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  • Philippe Deliege le 01/07/2014 à 09:00 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: refle, social business   

    Google a décidé de lutter contre la mort …, et moi contre le besoin de résilience chez les commerciaux. Même pas peur ! 

    Temps de lecture estimé: 4 minutes

    Google a décidé de lutter contre la mort …, et moi contre le besoin de résilience chez les commerciaux. Même pas peur ! Lorsque vous interrogez les grands gourons de la consultance commerciale (Nicolas Caron, Michael Aguilar, Victor Antonio, Jill Konrath, …) quant à la qualité commune partagée par tous les vendeurs d’exception, ils répondront tous : la capacité d’être résilient.

    Ce n’est pas faux, la fonction commerciale est la SEULE fonction où même les meilleurs sont plus souvent perdant que gagnant. En effet, le commercial visite seulement moins de 10% des sociétés qu’il a contacté par téléphone, et arrive à convaincre seulement 25 % des sociétés effectivement visitées.

    De plus, il faut tenir compte que les pourcentages ne correspondent pas à la réalité concrète du terrain, les traversées du désert – sans signature du moindre bon de commande – sont quasi la norme pour tout commercial qui se respecte. Il doit donc être résilient, et surtout faire le plein d’adrénaline lorsqu’il gagne.

    Socrates l’avait bien résumé : « La chute n’est pas un échec . L’échec c’est de rester là où on est tombé » Pourquoi alors lutter contre ce besoin crucial de résilience chez les commerciaux ?  Tout simplement parce que c’est moins nécessaire, le Social Selling tuera l’éhec.

    Pratiquer le Social Selling c’est pré-identifier les opportunités sur les réseaux sociaux avant d’appeler – c’est donc éviter l’échec.

    Pratiquer le Social Selling, c’est décider de visiter uniquement des sociétés qui sont à l’achat, et non plus visiter pour créer les besoins – c’est donc éviter de perdre son temps auprès de décideurs sans douleur, donc sans besoin, et qui vous mette en échec sans avoir combattu.

    (la suite…)

     
  • Dioni Nespral le 27/05/2013 à 09:44 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , culture d’entreprise, , , , , social business, technologies sociales   

    La révolution de l’entreprise s’intitule Social Business 

    Temps de lecture estimé : 8 minutes

    Note de l’éditeur : nous sommes heureux d’accueillir aujourd’hui sur notre blog un nouveau collaborateur. Dioni Nespral (@dioninespral) est directeur du Social Business et de l’innovation numérique chez everis. Dioni est expert en innovation des entreprises et en stratégie socionumérique. Diplômé en Administration et direction d’entreprise auprès de l’Université Antonio de Nebrija, il détient en outre un Master EXMBA de l’Institute de Empresa et une maîtrise en Gestion commerciale et en direction du marketing de l’ESIC.

    talent dans le social businessLa peur du changement est universelle et existe depuis la nuit des temps. Personne n’aime voir son entourage changer et nous aspirons tous à la plus grande stabilité possible. Cependant, les temps où nous vivons sont témoins d’un changement constant, avec une caractéristique très particulière : la vitesse de ce changement s’avère exponentielle. Rien ne semble se dérouler à « notre rythme », tout fonctionne de manière dynamique et certainement imprévisible. C’est le grand défi de notre époque : nous vivons dans un monde de plus en plus instantané.

    Il est certain que bon nombre d’entre nous aurons entendu nos dirigeants parler de croissance, d’amélioration, de changement et même d’innovation. Nous l’avons entendu maintes fois, mais tirons-nous vraiment tout le parti de notre organisation ? Obtenons-nous tout le potentiel des personnes et des talents qui travaillent avec nous ? La réponse est évidemment non. Un non catégorique. L’arbre, une fois encore, nous cache la forêt. Et cette forêt est immense.

    Dans des environnements si dynamiques, nos leaders doivent faire preuve d’une vision claire et d’une gestion ordonnée. Nous avons créé des fanatiques de l’administration parfaite qui ont su survivre, et le font encore, par des visions diverses qui nous permettent de répondre à des changements progressifs. Le mélange vision-gestion est fortement recommandé, dans la mesure où nous nous sommes trop habitués à l’organisation prête au « non-changement » dans un monde en constant chaos. J’imagine que de nombreuses organisations se reflèteront dans ces mots et qu’elles ont déjà la volonté de s’adapter à l’amélioration progressive, la croissance, la diversité et, pourquoi pas, à l’innovation.

