléphone portable en passe de supplanter l’ordinateur au travail ? Malgré le succès qu’il remporte, il semble peu probable qu’il puisse un jour remplacer le confort qu’offre l’ordinateur de bureau. Toutefois, dans les tâches logistiques ou de vente, son effet pourrait être plus sensiblement notable.

     
    • Pierre-Jean Le Cunff le 09/04/2013 à 00:18 Permalien | Répondre

      Outch, 10 vérités en une page, un bon travail journalistique qui s’appuie sur des publications et des statistiques mais qui mériterait à mon avis d’être enrichi par des enquêtes sur le terrain pour être plus authentique et moins j’évoque mon produit , non ?

  • Sonia Ruiz le 25/03/2013 à 10:13 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , intranet 2.0, intranet social, livre blanc, , , , réseaux sociaux d’entreprise, ,   

    [Livre blanc] Clés pour convaincre votre patron de mettre en place un réseau social d’entreprise 

    Temps de lecture estimé : 3 minutes

    Sonia Ruiz animera son propre atelier le 26 Mars à 17h : « Les clés de la communication pour lancer avec succès votre réseau social d’entreprise. »
    Vous apprendrez les moyens utilisés par Sonia pour obtenir une adoption rapide des réseaux sociaux d’entreprise par tous les collaborateurs de votre entreprise. Pour vous inscrire à cet atelier, cliquez ici.

    Vous retrouverez également Sonia lors de la conférence « Déploiement et lancement du RSE : quelle stratégie adopter ? » le 27 mars à 10h30. Pour vous inscrire à la conférence, cliquez ici.

    Vous connaissez déjà les avantages qu’offre la mise en œuvre d’un réseau social dans votre entreprise…
    Mais savez-vous comment convaincre votre patron ?

    Comment convaincre votre patron pour mettre en place un réseau social d’entrepriseC’est votre jour de chance ! Aujourd’hui, nous sommes heureux de présenter le livre blanc issu de la collaboration entre PrideCom et Zyncro avec des arguments essentiels pour convaincre la direction d’intégrer un réseau social d’entreprise.

    Ce document de méthodologie représente le premier d’une série complète de rapports qui sera publiée au cours des mois à venir, que présenteront Zyncro, votre réseau social d’entreprise, et PrideCom, une des agences de communication interne 2.0 pionnières au niveau mondial.

    Vous y trouverez :

    1. Les pistes nécessaires pour affronter la phase de promotion interne du projet, avec un argumentaire reprenant particulièrement les objectifs stratégiques et les avantages qu’un réseau social d’entreprise apporte à l’organisation

    2. Une liste des tâches exhaustive pour ne rien oublier de crucial au moment de vendre le projet

    3. Une recompilation de mythes auxquels vous devrez faire face, ainsi que les contre-arguments pour renforcer l’idée de la nécessité du projet.

    Si vous suivez les étapes indiquées, nous sommes convaincus que votre patron vous demandera enfin : On commence quand ?

    Téléchargez ce guide et devenez l’un des premiers à adopter le meilleur outil de promotion interne d’un projet social : Zyncro et PrideCom Vous songez à mettre en œuvre un réseau social d’entreprise mais… comment faire pour convaincre votre patron ?

    Si, après l’avoir lu, vous sentez que vous avez besoin d’aide pour construire un argumentaire plus adapté à votre organisation, n’hésitez pas à nous contacter pour que nous vous apportions notre soutien et pour assurer le succès de la vente en interne de votre projet. Envoyez-vous un mail à fans (@) pridecom.es pour que nous nous chargions de votre cas avec le plus grand dévouement.

    Grâce à l’expérience de Zyncro dans la mise en place de réseaux et à l’expertise de PrideCom dans la transformation culturelle, nous publierons conjointement des lignes directrices méthodologiques essentielles pour que la mise en œuvre de votre réseau social d’entreprise soit un succès quoiqu’il arrive.

    Téléchargez le guide et appliquez simplement les idées qu’il reprend. Les résultats ne pourront qu’être au rendez-vous :-)

    « L’attitude sociale engendre des résultats… même au niveau comptable ». C’est là l’optique que nous devons adopter pour présenter à la direction générale l’impact potentiel d’un projet de numérisation des activités de l’entreprise, si nous voulons qu’ils l’adoptent. Si vous avez l’intention de défendre une initiative de transformation numérique, ce livre blanc est fait pour vous. Vous y trouverez des conseils pratiques pour affronter la phase d’argumentation auprès de votre direction, une liste complète des tâches pour ne rien oublier de crucial au moment de vendre le projet et une liste des mythes que l’on rencontre dans les entreprises qui serviront d’épine dorsale à l’argumentaire de promotion interne.

    Ce document vous permettra de passer avec brio la première étape d’adoption d’un projet social… La seconde phase consistera à aider votre patron à adapter ses compétences à la philosophie SuperCo, ce que nous aborderons dans un autre épisode.