    Une société branchée impose une organisation sociobranchée

    Le Social Business émerge comme l’une des solutions les plus fondamentales pour permettre aux entreprises d’atteindre une plus grande rapidité. Lorsque l’on vit dans un environnement à ce point connecté, l’adaptation est indispensable et l’adoption de solutions basées sur la philosophie de la mise en réseau et de la technologie sociale sont le moteur de l’action. Le rythme du changement des sociétés s’avère de plus en plus élevé. Les comportements des usagers, des citoyens, des clients, en bref, des personnes, évoluent à pas de géant. Cela oblige les organisations à ouvrir de manière constante des ponts de connexion, souples et dynamiques.

    Ainsi naît l’organisation socioconnectée, qui doit l’être intrinsèquement avant de seulement le paraître. Elle doit être connectée entre ses membres, collaborative, ouverte, numérique et innovante. Le tout bien sûr en fonction des exigences de son marché. Nous ne pouvons pas comparer une entreprise d’un secteur dynamique et celle d’un marché plus traditionnel, suivant logiquement une évolution moins véloce. Connaître la bonne vitesse permet de suivre plus facilement l’évolution des entreprises de chaque marché.

    Et cette vitesse est définie par les gens même. Cela peut sembler évident, mais le changement ne se produira pas si nous ne plaçons pas le talent au centre de nos organisations. Certes, cela reste facile à dire mais est certainement compliqué à mettre en pratique. Il est logique que cela se passe ainsi, et nous n’avons pas été particulièrement préparés à cela. Auparavant, au centre de l’organisation devaient toujours résider les procédures, les normes, les protocoles, la gestion. Désormais, lorsque nous regardons vers l’intérieur et que nous recherchons comment promouvoir notre talent, nous ne savons pas le faire, car nous devons placer au centre des éléments disparates, peu prévisibles et moins encore maniables. Mais c’est là où résident le défi et la r-évolution à mettre en marche.

    Le Social Business influe sur la stratégie, la culture, les procédures, les personnes et la technologie. L’impact social est si fort qu’il touche aux quatre coins de l’organisation, ce qui nécessite un modèle d’exécution socionumérique au cas par cas.

    Les technologies sociales combinées à la communication ouverte, horizontale, collaborative et connectée permettent, de par leur exploitation dans l’entreprise, l’adaptation de cette communication aux procédures traditionnelles de l’organisation, conduisant à des avantages mesurables tels que la réduction du nombre de procédures, l’amélioration du service à la clientèle, la génération d’idées et d’innovations incrémentales, la découverte de talents divers ou les connaissances intelligentes sur le comportement des clients grâce à l’analyse de l’expérience de ces derniers et au traitement des données pertinentes.

    Au début, les changements sont organisationnels et culturels. La première grande décision est dès lors de vouloir regarder vers l’intérieur et mettre en place des structures plus horizontales, où les gens peuvent se connecter et communiquer plus facilement. Parce que la plupart des idées nouvelles qui conduisent à l’innovation et permettent en outre des modifications par étapes viendront des individus qui composent l’organisation. Et ceux-ci doivent trouver le moyen d’un flux constant et suffisant.

    Bienvenue dans la prochaine révolution. Bienvenue dans le Social Business avec Zyncro, Votre Entreprise Social Network

     

     
    • alex le 27/05/2013 à 11:30 Permalien | Répondre

      Bonjour.
      Un récent article (http://www.lestalentsdalex.com/2013/05/lentreprise-3-0-a-la-rescousse-de-lentreprise-2-0/) a suscité de nombreuses réactions concernant la labellisation de la « révolution sociale ». La notion de Social Business est intéressante et je partage avec vous les enjeux que vous soulevez, mais la bataille ne se joue pas tant sur l’identification du nom que sur l’évolution des mentalités 😉
      A bientôt,
      Alex