    Qu’attendez-vous ? Cliquez ici maintenant pour télécharger le livre blanc : « Vous songez à mettre en œuvre un réseau social d’entreprise mais… comment faire pour convaincre votre patron ? »

    Sonia Ruiz Moreno (@soniaruizmoreno) jouit d’une expérience de plus de 12 ans en communication d’entreprise dans des environnements multinationaux. Elle a fondé PrideCom, la première agence de communication interne 2.0. Elle a obtenu un Master en communication d’entreprise à l’Université de Lille III en France, une Licence en journalisme à l’Université Complutense de Madrid, et est membre du conseil de communication interne de DIRCOM. Elle est en outre conférencière et professeur dans diverses écoles de commerce spécialisées en communication interne 2.0.

     

     
  • Ignasi Alcalde le 29/01/2013 à 09:34 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , , réseaux sociaux d’entreprise   

    Collaboration efficace : au-delà de réseaux sociaux d’entreprise 

    Temps de lecture estimé : 4 minutes

    Selon Forrester Research, le commerce mondial du logiciel destiné à créer et à gérer des réseaux sociaux d’entreprise va croître de 61 % par an jusqu’à atteindre un chiffre d’affaires d’environ 6,4 milliards de dollars en 2016. Autrement dit, la tendance claire de la place toujours plus centrale des réseaux sociaux d’entreprise dans la communication de l’entreprise se renforce, encourageant la collaboration, la coopération et les synergies entre les employés.

    Le passage de l’intranet statique au réseau social d’entreprise est devenu une réalité, qui fera de ce dernier l’outil de communication principal des entreprises au cours des années à venir. Cette affirmation me semble vraie pour deux raisons principales. La première est que les intranets statiques disposent d’une structure fermée et classée en départements, unités, domaines, dossiers et services, souvent organisés avec une suite de technologies informatiques logiques. Cela reflète un modèle de relation centré sur la production, dont l’organisation s’appuie sur la division du travail et le contrôle minutieux des opérations. Il est clair que dans le contexte actuel de la société de l’information et du savoir du XXIe siècle, en évolution constante et avec des interdépendances à l’échelle mondiale, numérisées et fréquentes, les entreprises ne peuvent plus se limiter à ce type de modèles.

    L’autre raison qui fera que les réseaux sociaux s’imposeront plus clairement encore dans l’environnement professionnel est le concept de « nuage » ou des outils connectés au nuage. En plus d’être économiquement plus attractifs que certaines structures de TI propres, le nuage facilite l’ubiquité et l’accessibilité en temps réel aux informations de l’entreprise par les employés et les clients.

    Mais allons un peu au-delà de l’évidence. J’ai eu l’honneur d’animer récemment, en collaboration avec Laura Rosillo au siège de Madrid de l’UOC (Universitat Oberta de Catalunya) en Espagne, un atelier intitulé « Les 3C : vers une culture de la collaboration en entreprise », au cours duquel nous avons pu réfléchir pendant trois jours avec un groupe de professionnels des RH sur les avantages de la collaboration au sein des organisations pour qu’elles soient plus compétitives dans la nouvelle économie. Nous avons principalement exploré les raisons de « l’économie de la collaboration » et des moyens pour le partage au sein de l’organisation. Il est clair que ce sont les personnes qui détiennent les connaissances et que ces dernières sont dès lors strictement personnelles : elles s’appuient sur l’information, la compréhension, la mise en pratique et sur l’accumulation de l’expérience et l’apprentissage qui s’en suivent, aspects résolument personnels.

     

    Ce point est clairement indiqué par Maite Darceles dans son ouvrage Guides pour la transformation : « Ce qui peut y avoir en dehors de la personne est bien l’information, et non les connaissances. Il peut s’agir des livres des bibliothèques, de toutes sortes d’informations sur Internet, des rapports dans nos fichiers, des statistiques ou des publications scientifiques. Tout cela constitue de l’information qui, grâce aux connaissances des individus, se met en valeur en adoptant diverses formes. Mais si les informations et les données peuvent être systématisées, traitées, ce n’est pas le cas du savoir. Le fait marquant à venir sera son déploiement dans l’organisation, c’est-à-dire comment les personnes apprennent et agissent d’après leurs connaissances, dans une mouvance, une interaction et une récursivité continues ».

    C’est là que se trouve le défi : au-delà de l’outil, il s’agit d’un changement de culture de l’entreprise, conduisant à une transition d’un environnement purement transactionnel et hiérarchique à des espaces d’échange entre les personnes, les idées, les expériences, le savoir, si nous voulons vraiment aller vers une économie du savoir et faire preuve d’innovation et de compétitivité.

    Ignasi Alcalde est conseiller en Social Business et consultant enseignant à l’UOC. Il fait également part de ses réflexions sur le travail collaboratif à travers son blog et sur Twitter.

     

     
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