      • Matthieu Pinauldt le 28/05/2013 à 14:23 Permalien | Répondre

        Bonjour Alex,
        Tout à fait d’accord avec vous. D’ailleurs c’est pour ça que lestalentsdalex aussi bien que le blog de zyncro vont au delà des mots avec des articles de fond, et ne représentent pas que des dictionnaires :)

    • christophe le 01/07/2013 à 14:18 Permalien | Répondre

      Bonjour à tous,
      je suis tout à fait d’accord avec cet article.
      J’anime d’ailleurs un groupe sur viadéo (l’entreprise éco-citoyenne) et sur linkedin (l’entreprise citoyenne) sur ce sujet, n’hésitez pas à venir partager avec nous sur le sujet.
      Pour ma part, je crois que l’on a pris un mauvais virage fin des années 90 et début des années 2000 en ayant une stratégie de low cost (le meilleurs exemple est le slogan auchan « vivons mieux, vivons moins chère ») alors que les allemands, qui s’en sortent beaucoup mieux aujourd’hui que nous, ont fait le paris gagnant du haut de gamme.
      La France a un potentiel énorme. On est à la fois des latins avec une culture également proche des pays du nord de l’Europe. On sait être créatif et également organisé. Il faut absolument encourager l’émergence de nos talents dans tous les domaines et nous retrouverons de la croissance.

  • Ana Asuero le 29/04/2013 à 10:41 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: cloud, , , , , , nuage, , , social business   

    L’avenir de l’entreprise sera social, mobile et dans le cloud : Zyncro vous dit tout 

    Temps de lecture estimé : 7 minutes

    Note de l’éditeur : nous vous offrons aujourd’hui un article que nous avons écrit pour EuroCloud Spain, l’antenne espagnole de l’association européenne des entreprises proposant des services de SaaS et de Cloud Computing. Il nous a semblé intéressant de réfléchir sur l’avenir des entreprises, lequel prendra une forme résolument sociale, mobile et dans le nuage.

    Les entreprises entrent dans une ère de mutation, un processus de transformation marqué par les plateformes technologiques et défini par la convergence du social, du mobile et du cloud. Il s’agit là du SoMoClo, un concept qui offre aux entreprises une nouvelle opportunité de transformer leurs procédures à travers des solutions technologiques.

    La tendance SoMoClo représente un symptôme de plus de l’évolution de la consommation des technologies. Nous utilisons des applications conçues pour se synchroniser dans le nuage, pour partager du contenu sur les réseaux sociaux et, bien sûr, pour fonctionner sur des appareils portables.

    Et cela se transpose également au monde de l’entreprise. Nombreux sont ceux qui utilisent leur appareil personnel au travail depuis longtemps. Ils accèdent aux réseaux sociaux pour se tenir au courant de ce qui se passe dans leur domaine de prédilection et pour savoir ce que font les concurrents. Ils font appel à leur espace en ligne pour stocker et accéder aux documents de leur travail, de chez eux, sans avoir à utiliser de réseau privé virtuel. Tout cela dans un contexte où la tendance du BYOD (Bring Your Own Device) est en hausse, où les équipes mobiles opèrent des avancées constantes et où le nuage s’avère toujours plus facile à adopter.

    Certains experts estiment que, bientôt, les employés ne demanderont pas seulement des smartphones meilleurs. Ils chercheront à obtenir plus de contenu à travers leurs applications mobiles, avec un accès aisé à travers les outils qu’ils ont l’habitude d’utiliser. Les employés veulent simplement être en mesure d’utiliser dans la sphère privée leurs outils préférés dont ils disposent au travail.

    Avec l’explosion du Big Data (selon IBM, nous générons plus de 2,5 trillions d’octets par jour), les organisations ont besoin de convertir cette tendance des consommateurs en une stratégie d’adaptation de leurs procédures. Le SoMoClo est donc déjà une réalité appelée à s’enraciner. Le monde est social, mobile et cloud ; les entreprises ne devraient pas tarder à le devenir, à savoir que le nuage deviendra un nouveau mode de livraison, l’aspect social impliquera un service partagé et l’accès mobile supposera un accès universel de n’importe où. Il incombe aux dirigeants des organisations de repenser leurs processus, le SoMoClo devant être intégré à la société, car il représentera le prochain chapitre de l’évolution d’Internet, en élargissant la collaboration à de nouveaux cercles de productivité.

    Les études pointent en grand nombre une amorce de ce revirement. Selon Forrester Research par exemple, « le Cloud computing va passer de 41 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2010 à 241 milliards de dollars en 2020. En parallèle, les réseaux sociaux prendront eux aussi une place de plus en plus significative dans le monde de l’entreprise. […] Le marché potentiel des applications collaboratives d’entreprise devrait augmenter de 61 % d’ici 2016 et représenter près de 6,4 milliards de dollars ».

    Les avantages du nuage pour les entreprises

    Les avantages du nuage (Cloud computing) pour les entreprises sont faciles à identifier. Entre autres, il permet de réduire les coûts et d’augmenter les niveaux de service et la productivité. Selon enquête menée par Markess International, « 35 % des organisations françaises recourent déjà à l’une des formes de Cloud computing […] et […] la croissance des services de Cloud devrait atteindre 16 % entre 2012 et 2014 ». La technologie cloud est moins chère, mieux exploitable, plus accessible, plus rapide et plus simple à mettre en place. Elle permet en outre de rendre les applications plus mobiles et plus collaboratives.

    Zyncro aide les organisations à tirer pleinement avantage de la collaboration par le nuage

    Zyncro comprend les avantages qu’offre le cloud aux activités de l’entreprise, et aide les organisations dans le processus de transformation de leur modèle d’activités pour le rendre social, mobile et omniprésent grâce à notre plateforme.

    C’est la raison pour laquelle nous nous intégrons avec un grand nombre de services dans cette optique, en recherchant constamment à devenir la première plateforme logicielle sociale capable d’offrir un accès entièrement intégré à tous les documents de l’organisation.

    Zyncro a débuté son processus de centralisation et de socialisation des documents d’exploitation par le biais de l’intégration avec la célèbre technologie Microsoft SharePoint (en novembre 2011), se transformant ainsi en une couche sociale, collaborative, mobile et exploitable des grands systèmes professionnels. Cette tendance d’intégration s’est poursuivie avec l’association de Zyncro à la suite Google Apps, en particulier avec Google Agenda, Gmail (en juillet 2012) et surtout Google Drive (en septembre 2012), qui est venue renforcer le processus d’unification technologique sur lequel Zyncro a parié depuis sa création, avec son intégration à d’autres réseaux sociaux, applications de productivité dans le cloud, systèmes d’ERP mais aussi systèmes de Business Intelligence. Il y a quelques semaines, nous annoncions notre intégration avec Dropbox, le système leader de gestion de fichiers dans le nuage. Nous lancerons prochainement en outre notre intégration avec Box.

    Notre objectif est de continuer à aider les organisations à puiser dans tout leur potentiel grâce à l’utilisation de la technologie sociale appliquée au domaine professionnel. C’est dans cette optique que nous poursuivons notre stratégie d’agrégation de services regroupant les connaissances de l’entreprise, en recherchant constamment à améliorer la fonctionnalité et la simplicité d’usage de notre plateforme dans le but de devenir un réseau social d’entreprise avec une plus grande capacité d’adaptation aux services les plus populaires du Web social et des logiciels métier.

    Ana Asuero (@aasuero) est Responsable des réseaux sociaux chez Zyncro. Elle se spécialise dans la communication numérique en entreprise, les médias sociaux et le marketing Social media. Elle a travaillé dans le passé sur des projets institutionnels de communication de l’entreprise, de planification de moyens, de stratégies dans le cadre de campagnes publicitaires et d’analyse de l’audience.

     
  • Guillem Valls le 02/01/2013 à 08:45 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , prédicions, social business,   

    Les 10 prédictions pour le Social Business en 2013 

     
  • Gerry McGovern le 13/12/2012 à 09:56 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: collaboration en entreprise, , gerry mcgovern, lean, social business   

    Entreprise 2.0 : pourquoi la pensée Lean constitue la réponse à la complexité 

    Temps de lecture estimé : 6 minutes

    Gerry McGovern, consultant en gestion de contenu et auteur (site en anglais) atteste d’une expérience riche commencée en 1994, acquise à travers ses présentations, ses écrits et ses conseils sur les problématiques liées au Web et à la gestion de contenu sur la toile. Son dernier ouvrage paru s’intitule The Stranger’s Long Neck: How to Deliver What Your Customers Really Want Online (L’étranger au long cou : offrir en ligne à vos clients ce qu’ils veulent vraiment).
    L’article original est disponible sur cmswire.com.

    Quand les choses deviennent très complexes, les rendre simples et adaptables s’impose. Car s’il n’est pas possible de prédire l’avenir, l’on peut toujours s’y adapter.

    Le mouvement Lean (de l’anglais, maigre, agile) adopte en ce sens une philosophie collaborative. Le Lean Design, selon Jeff Gothelf, auteur du livre à publier « Lean UX », « offre un ensemble inédit de voix au processus de définition et de création du produit. Développeurs, chefs de produit, ingénieurs assurance qualité, créateurs marketing, représentants de service clientèle et de nombreux autres acteurs définissent désormais les outils du futur.

    Le “Lean UX”, que l’on pourrait traduire par environnement utilisateur optimisé, met en avant le concept de compétences prévalant sur les rôles, poursuit M. Gothelf. De nombreuses organisations délimitent leurs employés à leur simple intitulé de poste. L’approche Lean UX s’appuie sur la philosophie que les collaborateurs possèdent des compétences principales, mais que leur contribution dans d’autres domaines qui les passionnent doit aussi leur être ouverte. En incorporant de nombreuses opinions dans les concepts de la création et de la validation de produits, toute l’équipe partage dès lors la propriété du projet.

    En outre, au fur et à mesure que l’équipe avance de la phase d’idéation à celle de conception puis à la validation pour finir à la production, elle développe ainsi une compréhension partagée de ce qui se crée, du public cible du produit et de la raison des décisions à chaque étape. Cette compréhension partagée réduit la dépendance de l’équipe à la documentation et permet un passage plus rapide d’une étape à la suivante. »

    La pensée Lean se fonde sur le résultat tangible. Vous avez une idée ? Pourquoi ne pas la tester ? Selon Jeff Gothelf, toutes les hypothèses « doivent être mises à l’épreuve sous toutes leurs coutures avant un investissement lourd ou un engagement financier nécessaire à leur développement. » La méthode Lean suppose de mettre l’accent sur le développement du « produit viable minimum », puis de le présenter à son public pour le faire évoluer rapidement en fonction de la réaction de la clientèle.

    Elle « favorise les équipes qui valorisent les résultats », ajoute l’auteur. Il s’agit d’un changement résolument essentiel. Affirmer avoir lancé un site Web ou une application, ou que son contenu y est téléchargé, ne suffit plus. Il faut constater que les inscriptions augmentent, qu’un nombre croissant de dépannages découlent sur des résolutions définitives, que plus de clients comprennent le fonctionnement de tel placement en assurance vie particulier. Voilà les vrais tests mesurant aujourd’hui les accomplissements.

    La démarche Lean constitue une réponse à un monde en mutation rapide. Jeff Gothelf affirme que les « cycles longs initiaux de conception retardent la capacité des entreprises à offrir leurs produits aux clients. Les risques s’empilent à un rythme frénétique dans les procédés de conception longs. Des temps et des ressources toujours plus importants sont engloutis dans des directions différentes à chaque instant et sur chaque détail. Tester en une seule fois juste avant le lancement du produit révèle de nombreux défauts qui ne seront jamais résolus, qui seront relégués au terrain optimiste et inexistant de la “Phase 2”. »

    Le Lean UX préconise des tests habituels, légers et rapides par les utilisateurs même pour s’assurer que l’équipe se dirige dans la bonne direction. » M. Gothelf poursuit : « L’équipe ne conçoit que ce qu’elle doit savoir pour l’étape suivante, puis procède à de nouveaux tests. Au fur et à mesure de leur apprentissage, les concepteurs affinent le tir pour répondre aux besoins de leurs clients. De ce fait, les essais réalisés par les clients représentent le cœur même du Lean UX. »

    L’approche Lean ne signifie pas seulement commencer par une idée du cycle antérieur. Du point de vue de l’auteur, les plus grands défis qui s’offrent à la pensée Lean sont des « équipes empressées de commencer sans prendre le temps de bien appréhender le contexte historique, technique et commercial du problème qu’elles doivent affronter. »

    Cependant, un avenir particulièrement prometteur s’ouvre à la pensée Lean. Il s’agit seulement de comprendre vraiment ce qui importe au client (les tâches principales) et que ces tâches principales soient mises en exécution. S’appuyer sur le constat du comportement des clients permet ensuite de les faire rapidement évoluer.

     
  • Billie Lou Sastre le 15/11/2012 à 14:57 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , social business   

    Les personnes au centre de la révolution du Social Business 

    Temps de lecture estimé : 5 minutes

    Note de l’éditeur : nous sommes ravis de vous présenter aujourd’hui sur notre blog Zyncro une nouvelle auteure : Billie Lou Sastre. Billie se spécialise dans les réseaux sociaux et la mise en œuvre de stratégies 2.0. Après un passage chez MRW comme responsable des réseaux sociaux, entre autres rôles, elle a décidé de monter son propre projet, Par de Dos (site en espagnol), un cabinet de conseil qui aide les entreprises à intégrer des stratégies de réseaux sociaux à leur plan de marketing existant. Nous vous souhaitons la bienvenue, Billie :)

    La révolution sociale a commencé il y a quelques années. Les entreprises les plus avancées s’adaptent progressivement au modèle du Social Business qui se définit comme :

    « Une organisation qui a évalué sa stratégie, ses technologies et ses processus afin d’orienter toutes les personnes de sa structure (employés, clients, partenaires, fournisseurs) vers un objectif commun dans le but de maximaliser la création de valeur avec pour essence la coopération ».

    Le changement organisationnel dans les médias sociaux relève fondamentalement d’un défi au niveau du leadership et de la gestion de l’entreprise, et non pas d’une mise en œuvre purement technologique, car la technologie y est en fait un moyen. La conversion d’une entreprise au modèle social suppose la mise en place massive de processus de collaboration qui offrent une grande valeur à toutes les parties prenantes.

    Mais sommes-nous vraiment prêts à transformer nos entreprises en entités sociales ? Il faut pour cela :

     

    1. considérer les individus (internes et externes), c’est-à-dire prendre vraiment en compte dans l’élaboration de notre plan stratégique toutes les personnes en relation avec notre société ;
    2. apprendre à écouter, que ce soit en dehors ou à l’intérieur et à tous les niveaux, car il ne suffit pas de prendre ces individus en compte dans la définition de notre plan stratégique pour que ces outils technologiques sociaux fassent tourner la boutique ;
    3. savoir répondre et dialoguer, après avoir appris à écouter, à recueillir toutes les préoccupations, idées et commentaires des intervenants, dans le but de générer plus de valeur ;
    4. apprendre et évoluer grâce à un dialogue actif avec les individus pour tirer parti du feedback (rétroaction) sur l’avancement des projets et sur ce que nous pouvons faire pour nous améliorer, démontrer que l’écoute active est utile et nécessaire pour innover ;
    5. être social, car tout ce processus s’optimise si nous apprenons à appliquer une philosophie sociale à l’entreprise, à collaborer et à créer ensemble.

    « Un changement doit être conduit par la direction de l’entreprise et soutenu par toute la hiérarchie. »

    Jusqu’à présent, nombreux sont les gestionnaires qui ne comprennent pas la puissance des réseaux sociaux. Ils savent seulement que l’entreprise doit y être présente, mais sans trop savoir pourquoi, et n’intègrent dès lors pas cette approche dans leur stratégie de production.

    Nous entendons souvent dire que les entrepreneurs ne s’exhortent pas à être présents sur les réseaux sociaux par crainte de l’exposition. D’autres les voient comme un simple outil de vente et de communication de plus (généralement unidirectionnel) et transfèrent leur communication déconnectée en ligne, mais sans direction particulière, avec pour seul but d’augmenter les ventes et la présence de la marque. La grande majorité de ces entreprises ne disposent pas de structure sociale interne et, parmi les dirigeants de telles sociétés, il n’existe pas le moindre profil social.

    L’évolution vers un modèle d’entreprise sociale est un long chemin. Les compagnies qui l’ont adopté à 100 % sont peu nombreuses. Nous passons en effet d’une culture industrielle à une culture postindustrielle et l’avenir se trouve résolument dans le 2.0 : les entreprises entreront dans une phase de génération de valeur incalculable quand elles se nourriront de l’immense apport de ses partenaires, employés, fournisseurs et clients.

    Diriger une entreprise sociale revêt une signification profonde, elle nécessite une révolution culturelle et sociale à travers toute l’organisation.

    Pour être véritablement sociale, l’entreprise doit s’intéresser à l’écoute des clients et encourager les employés à converser. Dans ce nouveau modèle d’activités, les hiérarchies strictes ne sont pas valides. Ce qui importe sont les attitudes et « l’esprit d’innovation » sous tous les aspects de l’organisation. Les connaissances y circulent dans toutes les directions, soutenues par tous les individus qui composent la société nouvelle génération.

    Les réseaux sociaux ne sont que des outils pour interagir avec les personnes, au pouvoir illimité pour transformer les relations avec les clients, fournisseurs, employés et actionnaires. Si la société n’est pas préparée culturellement et n’intègre pas cette nouvelle philosophie dans sa stratégie, ces outils lui serviront peu pour l’innovation et la création de valeur dans ses activités.

     
  • Nuno Bernardes le 25/06/2012 à 09:00 Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , , , social business,   

    La révolution du travail collaboratif est enfin là : Zyncro au Social Now 

    Temps de lecture estimé : 3 minutes.

    Il existe un pays de navigateurs qui fût pionnier dans la découverte de nouveaux modes de collaboration et de communication entre différents pays et cultures. Un pays qui a montré au monde entier que les révolutions « pacifiques » peuvent également obtenir de bons résultats dans les processus de changement.

    C’est avec un grand plaisir que nous vous annonçons que Zyncro, en collaboration avec Knowman, visitera ce pays pour la première fois en participant à la conférence Social Now. Nous voulons profiter de l’occasion pour vous présenter notre contribution à la révolution du travail collaboratif dans les entreprises.

    Olá Portugal! On se zyncronise ? 😉

    Qu’est-ce que Social Now 2012 ?

    Social Now est une conférence internationale dans un format unique, avec pour philosophie de présenter les points de vue de professionnels d’exception qui possèdent un long parcours dans la création, l’exploitation et la mise en œuvre d’outils collaboratifs pour les entreprises. Les représentants de certaines de ces entreprises (entre autres, Zyncro) présenteront leurs réponses en termes d’outils à des business case définis par les organisateurs. En outre, un panel d’experts indépendants, qui partageront leur expérience et leurs conclusions sur les grandes tendances du domaine, présentera les décisions stratégiques nécessaires à l’adoption de ces outils dans le monde de l’entreprise.

    Quand et où ?

    Social Now aura lieu les 27 et 28 juin à l’hôtel Holiday Inn Porto-Gaía de Porto, au Portugal.

    À qui la conférence s’adresse-t-elle ?

    Elle est destinée principalement aux responsables et cadres moyens (de l’Europe au Brésil) désireux de connaître les tendances actuelles des outils collaboratifs 2.0, de partager leurs points de vue et de trouver des réponses à leurs questions auprès de professionnels reconnus. Il s’agit en outre d’un point de rencontre pour établir des contacts.

    Quels sujets seront abordés ?

    La conférence se penchera sur des sujets tels que :

    • les facteurs clés dans la prise de décision d’un outil collaboratif ;

    • l’organisation sociale ;

    • les modalités des outils collaboratifs 2.0 ;

    • des présentations d’outils, s’appuyant sur des cas de figure propres au cadre de l’entreprise : innovation dans l’entreprise, projets de collaboration et gestion des connaissances.

    Pour en savoir plus, consultez le programme complet de la conférence Social Now 2012.

    Rejoignez Zyncro au cours d’une occasion unique qui démontrera la pertinence de notre réseau social d’entreprise comme outil collaboratif pour vos activités. Inscrivez-vous dès maintenant. Aguardamos a tua presença!

     

     
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